100Jaune , passe le message Ă  ton voisin

Série Simone Evrard tome 1 Prix public 15,50 € Paru le 23 Mars 2022 Album BD de la Série Simone Evrard Dessin David Evrard Scénario Jean-David Morvan Couleur Walter Editeur GLÉNAT Collection HORS COLLECTION GLÉNAT Genre Documentaire-Encyclopédie Public Tous Publics EAN 9782344043158 Album BD en couleur, Couverture Cartonnée En mm largeur 240, hauteur 320, épaisseur 12 68 pages Ce qu'en dit l'éditeur ..... En 1972, la télévision affiche le portrait d’un vieil homme, recherché depuis la fin de la guerre, Klaus Barbie. En le voyant, Simone Lagrange, 42 ans, est d’abord interloquée, avant de voir ressurgir un douloureux passé. Cet homme, elle le reconnait. Ce vieil homme est son tortionnaire, celui qui l’a torturée, à Lyon, à partir du 6 juin 1944. Elle se souvient de la jeune fille qu’elle était, du basculement de la France vers le régime de Vichy, avant que la zone libre ne soit occupée. Elle se souvient de ses années de résistance, en tant qu’agent de liaison. Simone s'appelle alors Simy Kadosche, elle est juive et sait que sa vie et celles de ses proches sont en danger. La délation était monnaie-courante mais personne ne pouvait s'attendre à ce qu'ils soient dénoncés par quelqu'un de si proche. Des libraires l'ont commenté ..... La librairie ÇA VA BULLER Février 1972 Simone Lagrange, une mère de ... Suite ... Les internautes ont commandé avec ..... Le Déjeuner sur l'Herbe T3 Série Swan Albums Cauchemars Ex Machina Série Cauchemars Ex Machina Albums Traquenard en Mer T12 Série Tramp Albums Espoirs T1 Série Druuna Au Commencement Albums The Last Detective Série The Last Detective Albums La Nuit des Chasseurs T1 Série Hurlevent Créty Albums Scalps en Série T3 Série Wild West Lamontagne Albums Ginette Série Ginette Albums Aldo et Rosa Quand l'Amitié Donne des Ailes Série Aldo et Rosa Quand l'Amitié Donne des Ailes Albums Héroïques Animaux, Végétaux, Humains Série Héroïques Animaux, Végétaux, Humains Albums L'avis des .... Pas encore de critiques, soyez le premier à donner votre avis ! Cliquez ici pour mettre votre avis !!!!

Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir » En 1972, Simone regarde la télévision avec sa famille. Les actualités y font état de la Gestapo à Lyon durant la seconde guerre mondiale. Une photo de Klaus Barbie est diffusée, Simone y reconnaît là son bourreau, qui l'a torturée durant la guerre. Elle revit, comme une gifle, la rencontre avec ce tortionnaire de la

Un article comme je les aime, ironique et doux-amer à souhait… Je précise ne pas être Russophile, simplement adepte d’une vision équilibrée, voire équitable, de la logique imparable des évènements mondiaux. Les camps Atlantiste et Eurasien poursuivent malheureusement le même objectif de l’Esclavage Collectif, mais par des voies divergentes l’un veut conserver son Hégémonie existante, l’autre veut constituer un Totalitarisme Multipolaire. Sur le plan Esotérique, l’argumentation de cet internaute est particulièrement avertie ” Dans Les Mystères de l’Eurasisme» d’Alexandre Douguine, Conseiller de Poutine, ce qui frappe est son côté spiritualiste et mystique et sa quête de la vision multipolaire il prend ce qui lui semble le meilleur dans le tsarisme, le communisme et le capitalisme de la Russie et de l’ Organisation de Coopération de Shangaï qui possède, face au $ convertissable en Dette, une Monnaie de Réserve, le Renminbi, convertissable en Or… Douguine range ceux qui partagent cette vision, notamment les Juifs Hassidiques Loubavitch, sous la bannière du Béhémot Terrestre, tandis que le camp Anglo-saxon, sous l’égide des USA, est appelé le Léviathan Maritime, bannière des Juifs Ashkénazes. Mais que l’on ne s’y trompe pas, les 2 camps revendiquent l’existence de l’Etat Hébreu ! De quoi s’agit-il ? A D’un point de vue économique, le Béhémot veut rouvrir l’ancienne Route de la Soie ; dans son camp se trouve le Pakistan, l’Inde, la Chine, l’Iran, et il a tenté de convaincre l’ d’échanger avec lui, via le gazoduc North Stream, au lieu d’acheter du Gaz de Schiste au Léviathan, polluant et coûteux, ce qui ne plait guère aux Américains…” Un putain d’article extraordinaire qui nous explique le Pourquoi du Comment du Big Reset et de son pote Guest Star, le Petit Covid et ses Groupies zombifiées, alias les Covidés Injectés, Pucés, Mutés, etc. On comprend mieux pourquoi les gens préfèrent rester Cons et Ignares l’Instruction et l’Intelligence génèrent la Perspicacité et la Sagacité, mais en rien la Détente ! ” Nous connaissons tous, désormais, BlackRock et les Géants de la Gestion d’Actifs. Nous connaissons moins leur rôle et leur expertise dans le système actuel, Chaînon Manquant entre les domaines Financier, Economique, Politique, Social et même… Scientifique. Dans un Système Capitaliste, celui qui a le Pouvoir est celui qui Détient le Capital ce qu’on voit le moins et qui compte le + son Propriétaire Final, + précisément, son Actionnaire de Référence, celui qui exerce le VRAI Contrôle. RELX est le Ier Groupe de Publications Scientifiques au monde, avec une Capitalisation de 170 Milliards de dollars, et il réalise 2 Milliards de Bénéfices chaque année, auprès de Clients Captifs. Sa taille le place parmi les 5 + grands Groupes de Production de Contenu mondiaux, pas si loin derrière Netflix et Disney, et devant Sony! Depuis 2018, de nouveaux Actionnaires se sont invités à la table de RELX BlackRock et Artisan Partners. BlackRock est devenu le Ier Actionnaire de RELX, avec + de 10% du Capital, et a acquis une position de Contrôle. Il se trouve que BlackRock est également le 2ème Actionnaire de Pfizer, ou encore de Johnson & Johnson et de Merck MSD, juste derrière Vanguard, autre Géant Américain de la Gestion d’actifs. Ce sont ces mêmes Géants de la Gestion qui sont en position de Contrôle des grands Groupes Côtés Commercialisant les Vaccins anti-COVID. ” Obéirc'est trahir,1943.Un film réalisé par Aurélien AubryMontage & Musique : Yannick TheobaldDirection de la photographie : Soliman BenhamaniScénario & Dial Flux RSS - Bonjour, ça va bien ? - Ouais, tranquille. - Vous en amenez combien, cette fois ? - Sept, pas de femme mais un mineur. - Oh putain, on va le mettre où ? Ça explose ici ! Bon, on sépare. Vous faites descendre le mineur en premier. » Ben N’kante a dix-sept ans. Il vient d’arriver à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. C’est la plus grande prison d’Europe. 