MotivationExamen de la demande d'avis Sur la premiĂšre question 3. Pour rĂ©pondre Ă la premiĂšre question, il convient de se demander si les rĂšgles Ă©dictĂ©es par le dĂ©cret n° 2022-245 du 25 fĂ©vrier 2022, modifiant, en son article 1er, 16°, l'article 901 du code de procĂ©dure civile, et par l'arrĂȘtĂ© du mĂȘme jour, modifiant l'arrĂȘtĂ© du 20 mai 2020, sont applicables
Le Code de procĂ©dure civile regroupe les lois relatives au droit de procĂ©dure civile français. Gratuit Retrouvez l'intĂ©gralitĂ© du Code de procĂ©dure civile ci-dessous Article 1136-14 EntrĂ©e en vigueur 2015-03-15 Lorsqu'une demande relative Ă l'exercice de l'autoritĂ© parentale est introduite avant l'expiration de la durĂ©e des mesures de protection ou que l'ordonnance de protection est prononcĂ©e alors qu'une procĂ©dure relative Ă l'exercice de l'autoritĂ© parentale est en cours, les mesures de l'ordonnance de protection continuent de produire leurs effets jusqu'Ă ce qu'une dĂ©cision statuant sur la demande relative Ă l'exercice de l'autoritĂ© parentale soit passĂ©e en force de chose jugĂ©e, Ă moins que le juge saisi de cette demande en dĂ©cide autrement. Toutefois, les mesures relatives aux modalitĂ©s d'exercice de l'autoritĂ© parentale et Ă la contribution Ă l'entretien et Ă l'Ă©ducation des enfants prises en application du 5° de l'article 515-11 du code civil et prononcĂ©es antĂ©rieurement Ă la dĂ©cision statuant, mĂȘme Ă titre provisoire, sur la demande relative Ă l'exercice de l'autoritĂ© parentale, cessent de produire leurs effets Ă compter de la notification de celle-ci. A compter de l'introduction de la procĂ©dure relative Ă l'exercice de l'autoritĂ© parentale, la demande aux fins de mesures de protection ainsi que les demandes mentionnĂ©es au premier alinĂ©a de l'article 1136-12 sont prĂ©sentĂ©es devant le juge saisi de cette procĂ©dure. La demande est formĂ©e, instruite et jugĂ©e selon les rĂšgles de la prĂ©sente section et le juge statue par dĂ©cision sĂ©parĂ©e.Enfin lâarticle 37 du dĂ©cret, qui crĂ©e les articles R. 111-1 Ă R. 111-6 du code des procĂ©dures civiles dâexĂ©cution, fera lâobjet dâune dĂ©pĂȘche de prĂ©sentation distincte. II - Les dispositions entrant en vigueur Ă bref dĂ©lai Lâarticle 2 du dĂ©cret rĂ©forme la procĂ©dure de rĂ©cusation et de renvoi pour cause de suspicion
LeCode de procĂ©dure civile; Le Code de procĂ©dure pĂ©nale; GĂ©rer ses Ă©motions dans les situations dâaccueil du public; ActualitĂ©s. Types. ĂvĂ©nement (45) Interview (14) Veille juridique (442) Agenda (7) Prospective (7) Focus (81) Forum des lecteurs (11) Newsletter (43) OUTILS. Les outils AbrĂ©viations ; Liens utiles; Mots-clĂ©s; Simulateurs de
LES RĂGLES DE COMPĂTENCE PRIVILĂGIĂES LES ARTICLES 14 ET 15 DU CODE CIVIL â Auparavant, ces articles avaient une importance considĂ©rable en droit international privĂ©, puisquâils Ă©taient les seuls Ă pouvoir fonder la compĂ©tence dâun juge français â DĂšs 1962, leur importance a commencĂ© Ă dĂ©cliner â Aujourdâhui, ils nâont quâune utilitĂ© rĂ©siduelle en effet, câest seulement si aucune rĂšgle des articles 42 du Code de ProcĂ©dure Civile ne permet de dĂ©signer un tribunal, que lâon a recours aux articles 14 et 15 du Code civil â MalgrĂ© leur caractĂšre rĂ©siduel, la doctrine est trĂšs hostile envers ces articles elle considĂšre que le rattachement Ă la nationalitĂ© des parties nâest pas un lien significatif, car il repose sur un lien trop fragile et subjectif â Lâarticle 14 du Code civil donne compĂ©tence aux tribunaux francais lorsquâun Français est demandeur LâĂ©tranger, mĂȘme non rĂ©sidant en France, pourra ĂȘtre citĂ© devant les tribunaux