2857 places, mais 4484 détenus dont 97 mineurs. Cherchez l’erreur. Les flics sont venus chercher Ben dans son lycée à Noisy-le-sec. Dès l’entrée de la prison, on lui enlève ses affaires, on prend ses empreintes et on lui demande de se mettre à nu pour être certain qu’il n’introduise rien dans sa cellule. On lui donne un numéro d’écrou; ce sera sa nouvelle identité. Entre les cours le matin et les promenades, on suit le quotidien de Ben en incarcération pendant un an. © Dautresme, Bast - Futuropolis Isabelle Dautresme est journaliste, entre autres, au Monde. Elle est également formatrice de futurs journalistes aux techniques de l’enquête. Elle est spécialisée dans les questions d’éducation des mineurs prisonniers. Chaque année, trois mille mineurs de 13 à 18 ans sont emprisonnés en France, souvent en attente de leur jugement. A travers l’histoire fictionnelle de Ben qui synthétise la vie de plusieurs d’entre eux, Dautresme montre comment la prison aggrave sa condition. Accusé de viol en réunion, il affirme n’avoir rien fait. Il était là mais prétend ne pas avoir touché la victime. Il n’est pas intervenu non plus pour empêcher l’agression. On m’aurait pris pour un pédé ! », se plaint-il à la juge. Avec Ben, on va assister à la sombre vie en prison, jour après jour. On assistera à des bagarres entre prisonniers et on tentera de supporter le bruit et les cris venant d’autres cellules. On va compter les jours, jusqu’à l’anniversaire des 18 ans. Mais alors, que se passera-t-il ? © Dautresme, Bast - Futuropolis Bast a animé un atelier BD pour mineurs à la maison d’arrêt de Gradignan en Gironde. Il l’a raconté dans En chienneté », paru en 2013 à La boîte à bulles. Avec 17 piges, il met en image cette chronique d’une année en prison. Il montre comment l’état mental et physique de Ben se dégrade. Bast a travaillé l’album en tons sépias. Il n’y a pas de couleurs. Mais comment pourrait-il y en avoir en taule ? La seule lumière colorée qu’il aurait pu y avoir c’est quand le regard de Ben croise celui de sa mère au Palais de Justice, une scène que Bast retranscrit dans un instant suspendu, comme si les acteurs voulaient que cette seconde ne s’arrête jamais. © Dautresme, Bast - Futuropolis Dans un dossier final détaillé et objectif, Isabelle Dautresme montre les dégâts de l’incarcération en quartier pour mineurs ou en établissement pénitentiaire pour mineurs et explique que l’enfermement doit être une solution de dernier recours. Le droit à l’éducation n’est pas toujours respecté dans les établissements. Le taux de récidive des jeunes est élevé. Enfin, la journaliste expose la réforme de la justice des mineurs décrétée en septembre 2021. On pourrait regretter la fin très abrupte du récit mais les auteurs ont respecté le cahier des charges qu’ils se sont imposés au départ les 17 piges. On voudrait à présent connaître la suite de la vie de Ben. Si la prison s’est refermée, on a envie qu’une suite s’ouvre. Laurent Lafourcade One shot 17 piges Récit d’une année en prison Genre Reportage Scénario Isabelle Dautresme Dessins & Couleurs Bast Éditeur Futuropolis Nombre de pages 128 Prix 20 € ISBN 9782754829052 Publié le 15/05/2022. Source Bd-best [La bande dessinée] porte certainement témoignage de son temps, si c’est fait par quelqu’un qui croit à ce qu’il fait, puisqu’elle naît dans un contexte où l’auteur lui-même baigne dans un contexte politique, social, tout ce qu’on veut, qui fait que c’est un témoignage. Et d’autre part, le fait d’avoir fait Tintin pendant plus de quarante ans, et dans des époques très différentes, représente forcément des témoignages successifs d’époques différentes. » Lors d’un cours à la Sorbonne en 1974, Hergé expliquait à Francis Lacassin et à l’auditoire comment Tintin avait traversé le siècle. L’auteur se documentait. Féru d’actualités, il s’en servait de déclencheurs pour imaginer ses histoires. N’oublions pas que Tintin a démarré dans un quotidien Le petit vingtième. Au fil des ans, Hergé s’est constitué une base de documentation solide qui le nourrira. De journaux en magazines, d’articles en photos, de témoignages en essais, Hergé conservait tout ce qui pourrait lui servir dans ses fictions. Tintin marcha dans l’Histoire avec un grand H, et ce dès sa première aventure au pays des Soviets, jusqu’aux Picaros évoquant les révolutions en Amérique latine. Paradoxalement, Tintin reste intemporel, Hergé ayant gommé les allusions trop pointues au fil des rééditions. C’est pour cela que Bob Garcia choisit dans son ouvrage de décrypter d’un point de vue historique les versions d’origine des aventures de Tintin. © Desclée de Brouwer Bob Garcia commence par recontextualiser le monde à la naissance de Hergé en 1907. Où en sont le cinéma, le scoutisme, la presse, la radio, l’aviation, tout ces thèmes qui l’intéresseront ? Garcia explique ensuite comment Hergé a pris goût à l’actualité et à l’Histoire, puis raconte ses débuts dans la profession. Hergé n’a pas attendu Tintin pour se pencher sur ces thèmes. L’essentiel de l’essai est consacré à l’Histoire et aux actualités au fil des aventures de Tintin. Garcia présente Tintin comme un condensé de célébrités réelles ou fictives de son temps. Il y a du Rouletabille dans Tintin, du Buster Keaton, de l’Albert Londres, pour ne citer que les plus connus. N’oublions pas Milou, également témoin de son temps. © Desclée de Brouwer Pour Tintin au pays des Soviets, Garcia revient sur la Révolution d’Octobre, sur la Tchéka police politique et la Guépéou qui lui succèdera. Pour Le Lotus Bleu, l’auteur raconte l’incident de Moukden, attentat ferroviaire en 1931, sur la position géopolitique de Shangaï, ou encore sur le trafic d’opium dont l’emprise domine sur la Chine depuis des siècles. Pour L’étoile mystérieuse, on apprend comment un discours du Roi Albert 1er en 1927a donné l’impulsion à la création du fonds national de recherche scientifique qui permit des expéditions polaires. Pour le diptyque lunaire, Garcia remonte à 1883 ! et à la première conception de la fusée à étages pour explorer l’espace. L’auteur termine par l’analyse de Tintin et l’Alph’Art avec notamment l’histoire de Fernand Legros, marchand d’art américain d’origine française vendeur de faux tableaux. Tout ça ne sont que quelques exemples dans cet ouvrage indispensable non seulement à tous les tintinophiles, mais aussi aux amateurs d’Histoire au sens large. On ne s’ennuie pas une seconde. C’est fascinant. © Desclée de Brouwer Quand on a fini de lire Tintin, on peut recommencer à lire Tintin. On y trouvera toujours quelque chose de nouveau. Grâce à une citation issue d’un entretien avec Henri Roanne rapporté dans Hergé, fils de Tintin, par Benoît Peeters, laissons à Hergé lui-même la conclusion de cette chronique Je suis très perméable, très influençable, et à ce titre un excellent médium… Tous mes albums portent la trace du moment où ils ont été dessinés. ». Laurent Lafourcade One shot Tintin & l’Histoire Genre Ouvrage d’étude Auteur Bob Garcia Éditeur Desclée de Brouwer Nombre de pages 260 Prix 19,90 € ISBN 9782220097718 Publié le 15/05/2022. Source Bd-best - Qu’est-ce ? L’image en 3D de l’un des stellites de Saturne… ou d’une grosse météorite voire d’un astéroïde ? - Ni l’un ni l’autre, mais ce qu’il reste d’une comète morte ! - Une comète morte ? - Dont il ne subsiste que le noyau… - Quelle en est sa nature ? - De la glace d’eau renfermant des roches d’oxygène ! Cet iceberg » de l’espace est devenu micro-satellite tournant à bonne distance de Saturne. » Khâny présente à Yoko et à Vic un noyau de comète morte contenant de l’oxygène et de l’eau, soit de quoi en extraire la vie et la transposer ailleurs. Onze vaisseaux quittèrent jadis la planète Vinéa. Parallèlement, les éléments d’une future cité spatiale furent lancés, cité à laquelle la comète devait fournir eau et oxygène. Cette comète fut retrouvée, mais jamais la ville. Direction la base vinéenne de Saturne. Un message en provenance de la comète Ryâ laisse supposer qu’il y aurait quelqu’un à sauver un biologique. © Leloup - Dupuis Aventure spatiale pour Yoko et ses compagnons. Tous sont là au rendez-vous Vic et Pol, mais aussi Rosée du Matin qui retrouvera son amie Poky. Emilia est elle aussi du voyage. L’intelligence semi-artificielle Akina fait maintenant partie de la famille des personnages récurrents. Si côté acteurs le dessinateur accuse le coup avec quelques attitudes et personnages moins réussis, Roger Leloup reste au top de sa forme pour les décors. Planètes et vaisseaux sont au programme de cette trentième aventure de l’électronicienne. L’auteur soigne le moindre des arrière-plans. Chaque trait est minutieusement posé, avec une application méticuleuse dont il est l’un des derniers chantres. Tout cela prouve que le travail acharné offre une récompense de régularité. Leloup met deux ans pour proposer chaque nouvelle aventure de Yoko Tsuno. Il travaille seul et s’impose une discipline stricte. Le résultat est payant. © Leloup - Dupuis Yoko Tsuno est une série qui reste définitivement moderne. Son auteur a toujours été en avance sur son temps, notamment dans les thématiques traitées. Ici, il est question d’intelligence humaine ou artificielle, issue d’un processus biologique ou technique. Et n’y aurait-il pas une autre forme d’intelligence que nous ne pourrions pas encore définir ? © Leloup - Dupuis Dans un entretien accordé à BD-Best en 2015, Roger Leloup déclarait Si j’ai gardé, au fil des ans, autant de passion à faire vivre Yoko, c’est parce qu’elle m’offre un éventail imaginaire très varié dans lequel je peux lui offrir action et réflexion dans une ambiance saine.… En bref une existence réelle dans laquelle je veille sur son image physique et morale. Il est une devise qui me guide Ne pas donner aux enfants des autres ce que je ne voudrais pas que les miens lisent ! » Monsieur Leloup, les lecteurs ne demandent qu’à lire encore de nouvelles aventures de Yoko. Laurent Lafourcade Série Yoko Tsuno Tome 30 - Les gémeaux de Saturne Genre Aventure Scénario & Dessins Roger Leloup Couleurs Leonardo Éditeur Dupuis Nombre de pages 48 Prix 10,95 € ISBN 9791034754281 Publié le 15/05/2022. Source Bd-best - Bienvenue chez toi, héros. - De nombreuses personnes pourraient s’offusquer d’un tel usage du mot, dans le monde extérieur. - Je m’en fiche. Tu es un as sauvé beaucoup de gens, construit un abri pour ceux qui n’en avaient plus, montré que les rêves peuvent se réaliser. - J’aimerais que ce soit aussi simple. - Ça l’est. Tu as réalisé tous mes rêves sauf un seul. - Monica, je pensais qu’on avait déjà… Est-ce que tu entends ça ? - Frankie, du calme. Tu viens de sauver le Président. Personne ne va venir te chercher... » Dans un fracas épouvantable, un missile déboule dans le bâtiment. Un grand gaillard bleu, tout recousu, l’attrape à pleins bras et le renvoie à l’expéditeur. Vous croyiez le connaître. Son nom est herméneutique. Il s’est chargé de sens, est devenu un symbole, un conte. Pour certains, son nom est un avertissement. Pour d’autres, il va du blasphème à la plaisanterie. Une lugubre nuit de Novembre, son créateur cousit avec minutie les parties d’un cadavre pourrissant afin de lui donner vie. Ce père lui donna son nom il s’appelle Frankenstein. L’éclair lui a fait ouvrir les yeux. Le tonnerre lui a donné sa voix. Est-ce un monstre ? Est-ce un messie ? Tout ce que vous avez toujours su sur Frankenstein va changer. © Wachowski, Wachowski, Skroce - 2022 Huggin & Muninn/Dargaud pour la présente édition Ce n’est pas l’histoire que l’on connaît tous de Frankenstein que nous racontent Steve Skroce et les sœurs Wachowski. C’est celle d’une abomination de la nature qui a choisit de lutter contre les monstres, surnaturels ou humains. Sa mission est de sauver la Terre de l’Apocalypse. La tâche est d’autant plus complexe qu’il est la cible d’hommes d’Eglise qui voient en lui un suppôt de Satan. © Wachowski, Wachowski, Skroce - 2022 Huggin & Muninn/Dargaud pour la présente édition On retrouve dans Doc Frankenstein tout ce qui fait le succès des productions Wachowski, que ce soit Matrix, Sense 8 ou leurs autres réalisations. Plus encore ici, les Wachowski ont mis beaucoup d’elles dans cette histoire. Nul n’ignore que les frères sont devenues des sœurs. Tout comme le fameux Docteur de Mary Shelley a transformé, a opéré pour créer Frankenstein, les garçons ont été opérés pour devenir des filles, chirurgie ô combien complexe et psychologique. Elles se projettent dans le personnage du monstre et en font un sauveur de l’humanité, introduisant dans le récit une dimension théologique revenant sur le parcours de la Vierge Marie et de Jésus-Christ. Au final, leur Frankenstein est plus proche de Hellboy que du personnage originel. Au dessin, Steve Skroce dynamite le mythe. Le Comics est puissant. Il y a de grandes envolées explosives et lyriques, avec également parfois une dose d’humour, parfois dans des séquences où l’on s’y attend le moins. Jésus sous champignon, ça vaut le détour. N’oublions pas non plus la contribution de Geof Darrow qui a participé à la genèse du concept. © Wachowski, Wachowski, Skroce - 2022 Huggin & Muninn/Dargaud pour la présente édition La longue introduction de Lana Wachowski revient sur la création de leur série réunie ici en intégrale, et sur les bouleversements dans sa vie et celle de sa sœur tout au long de ces dernières années, sur leur transsexualité. Elle conclue de la manière la plus belle qui soit Nous avons besoin de nouvelles histoires. Nous avons besoin que d’autres outsiders » partagent leurs expériences et leur point de vue. Les choses changent mais si nous voulons qu’elles changent au mieux, nous devons souvent commencer par changer nous-même. » Ne vous attendez donc pas à lire une simple histoire revisitée de Frankenstein. Le sujet est bien plus profond. Dans une surenchère d’action et de violence, Frankenstein se métamorphose en super-héros dans un comics prêt à être adapté sur le grand écran. Laurent Lafourcade One shot Doc Frankenstein Genre Fantastique Scénario Lana et Lilly Wachowski Dessins Steve Skroce Couleurs Jason Keith, Shannon Blanchard, Jeromy Cox & Richard Isanove Éditeur Huggin & Muninn Nombre de pages 240 Prix 24,95 € ISBN 9782364808379 Publié le 15/05/2022. Source Bd-best Publié en 2020 aux Etats-Unis, primé à de nombreuses reprises dont l'Alex Award 2020 pour lecteurs ados et adultes et le Stonewall book award 2020, ce roman graphique autobiographique né d'un travail universtaire réalisé la liste de ses plus grands secrets ! est pour Maia Kobabe une étape indispensable avant de pouvoir écrire d'autres histoires, des fictions vraies. Paradoxalement c'est aussi le roman graphique le plus contesté et censuré en 2021 aux Etats-Unis ! Considéré comme amoral, pornographique, ... il a été interdit et banni dans les bibliothèques et les établissements scolaires américains. L’histoire ? Qui es-tu ? Qu’es-tu réellement ? Le sais-tu par ta naissance, tes papiers ou par ton âme, ton tréfonds intérieur ? Pas évident de répondre à ces questions quand on est enfant et qu’en grandissant, on ne se sente pas bien » dans son corps, qu’une impression d’erreur » de départ s’est glissée dans notre genre ! Qu’au lycée, on commence à émettre l’hypothèse qu’on est née avec 2 moitiés d’âme une féminine et une