français, pour lâexĂ©cution des obligations par lui contractĂ©es en France avec un Français ; il pourra ĂȘtre traduit devant les tribunaux de France, pour les obligations par lui contractĂ©es en pays Ă©tranger envers des Français. » â En thĂ©orie, on pourrait se contenter de ce seul lien de nationalitĂ© â En pratique, il faut nĂ©cessairement un autre Ă©lĂ©ment de rattachement ex. si un Français saisit le tribunal francais contre un australien sur le fondement de lâarticle 14 du Code civil et obtient gain de cause, mais que les biens du dĂ©fendeur se trouvent en Australie, la dĂ©cision ne pourra ĂȘtre invoquĂ©e quâen Australie ; or, les tribunaux australiens peuvent rejeter la dĂ©cision francaise qui a seulement pris en compte la nationalitĂ© pour fonder la compĂ©tence du juge â Lâarticle 15 du Code civil donne compĂ©tence aux tribunaux francais lorsquâun Français est dĂ©fendeur Un Français pourra ĂȘtre traduit devant un tribunal de France, pour des obligations par lui contractĂ©es en pays Ă©tranger, mĂȘme avec un Ă©tranger. » â A priori, cet article semble favorable aux Ă©trangers â En rĂ©alitĂ©, la jurisprudence considĂšre que lâarticle 15 du Code civil impose la seule compĂ©tence des juridictions françaises, lorsque le dĂ©fendeur est francais â Dans les annĂ©es 1970 et 1980, les critiques Ă©taient trĂšs vives â Aujourdâhui, la doctrine sâest calmĂ©e A Le champ dâapplication des articles 14 et 15 du Code civil 1 Le champ dâapplication ratione materiĂŠ â Les articles 14 et 15 du Code civil mentionnent chacun les obligations » or, il existe 2 sortes dâobliations â Lâobligation contractuelle un contrat se crĂ©e par un engagement librement assumĂ© par une partie envers une autre â Lâobligation dĂ©lictuelle ex. lâobligation alimentaire un contrat se crĂ©e Ă raison dâun fait Le principe lâinterprĂ©tation large â La jurisprudence constante considĂšre que les articles 14 et 15 du Code civil doivent ĂȘtre interprĂ©tĂ©s largement quant Ă leur champ dâapplication matĂ©rielle â 27 mai 1970 lâarrĂȘt WEISS » de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation est considĂ©rĂ©e comme Ă©tant Ă lâorigine de cette jurisprudence, en dĂ©clarant les articles 14 et 15 du Code civil ont une portĂ©e gĂ©nĂ©rale sâĂ©tendant Ă toutes les matiĂšres contractuelle, dĂ©lictuelle, patrimoniale, extra-patrimoniale, etc. » â 9 dĂ©cembre 2003 lâarrĂȘt de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation sâinscrit le plus rĂ©cemment Ă une longue liste dâarrĂȘts confirmatifs Les exceptions â Il y a 3 domaines oĂč les juridictions françaises ne sont pas compĂ©tentes â Les voies dâexĂ©cution pratiquĂ©es Ă lâĂ©tranger les juridictions Ă©trangĂšres en cause en ont le monopole â Les actions rĂ©elles immobiliĂšres concernant un immeuble situĂ© Ă lâĂ©tranger seules les juridictions du lieu de situation de lâimmeuble sont compĂ©tentes, selon un principe unanimement partagĂ© entre les Ătats â Les demandes en partage dans le cadre dâune succession portant sur des immeubles situĂ©s Ă lâĂ©tranger cette jurisprudence est constante depuis 1933 2 Le champ dâapplication ratione personĂŠ â La seule condition dâapplication des articles 14 et 15 du Code civil, câest que lâon soit en prĂ©sence dâun Français mĂȘme domiciliĂ© Ă lâĂ©tranger on se contente dâun critĂšre purement subjectif cĂ d, la nationalitĂ©, puisque le domicile nâest pas pris en compte â 1Ăšre nuance sachant que les articles 14 et 15 du Code civil peuvent sâappliquer aussi aux personnes morales, la dĂ©termination de la nationalitĂ© dâune sociĂ©tĂ© nĂ©cessite la prise en compte de son siĂšge social cĂ d, son domicile â