masculine ! Que se passe-t-il lorsque le corps ne s’entend pas avec l’âme et que le chemin pour se réaliser pleinement est long, pénible, semé d’embûches, d’incompréhensions ou de regards moralisateurs et de jugements ? © Maia Kobabe - Casterman Voilà ce que raconte le journal de l’ Maia Kobabe. Son long chemin vers son coming out non binaire et asexuel … depuis le moment où les premières questions sont apparues jusqu’à sa vie d’adulte pleinement assumée en passant par l’annonce à sa famille, ses proches, ses camarades ou plus tard collègues, … Une quête identitaire pas toujours facile à exprimer puis à faire comprendre à celles et ceux qui ne connaissent pas ces tourments intérieurs. © Maia Kobabe - Casterman Avec une sincérité naïve, Maia Kobabe aborde tous les sujets qui ont alimenté ses doutes, ses craintes et ses peurs face aux autres. Qu’ils soient simplement vestimentaires ou plus complexes comme les visites médicales, voire les prémices d’une sexualité floue, ille nous offre son parcours sans censure, ni démagogie. © Maia Kobabe - Casterman Un guide à la fois émouvant, touchant qu’il peut être utile et instructif, voire pédagogique pour l’entourage. Récit cathartique d’un cheminement vers une identification reconnue de quelqu’un qui affirme simplement Je ne veux pas être une fille. Je ne veux pas non plus être un garçon. Je veux juste être moi-même ». © Maia Kobabe - Casterman Avec un dessin fluide, doux et agréable aux yeux, le lecteur se retrouve le témoin discret de ce récit si personnel. Une certaine douceur émane de chaque page et nous transporte dans l’intimité de Maia Kobabe. Cela se lit comme une autobiographie bienveillante, remplie de questionnement et de clés de compréhension. On en ressort différent, avec un regard nouveau et une tendresse sincère pour ille. Note finale du récit dédiée par Maia à ses parents Même si j’ai eu du mal à être votre fille, je suis très, très reconnaissante d’être votre enfant. » Thierry Ligot Titre Genre Queer Genre Roman graphique – homosexualité & bande dessinée Éditeur Casterman Scenario Maia Kobabe Dessins Maia Kobabe Nombres de pages 240 Prix 19,00 € ISBN 9782203224322 Publié le 13/05/2022. Source Bd-best - Edward Theodore Gein ! Espèce de stupide gosse ! Qu’est-ce que tu fabriques ?! Tu as failli tomber dans l’escalier et te briser le cou ! - Pardon ! Pardon, Maman ! - Seule une mère serait capable de t’aimer, espèce de petit crétin ! » Edward Theodore Gein naquit le 27 août 1906. Dès le premier jour, il eut des rapports particuliers avec sa mère. Celle-ci vécut comme un châtiment divin d’avoir enfanté d’un bébé dont elle déteste le père, pourtant son époux. Qui plus est, l’enfant est un garçon, avec ce sale machin entre les jambes. Alors, elle se promet qu’il ne finira pas comme les autres hommes. Les parents Gein tiennent une épicerie à La Crosse, dans le Wisconsin. Ed a un grand frère, Henry. Augusta, la mère, prétend être la seule capable de s’occuper de son fils. George, le père, est alcoolique et violent. Lorsqu’il décède en 1940, Ed vivra la période la plus heureuse de sa vie. Mais lorsque ce fut au tour de sa mère, en 1945, ce fut un choc énorme. Ed deviendra tueur et nécrophile, déterrant et découpant des cadavres. L’histoire éclatera dans la presse en 1957. © Schechter, Powell - Delcourt Lorsque sort sur les écrans le film d’Alfred Hitchcock Psychose en 1960, le réalisateur prétend ne pas prendre de position morale dans son long métrage. Le film traite de gens dérangés à qui on ne peut appliquer de notion de moralité. Le roman qui a inspiré le film était basé sur un fait réel, l’histoire d’un homme qui avait gardé le corps de sa mère dans sa maison. C’était l’histoire d’Ed Gein. Dans son flegme légendaire, le grand réalisateur ne pouvait que supposer qu’il avait bu un verre de lait avant de commettre ses crimes. © Schechter, Powell - Delcourt Harold Schechter est un journaliste et écrivain américain spécialisé dans les serial killers. Il a enquêté minutieusement sur la vie d’Ed Gein. On se croirait dans la série True Detective. C’est glauque et malsain. L’éditeur a mis un avertissement aux lecteurs en quatrième de couverture. Certaines scènes semblent être issues de films de David Fincher. Ed était un chuchoteur de Walking Dead avant l’heure, découpant les visages de cadavres pour se les mettre sur la face. Au co-scénario et au dessin, Eric Powell reste dans des niveaux de gris verdâtres. Une mise en couleurs classique aurait rendu certaines scènes insupportables. Powell représente un Ed Gein au regard terrifiant. Les scènes d’interrogatoires et de procès en fin d’album sont assurées dans un découpage en gaufrier diaboliquement efficace. © Schechter, Powell - Delcourt Massacre à la tronçonneuse et Le silence des agneaux doivent beaucoup à Ed Gein. Faites entrer l’accusé ! Ed Gein, autopsie d’un tueur en série est un one shot glaçant qui démontre que la réalité peut parfois dépasser la fiction. Laurent Lafourcade One shot Ed Gein, autopsie d’un tueur en série Genre Drame biographique Scénario Harold Schechter & Eric Powell Dessins & Niveaux de gris Eric Powell Traduction Lucille Calame Éditeur Delcourt Nombre de pages 288 Prix 24,95 € ISBN 9782413046424 Publié le 12/05/2022. Source Bd-best - Simone, viens vite voir ! Ils parlent de la gestapo de Lyon sur la 2. tu es toute pâle, qu’est-ce qui t’arrive ? - Tu vois, ce type… Il serait plus jeune… Il serait en couleur… On dirait celui qui m’a torturée. » 2 février 1972, à La Tronche, en Isère, Simone Lagrange aperçoit à la télévision le visage d’un homme qu’elle semble reconnaître. Cet individu, le boucher de Lyon », serait le nazi qui l’aurait torturé vingt-huit ans plus tôt, 33 place Bellecour, à Lyon. Elle a des doutes. Est-ce bien lui ? Il faudrait qu’elle le voit bouger pour en être certaine. Et qui est cette ombre qui se penche sur l’épaule de Simone et la pousse à ne pas se replonger dans cette histoire qui ferait mal à tout le monde? Simone va revivre son enfance depuis 1939 et se remémorer les années de guerre, l’occupation, les bombardements et ranimer ses souvenirs douloureux d’enfant juive dans la période la plus noire de l’histoire de l’humanité. © Evrard, Morvan, Walter - Glénat Après la vie d’Irena Sendlerowa, David Evrard et Jean-David Morvan se penchent sur celle de Simone Lagrange, et par ricochet sur les exactions de Klaus Barbie. Au-delà du drame de la déportation, les dégâts qu’a fait la guerre au sein même des familles est mis en exergue au travers du personnage de Jeanne. Orpheline recueillie à bras ouverts par la famille de Simone, elle passera du rôle de victime à celui de bourreau en devenant l’éminence grise des responsables de la gestapo. Simone Lagrange est née Simy Kadosche. Elle deviendra l’un des témoins clés du procès Barbie, mais ça, l’histoire le racontera certainement plus tard. Engagée très jeune dans la Résistance, elle sera la face opposée de Jeanne, des Caïn et Abel de la Seconde Guerre mondiale. © Evrard, Morvan, Walter - Glénat David Evrard montre une Simone déterminée et n’ayant pas froid aux yeux. C’est une réelle enfant de la résistance. Jeanne est satanique et porte en elle l’injustice qu’elle a vécu d’avoir perdu ses parents. Quant à Klaus Barbie, il porte en lui la fourberie des dirigeants nazis. Comment pourrait-on se méfier d’un brave homme qui caresse un chat ? Mais quand le regard de haine prend le dessus, le requin laisse apparaître ses dents acérées. Evrard a le pouvoir rare de rendre glacial un dessin ligne claire que l’on classerait tous publics. © Evrard, Morvan, Walter - Glénat Quand on parle de personnages aux pouvoirs exceptionnels, on pense à tort aux héros de fiction. Simone Lagrange rejoint Irena Sendlerowa et Madeleine Riffaud dans la série des super-héroïnes de la vraie vie dont jean-David Morvan a entrepris de raconter le destin. Laurent Lafourcade Série Simone Tome 1 - Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir. Genre Drame historique Scénario Jean-David Morvan Dessins David Evrard Couleurs Walter Éditeur Glénat Nombre de pages 72 Prix 15,50 € ISBN 9782344043158 Publié le 11/05/2022. Source Bd-best Je me souviens… Je me souviens de mes premières figurines BD. C’était à l’époque où je fréquentais l’école communale... » A la manière de Georges Pérec qui racontait des bribes de souvenirs dans Je me souviens » en 1978, Turf, auteur de La nef des fous, préface cette encyclopédie des figurines de collection franco-belge en résine orchestrée par Christian Mallet. Turf se rappelle des Tintin monochromes Steenval dans des petits sachets achetés en maisons de la presse. Il n’a pas oublié non plus les Schtroumpfs Bully et les cadeaux des stations Esso. Il se souvient que, plus tard, étudiant aux Beaux-Arts, il est rentré de Paris avec une poupée Tintin et une fusée Aroutcheff. Le virus de la collectionnite de produits dérivés était en route. Impossible de faire marche arrière. Les recueils CAC3D étaient donc la meilleure chose qui pouvaient arriver pour assouvir sa passion. © Mallet - Côte-à-cas éditions Il y a des albums CAC3D consacrés à Hergé, à Spirou, à Uderzo ou à d’autres auteurs ou séries. Celui-ci est d’une part plus général car il traite de tous types de BD, réalistes ou humoristiques, mais resserre sa cible sur les figurines franco-belge en résine. Pas moins de trente-quatre fabricants sont recensés dans cette édition, des plus connus Attakus, Fariboles, Leblon Delienne, Pixi,… à d’autres moins exposés Crognote Production, Grieco Collection,…. © Mallet - Côte-à-cas éditions Si l’on retrouve de grands classiques représentés comme un buste de Pélisse, un Espadon, des Schtroumpfs ou des motards du Joe Bar Team, on découvre des merveilles comme un Soda enfilant sa veste, Bizu, Schnockbul et Mukès marchant dans la neige, ou encore Jérôme Moucherot sur le museau d’un crocodile. La bande dessinée italienne est mise à l’honneur par Infinite Statue, avec Corto évidemment, mais aussi Zorry Kid de Jacovitti, Martin Mystère, Tex ou Dylan Dog entre autres. On trouve même dans ce livre un Kid Lucky sculptant un totem produit par CAC éditions et Christian Mallet himself en 2016 45 exemplaires réalisés sur les 70 prévus, estimés à 480 €. © Mallet - Côte-à-cas éditions Parmi les curiosités, on notera une splendide scène issue du Pays maudit dans laquelle Johan et Pirlouit se penchent sur un groupe de Schtroumpfs, parue chez Fariboles. La scène complète est à 1800 €, alors que les éléments séparés Johan + Pirlouit + socle Schtroumpfs font un total de 1760 €. On retrouve la même différence avec le Cosmoschtroumpf et sa fusée. Autre curiosité, rigolote, il y a cette Colombe Tiredaile en trois modèles agenouillée, légèrement dévêtue, puis vêtue de légèreté, une jolie litote pour dire toute nue. On pourrait disserter des heures sur ce recueil. Il vaut mieux que vous le consultiez. Vous le lirez avec plus de plaisir que ne le fait le père de Boule avec son journal troué par Bill chez Leblon Delienne. Laurent Lafourcade Série CAC 3D - Encyclopédie des produits dérivés Tome Encyclopédie des figurines de collection Franco-Belge résine Genre Argus Auteur Christian Mallet Éditeur Côte-à-cas éditions Nombre de pages 240 Prix 39 € ISBN 9782491066031 Publié le 11/05/2022. Source Bd-best - J’allais pour rentrer les poubelles quand je l’ai vue… Sur le coup, je l’ai pas reconnue… Mais sa tête était intacte… C’est comme ça que j’ai su que c’était elle ! - Pauvre petite Zara ! - C’est horrible ! - Je ne pouvais pas la laisser comme ça… Alors j’ai pris un grand sac plastique, puis j’ai ramassé les morceaux… Y en avait partout ! - Je vous remercie de vous en être aussi bien occupée ! - Ah ! Vous voilà ! Figurez-vous que Zara… la chatte de votre voisine… est morte cette nuit ! » Ben débarque en pleine conversation de voisines dans le hall de son immeuble. Zara, la chatte de sa voisine a été retrouvée morte. Elle aurait pu tomber en sautant sur son balcon pour aller chez sa maîtresse. Elle est bien venue chez lui et est restée un moment sur le canapé. Puis elle est repartie… Enfin, ça, c’est que dit Ben. Il faut dire que ce con de chat l’a griffé. Ben l’a attrapé par le cou et l’a jeté dans la rue, depuis l’étage. Ainsi démarra la croisade de Ben à l’assaut des cons, un engrenage infernal qu’il n’arrivera pas à stopper, se débarrassant de tous types de cons, animaux, puis humains, qui croiseront sa route. © Corbeyran, Saint-Georges - Jungle D’après le dictionnaire, un con est quelqu’un d’idiot, un imbécile, une personne stupide. Ben fait une allergie aux cons. Après avoir tué le chat de sa voisine, il s’en prend à tous ces cons d’animaux promenés en laisse par leurs propriétaires. Il tranche les laisses, kidnappe les bêtes et les trucide. Sa carrière d’assassin animalier s’arrêtera le jour où il tuera sa conne de concierge. Ce ne sera que la première victime d’une longue série, s’écrivant dans une surenchère morbide. © Corbeyran, Saint-Georges - Jungle Corbeyran adapte le roman de Carl Aderhold et s’attaque au vaste sujet de la connerie. Jusqu’à quel point peut-on laisser un con nous marcher sur les pieds ? Qui sont-ils pour se permettre de nous ennuyer ? Déjà, Georges Brassens dissertait sur le sujet. Il y a les jeunes blancs-bec qui prennent les vieux mecs pour des cons. A contrario, les vieux fourneaux prennent les jeunots pour des cons. Bref, le temps ne fait rien à l’affaire quand on est con, on est con ! Ben a écouté Brassens et en a tiré ses conclusions. Il n’y a pas de remède à la connerie. Il faut donc rayer de la carte les malheureux incurables qui en sont victimes. Les victimes entourant de plus en plus le jeune homme, la police, et en particulier le Commissaire Marie, ne va pas tarder à s’intéresser de très près à lui. Suivront quelques scènes, quelques joutes verbales, dignes des meilleurs épisodes de Columbo dans lesquels le lieutenant tente de confondre le suspect. Lauréat d’un prix Jeunes Talents au festival d’Angoulême en 2018, Alexis Saint-George signe son premier album. L’ensemble est fort honorable, même si certaines expressions exacerbées sont encore un peu vertes. Les plans d’ensemble sont maîtrisés, la couverture est efficacement redoutable. Le dessinateur a un potentiel de progression certain. © Corbeyran, Saint-Georges - Jungle Il paraît qu’on est tous le con de quelqu’un. Tant qu’on n’est pas celui de Ben, pas d’inquiétude. Cynique et drôle, avec une conclusion arrivant comme une sentence, Mort aux cons montre ce que