Le critĂšre de lâĂ©tablissement est donc pris en compte de maniĂšre incidente â 2e nuance dĂšs lors que le dĂ©fendeur est domiciliĂ© sur le territoire dâun Ătat-membre, il faut appliquer les seules rĂšgles du rĂšglement N° 44-2001 et de la Convention de Bruxelles â Ex. lâarticle 14 du Code civil ne pourra jamais ĂȘtre appliquĂ© Ă un dĂ©fendeur français domiciliĂ© en Allemagne â 3e nuance lorsque le dĂ©fendeur nâest pas domiciliĂ© sur le territoire dâun Ătat-membre, lâarticle 4 du rĂšglement N° 44-2001 prĂ©voit que toute personne, quelle que soit sa nationalitĂ©, dĂšs lors quâil est domiciliĂ© sur le territoire dâun Ătat-membre, pourra invoquer toutes les rĂšgles de compĂ©tence de cet Ătat-membre » â Ainsi, dâaprĂšs cet article, la qualification dâune personne de Français nâest plus dĂ©cisive ce qui compte, câest quâelle soit domiciliĂ©e en France â Un problĂšme peut se poser sur le moment oĂč lâon doit apprĂ©cier la nationalitĂ© ex. si un Ă©tranger conclut un contrat, mais obtient ensuite la nationalitĂ© francaise, peut-on lâassigner devant un tribunal francais en vertu de lâarticle 15 du Code civil ou faut-il tenir compte de la nationalitĂ© du dĂ©fendeur au moment de la naissance de la situation juridique ? â 16 juin 1928 lâarrĂȘt BANQUE DâITALIE » de la Cour dâappel de Paris dĂ©clare quâil faut uniquement se rĂ©fĂ©rer Ă la qualification de la nationalitĂ© francaise au moment de lâassignation â La Cour dâappel de Paris indique que les articles 14 et 15 du Code civil sont des lois de procĂ©dure ainsi, par privilĂšge procĂ©dural, on ne tient pas compte des droits litigieux en compte, mais seulement de la nationalitĂ© au moment de lâintroduction de lâinstance â 21 mars 1966 lâarrĂȘt COMPAGNIE LA MĂTROPOLE » de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation confirme cette solution, en dĂ©clarant que la compĂ©tence des tribunaux francais est fondĂ©e sur la nationalitĂ© des parties et non sur la nature des droits litigieux » â La compagnie dâassurance LA MĂTROPOLE avait indemnisĂ© une sociĂ©tĂ© britannique ayant subi un dommage causĂ© par une autre sociĂ©tĂ© britannique dans le cadre dâun contrat de transport ; lâassureur exerce une action en subrogation contre la sociĂ©tĂ© Ă lâorigine du dommage ; la sociĂ©tĂ© britannique refuse de payer ; la compagnie LA MĂTROPOLE saisit alors les tribunaux francais sur le fondement de lâarticle 14 du Code civil ; la sociĂ©tĂ© britannique prĂ©tend que la compagnie dâassurance, qui est francaise, ne peut faire valoir ses propres droits, car il est subrogĂ© dans les droits de la victime du prĂ©judice, qui est britannique â La Cour de cassation effectue une interprĂ©tation large de lâarticle 14 du Code civil, en dĂ©clarant quâil faut uniquement tenir compte de la nationalitĂ© du demandeur, peu importe que les droits Ă©taient nĂ©s au profit dâune personne de nationalitĂ© Ă©trangĂšre » â Cette solution est parfaitement transposable Ă dâautres hypothĂšses liste non exhaustive â MĂȘme si le dĂ©funt est de nationalitĂ© Ă©trangĂšre, il suffit que lâun des hĂ©ritiers soit de nationalitĂ© francaise pour quâil puisse invoquer les articles 14 et 15 du Code civil â MĂȘme si le cĂ©dant est de nationalitĂ© Ă©trangĂšre, il suffit que le cessionnaire soit de nationalitĂ© francaise pour quâil puisse invoquer les articles 14 et 15 du Code civil â Toutefois, la jurisprudence a posĂ© 2 rĂ©serves Ă ce privilĂšge procĂ©dural â 1Ăšre rĂ©serve la reprĂ©sentation â Le reprĂ©sentant est transparent, puisquâil agit au nom et pour le compte du reprĂ©sentĂ© ainsi, mĂȘme si le reprĂ©sentant est francais, il ne pourra pas invoquer les