certains pourraient parfois avoir envie de faire quand certains cons les poussent à bout. Mais faut pas ! Non, faut pas ! Ben le fait pour vous ! Mort aux cons ! » est le nom de Baptême de la première jeep qui rentra dans Paris à la Libération. Vaste programme ! » commenta le Général de Gaulle. Laurent Lafourcade One shot Mort aux cons Genre Polar Scénario Corbeyran D’après Carl Aderhold Dessins & Couleurs Alexis Saint-Georges Éditeur Jungle Collection RamDam Nombre de pages 136 Prix 18,95 € ISBN 9782822230476 Publié le 11/05/2022. Source Bd-best L’espoir malgré tout La croisée des chemins Un Spirou en chasse un autre. La mort de Spirou s’st interrompu la semaine dernière pour laisser place à la dernière partie d’Un espoir malgré tout. Le titre est clair Une fin et un nouveau départ. C’est avec beaucoup d’émotion qu’on assiste à la fin de cette belle aventure de plusieurs années, devoir de mémoire réalisé par Emile Bravo. Il n’empêche que le magazine aurait pu mieux organiser ses prépublications pour éviter d’avoir eu à couper l’histoire de Schwartz. Après deux semaines d’absence, c’est le retour des récits complets, avec un unitaire signé Cyrille Pomès et un épisode de l’excellente série Pour les abonnés, Lerouge offre un jeu à découper inspiré de la queue du Marsupilami. Spirou, ami, partout, toujours. © Lerouge, Batem – Dupuis Histoires à suivre Sœurs Grémillet Les Le trésor de Lucille Spirou, l’espoir malgré tout Une fin et un nouveau départ Récits complets Robot vs robot Z’auriez pas vu Kiki ? Pomès Gags strips, 1/2, 1 et 2 planches Capitaine Anchois Coach Le Bercovici & Bernstein Professeur Foldogon La pause-cartoon Dad Des gens et inversement La pause-cartoon Edito L’ Elliot au collège Fifiches du professeur Les La pause-cartoon Game over Houba gags Kid paddle Nelson Petit Spirou Le Spoirou & Fantasperge Marges de Sti Strip dont vous êtes la star Le Tash & Trash La pause-cartoon Terence & Bud Willy Woob Rubriques Coin des lecteurs Le Renaud Collin En direct du futur Ultime Sabbat De Pins Interview Bravo Jeux Le camp de la résistance Joan Spirou & moi Bernadou Supplément abonnés Jeu La queue du Marsupilami En kiosques et librairies le 11 Mai 2022. 2,70 € Laurent Lafourcade Publié le 11/05/2022. Source Bd-best ©BD-Best / 2022 Cest le début d’une grande enquête sur cette petite île remplie d’histoires, de mystères et de non-dits. Avec sa galerie de personnages haut L yon, 1972. Simone Lagrange auparavant Simy Kadosche coule des jours heureux avec mari et enfants… même si elle est tourmentée par ses démons hérités de l’Holocauste. Lorsqu’elle apprend que les médias cherchent à rencontrer des témoins des exactions de Klaus Barbie, la machine à souvenirs se met en marche. Son tortionnaire n’était pas son seul bourreau ; elle se souvient à quel point le climat s’est rapidement détérioré lorsque les nazis se sont imposés dans l’Hexagone. À peine âgée de treize ans, elle fait preuve d’un courage hors du commun en s’engageant dans la Résistance. Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir constitue le premier tome d’une trilogie signée Jean David Morvan, au scénario, et David Evrard, au dessin, à qui on doit déjà Irena, une série en cinq volets présentant une autre héroïne de la Deuxième Guerre mondiale. L’auteur adopte une approche très didactique. À travers les aventures d’une famille et de quelques personnages secondaires, notamment une maîtresse d’école et une orpheline, il démontre comment un monde peut facilement basculer. Les traits de personnalités se polarisent, pour le meilleur comme pour le pire. Le portrait de la courageuse gagnerait toutefois à être plus nuancé, elle avait certainement des défauts cette gamine dont l’assurance fait parfois place à la témérité. Le scénariste prend le temps d’expliquer les choses et n’hésite pas à interrompre la narration pour exposer les enjeux politiques susceptibles d’éclairer les événements, par exemple les mouvements de troupes allemandes, l’armistice ratifié par Philippe Pétain ou le parcours du meurtrier à la fin des hostilités. Considérations sociales, quotidien lyonnais et multiplication des époques, la trame est en apparence décousue ; Jean David Morvan parvient néanmoins à rendre l’ensemble fluide, alors que la grande et la petite Histoire se font écho. L’artiste privilégie pour sa part un style naïf et enfantin, un peu en décalage avec le propos. Au premier abord, l’album semble destiné aux jeunes, alors qu’il n’est vraisemblablement pas approprié de le mettre entre les mains d’un môme âgé de moins d’une douzaine d’années. Aussi, ses acteurs n’ont pas d’âge. La protagoniste paraît avoir six ans, alors qu’elle en a le double. Enfin, les occupants, souvent caricaturés avec d’immenses sourires cruels et des dents pointues se montrent plus ridicules que vraiment méchants, ce n’est probablement pas l’effet recherché. Bien que le récit demeure touchant, le sujet à un air de déjà-vu. S’il en croit les titres du prochain opus, Je refuse de n’être plus qu’un matricule tatoué sur mon avant-bras et Quelqu’un qui caresse un chat, on ne peut pas imaginer qu’il puisse être méchant, le lecteur peut s’attendre à ce que l’histoire porte davantage sur l’engagement de la survivante au sortir des camps de concentration et sur son spectaculaire témoignage lors du procès du criminel qui affectionne les félins domestiques. Obéirc'est Trahir, Désobéir c'est Servir, David Evrard, Jean-David Morvan, Simone (Evrard), GLÉNAT, HORS COLLECTION (GLÉNAT), Documentaire-Encyclopédie, 9782344043158 . Les nouveautés > Albums > Comics > Manga > Jeunesse > Tirages > Affiches > Papeterie BD > Jeux > Magazines BD; Les Top > Les Top BD > Les Top Comics Châtelus-le-Marcheix Obéir c’est trahir Désobéir c’est servir » Jouer l’archive, octobre-décembre 1940 est le titre d’un spectacle qui sera présenté mardi 12 juillet, à 18 heures, à la salle Janisson. Celui-ci sera donné par des élèves du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris CNSAD, qui sortiront d’une résidence débutée aujourd’hui samedi 9 juillet à Châtelus-le-Marcheix. Son point de départ est une pièce extraite des archives du régime de Vichy, à partir d’un document original daté du 16 décembre 1940. Il s’agit d’un procès-verbal de réunion tenue à l’Hôtel Thermal de Vichy sur l’examen des questions soulevées par l’application de la loi du 3 octobre 1940 portant sur le statut des juifs ». Des secrétaires d’État discutent les modalités de mise en application de cette loi. Dans trois jours, toute personne désignée comme israélite » se verra exclue de la Fonction publique. Conservées aux Archives nationales, les minutes de cette réunion semblent un vaudeville glaçant. Ce spectacle est un chantier de création public. Sa mise en scène est assurée par Kéti Irubetagoyena *, Castelmarchoise, artiste-chercheuse, directrice artistique du Théâtre Variable n°2 et directrice de la recherche au CNSAD-PSL. Obéir, c'est trahir, désobéir, c'est servir". Le 27 mai symbolise l'union et rend hommage à ceux qui ont résisté à l'oppression lors de la Seconde Guerre mondiale. Le Passage de midi se met au diapason de cette 3ème journée nationale de la Résistance, consacrant sa semaine aux musiques engagées pour des jours meilleurs.
Simone Lagrange a reconnu son tortionnaire à la télévision. © Crédit photo Morvan/Evrard/Walter/Glénat Par Philippe Belhache - le 23/04/2022 à 14h34Mis à jour le 04/05/2022 à 14h57 Jean-David Morvan, David Evrard et Walter signent une biographie de Simone Lagrange, résistante et déportée, témoin clef du procès Barbie en 1987 Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir. » Le slogan figurant sur les tracts de la Résistance définit à lui seul le caractère de Simone Lagrange. Née Simy Kadosche, de confession juive, la jeune fille en a distribué des dizaines... Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir. » Le slogan figurant sur les tracts de la Résistance définit à lui seul le caractère de Simone Lagrange. Née Simy Kadosche, de confession juive, la jeune fille en a distribué des dizaines alors qu’elle n’était encore qu’une enfant. Arrêtée à Lyon en 1944 par la Gestapo, alors qu’elle n’avait que 13 ans, torturée, déportée à Birkenau, elle fut de celles qui ont survécu pour témoigner. Une parole qu’elle a portée lors du procès de son tortionnaire, l’officier SS Klaus Barbie. Simone », de Jean-David Morvan et David Evrard, retrace le parcours de cette femme qui a fait face à l’horreur. Un récit destiné au jeune public, mais pas que… Une planche du premier tome de “Simone”. Morvan/Evrard/Walter/Glénat Les auteurs avaient déjà signé les cinq tomes d’ Irena », biographie d’Irena Sendlerowa, Juste parmi les nations, résistante polonaise qui a sauvé des milliers d’enfants du ghetto de Varsovie. Un succès critique et public qui leur a donné l’envie de poursuivre l’aventure. J’avais été impressionné par la force de caractère de Simone Lagrange, raconte Jean-David Morvan. Nous avons hésité parce que le sujet était proche d’ Irena ». Mais le récit s’est imposé de lui-même. »À hauteur d’enfantL’ouvrage met en parallèle l’enfance de Simy, sa participation à la Résistance à Lyon, dans le sillage de Jean Moulin et Raymond Aubrac, et les mois qui suivent ce jour de 1972, qui l’a vue tomber en arrêt devant la télévision, sidérée de reconnaître à l’écran le visage de l’homme qui l’avait torturée. Klaus Barbie, le boucher de Lyon », débusqué en Amérique du Sud par les époux Klarsfeld, venait d’être démasqué par le journaliste Lasdislas de Hoyos. Elle ne connaissait même pas son trait de David Evrard et les couleurs de Walter servent superbement ce récit à hauteur d’enfant mais qui ne dissimule rien de la noirceur du sujet. Un travail nécessaire alors que s’éteignent les derniers témoins directs de la Shoah. Simone Lagrange est décédée en 2016. La suite de cet articleest réservée aux abonnées. Découvrez l'offre Premium Le journal + L’accès à l'intégralité des articles depuis 1944 + l’Édition du soir + Le Club abonnés Déjà abonné ? Se connecter
MaFrance, c'est celle de Charlemagne et de Rouget de L'isle. Ma France c'est celle des clochers et des Cathédrales qui sonnent les heures. Ma France c'est celle de la Marseillaise et du chant des Partisans. Ma France elle est jambon de pays, saucisson et cochonaille. Ma France ce n'est pas celle des minarets et des muezzins qui appellent a la Simone Morvan, Evrard 1. Obéir c'est trahir, désobéir c'est… L yon, 1972. Simone Lagrange auparavant Simy Kadosche coule des jours heureux avec mari et enfants… même si elle est tourmentée par ses démons hérités de l’Holocauste. Lorsqu’elle apprend que les médias cherchent à rencontrer des témoins des exactions de Klaus Barbie, la machine à souvenirs se met en marche. Son tortionnaire n’était pas son seul bourreau ; elle se souvient à quel point le climat s’est rapidement détérioré lorsque les nazis se sont imposés dans l’Hexagone. À peine âgée de treize ans, elle fait preuve d’un courage hors du commun en s’engageant dans la Résistance. Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir constitue le premier tome d’une trilogie signée Jean David Morvan, au scénario, et David Evrard, au dessin, à qui on doit déjà Irena, une série en cinq volets présentant une autre héroïne de la Deuxième Guerre mondiale. L’auteur adopte une approche très didactique. À travers les aventures d’une famille et de quelques personnages secondaires, notamment une maîtresse d’école et une orpheline, il démontre comment un monde peut facilement basculer. Les traits de personnalités se polarisent, pour le meilleur comme pour le pire. Le portrait de la courageuse gagnerait toutefois à être plus nuancé, elle avait certainement des défauts cette gamine dont l’assurance fait parfois place à la témérité. Le scénariste prend le temps d’expliquer les choses et n’hésite pas à interrompre la narration pour exposer les enjeux politiques susceptibles d’éclairer les événements, par exemple les mouvements de troupes allemandes, l’armistice ratifié par Philippe Pétain ou le parcours du meurtrier à la fin des hostilités. Considérations sociales, quotidien lyonnais et multiplication des époques, la trame est en apparence décousue ; Jean David Morvan parvient néanmoins à rendre l’ensemble fluide, alors que la grande et la petite Histoire se font écho. L’artiste privilégie pour sa part un style naïf et enfantin, un peu en décalage avec le propos. Au premier abord, l’album semble destiné aux jeunes, alors qu’il n’est vraisemblablement pas approprié de le mettre entre les mains d’un môme âgé de moins d’une douzaine d’années. Aussi, ses acteurs n’ont pas d’âge. La protagoniste paraît avoir six ans, alors qu’elle en a le double. Enfin, les occupants, souvent caricaturés avec d’immenses sourires cruels et des dents pointues se montrent plus ridicules que vraiment méchants, ce n’est probablement pas l’effet recherché. Bien que le récit demeure touchant, le sujet à un air de déjà-vu. S’il en croit les titres du prochain opus, Je refuse de n’être plus qu’un matricule tatoué sur mon avant-bras et Quelqu’un qui caresse un chat, on ne peut pas imaginer qu’il puisse être méchant, le lecteur peut s’attendre à ce que l’histoire porte davantage sur l’engagement de la survivante au sortir des camps de concentration et sur son spectaculaire témoignage lors du procès du criminel qui affectionne les félins domestiques. Moyenne des chroniqueurs SimoneT.01 : Obéir c'est trahir, désobéir c'est servir Par Pezzali, Walter
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Simone1 - Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir. Flux RSS Toute l'actualité . Une enfant de la Résistance. Simone 1 - Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir. « - Simone, viens vite voir ! Ils parlent de la gestapo de Lyon sur la 2. tu es toute pâle, qu’est-ce qui t’arrive ? - Tu vois, ce type Il serait plus jeune Il serait en couleur On dirait celui qui m Publié le 16/03/2013 à 0000 , mis à jour à 1457 Le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol a expliqué vendredi les raisons qui le poussent à refuser la célébration nationale du cessez-le-feu en Algérie. "Monsieur le ministre, je choisirai le mot d'ordre de la Résistance française 'Obéir c'est trahir, désobéir c'est servir'. Je désobéirai en mettant en berne le drapeau de notre pays sur la façade de la mairie de Perpignan pour respecter la mémoire de tous ceux qui sont morts après le 19 mars 1962". C'est sur ces mots que Jean-Marc Pujol conclut la lettre qu'il a envoyée début mars au ministre délégué aux anciens combattants, Kader Arif. Dans la droite ligne de celle qu'il avait déjà adressée en décembre au président de la République, et qu'il commençait en empruntant au Déserteur de Boris Vian le célèbre "Monsieur le président, je vous fais une lettre…" Et vendredi à l'occasion d'une conférence de presse, Jean-Marc Pujol a poursuivi le parallèle entre la guerre d'Algérie et la 2de Guerre mondiale. "Le 19 mars 1962, c'est la décision unilatérale de la France de cesser le feu en Algérie. Ce n'est pas un armistice. On ne célèbre pas le 10 juillet 1940, jour où le Front populaire a voté les pleins pouvoirs à Pétain. On ne célèbre pas le jour où l'on a baissé les bras. C'est pourquoi j'ai l'impression qu'en désobéissant, je sers aussi mon pays", a-t-il développé. "C'est après le 19 mars qu'il y a eu le plus d'exactions, d'enlèvements, sans compter que la France a abandonné les harkis, qui étaient des soldats français. Demander de pavoiser le fronton des mairies, d'un point de vue intellectuel je ne peux l'accepter, et d'un point de vue politique encore moins". Mardi prochain, la municipalité ne participera donc à aucune commémoration. "J'ai demandé par mesure de solidarité à mon équipe qu'il n'y ait personne de la mairie", a encore précisé le maire, rejetant les accusations de ses opposants. "Cela fait 30 ans qu'on m'accuse d'électoralisme en la matière. Je ne veux pas en rajouter. Je considère que ce n'est pas la bonne date, mais je ne veux pas jeter l'anathème". Quant à la symbolique du drapeau en berne, jugée choquante par les anciens combattants de la Fnaca, le maire estime au contraire qu'il s'agit d'un geste de respect "à la mémoire de tous ceux qui sont morts pour la France en Algérie, sans n'oublier personne". Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir. » Le slogan figurant sur les tracts de la Résistance définit à lui seul le caractère de Simone Lagrange. Née Tout sur Simone Evrard tome 1 Prix public 15,50 € Paru le 23 Mars 2022 Album BD de la Série Simone Evrard Dessin David Evrard Scénario Jean-David Morvan Couleur Walter Editeur GLÉNAT Collection HORS COLLECTION GLÉNAT Genre Documentaire-Encyclopédie Public Tous Publics EAN 9782344043158 Album BD en couleur, Couverture Cartonnée En mm largeur 240, hauteur 320, épaisseur 12 68 pages Ce qu'en dit l'éditeur ..... En 1972, la télévision affiche le portrait d’un vieil homme, recherché depuis la fin de la guerre, Klaus Barbie. En le voyant, Simone Lagrange, 42 ans, est d’abord interloquée, avant de voir ressurgir un douloureux passé. Cet homme, elle le reconnait. Ce vieil homme est son tortionnaire, celui qui l’a torturée, à Lyon, à partir du 6 juin 1944. Elle se souvient de la jeune fille qu’elle était, du basculement de la France vers le régime de Vichy, avant que la zone libre ne soit occupée. Elle se souvient de ses années de résistance, en tant qu’agent de liaison. Simone s'appelle alors Simy Kadosche, elle est juive et sait que sa vie et celles de ses proches sont en danger. La délation était monnaie-courante mais personne ne pouvait s'attendre à ce qu'ils soient dénoncés par quelqu'un de si proche. Des libraires l'ont commenté ..... La librairie ÇA VA BULLER Février 1972 Simone Lagrange, une mère de ... Suite ... Les internautes ont commandé avec ..... Le Déjeuner sur l'Herbe T3 Série Swan Albums Cauchemars Ex Machina Série Cauchemars Ex Machina Albums Traquenard en Mer T12 Série Tramp Albums Espoirs T1 Série Druuna Au Commencement Albums The Last Detective Série The Last Detective Albums La Nuit des Chasseurs T1 Série Hurlevent Créty Albums Scalps en Série T3 Série Wild West Lamontagne Albums Ginette Série Ginette Albums Aldo et Rosa Quand l'Amitié Donne des Ailes Série Aldo et Rosa Quand l'Amitié Donne des Ailes Albums Héroïques Animaux, Végétaux, Humains Série Héroïques Animaux, Végétaux, Humains Albums L'avis des .... Pas encore de critiques, soyez le premier à donner votre avis ! Cliquez ici pour mettre votre avis !!!! Simone», sous-titré «Obéir c’est trahir, désobéir c’est servir», revient sur l’histoire vraie d’une jeune résistante lyonnaise.

C'est un vice du consentement d'un acte juridique. Il peut entraîner la nullité de l'acte.] Philosophie. 9. Selon Descartes, usage de la liberté humaine (ou libre arbitre) en dehors des limites de la raison, usage qui n'est possible que parce que l'homme est un être imparfait. Applications mobiles Index Mentions légales et crédits CGU Charte de confidentialité Cookies

Z(@forceethonneur69) sur TikTok | 581 j'aime. 179 fans. Obéir c’est trahir, Désobéir c’est servir 🇫🇷

1 Obéir c'est trahir, désobéir c'est servir Une BD de Jean-David Morvan et David Evrard chez Glénat - 2022 03/2022 (23 mars 2022) 5-8 Grand format 442870 En 1972, la télévision affiche le portrait d’un vieil homme, recherché depuis

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