articles 14 et 15 du Code civil si le reprĂ©sentĂ© est Ă©tranger â 22 fĂ©vrier 2005 la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation rĂ©affirme cette solution â 2nde rĂ©serve lâutilisation frauduleuse de lâarticle 14 du Code civil â 24 novembre 1987 la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation consacre cette rĂ©serve â Une sociĂ©tĂ© californienne intente une action devant les tribunaux californiens ; elle nâobtient pas gain de cause ; par consĂ©quent, elle va cĂ©der la crĂ©ance litigieuse Ă sa filiale francaise et lui ordonner de saisir les juridictions françaises ; la cession est donc fait dans le seul but de bĂ©nĂ©ficier de lâarticle 14 du Code civil â La Cour de cassation dĂ©clare que la cession est frauduleuse les juridictions françaises ne peuvent donc pas ĂȘtre compĂ©tentes dans une telle situation. B La renonciation au privilĂšge de juridiction â La jurisprudence a toujours analysĂ© les articles 14 et 15 du Code civil comme des privilĂšges auquel on peut renoncer et non comme des sujĂ©tions imposĂ©es â 1Ăšre justification ces articles sont rĂ©digĂ©s de maniĂšre potestative ex. le Français pourra » â 2nde justification lâimpossibilitĂ© de renoncer aux articles 14 et 15 du Code civil constituerait un handicap pour le ressortissant francais dans le domaine des affaires internationales â Le dĂ©fendeur français peut renoncer au bĂ©nĂ©fice de lâarticle 14 du Code civil, mais aussi Ă lâarticle 15 du Code civil â Toutefois, dans ce dernier cas, il faut aussi que le demandeur quâil soit francais ou Ă©tranger renonce Ă©galement Ă lâarticle 15 du Code civil â 7 dĂ©cembre 1971 lâarrĂȘt de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation consacre cette nĂ©cessitĂ© de double renonciation 1 Le caractĂšre dâordre public des articles 14 et 15 du Code civil ? â Ătant donnĂ© que lâon peut renoncer aux articles 14 et 15 du Code civil, ces dispositions ne peuvent pas ĂȘtre dâordre public par consĂ©quent, le juge francais ne peut jamais soulever dâoffice lâapplicabilitĂ© des articles 14 et 15 du Code civil â 21 mai 1963 la chambre civile de la Cour de cassation consacre le caractĂšre dâordre public de lâarticle 14 du Code civil â Le demandeur invoque la rĂšgle de compĂ©tence territoriale interne du Code de ProcĂ©dure Civile transposĂ©e au droit international, mais les conditions posĂ©es par les textes nâĂ©taient pas remplies ; or, la Cour dâappel va appliquer dâoffice lâarticle 14 du Code civil â 9 octobre 1967 la chambre commerciale de la Cour de cassation consacre le caractĂšre dâordre public de lâarticle 15 du Code civil â Le demandeur invoque la rĂšgle de compĂ©tence territoriale interne du Code de ProcĂ©dure Civile transposĂ©e au droit international, mais les conditions posĂ©es par les textes nâĂ©taient pas remplies ; or, la Cour dâappel va appliquer dâoffice lâarticle 15 du Code civil â 16 avril 1985 la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation opĂšre un revirement de jurisprudence, en dĂ©clarant que le juge doit appliquer la rĂšgle de droit aux faits allĂ©guĂ©s, au besoin dâoffice » â Les parties avaient visĂ© lâarticle 12 du Code de ProcĂ©dure Civile, mais celui-ci nâĂ©tait pas applicable â 26 mai 1999 la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation opĂšre Ă nouveau un revirement de jurisprudence, en dĂ©clarant que le juge ne peut pas appliquer dâoffice les articles 14 et 15 du Code civil » â 22 fĂ©vrier 2005 la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation semble Ă nouveau avoir opĂ©rĂ© un revirement de jurisprudence, car il semble indiquer que les articles 14 et 15 du Code civil doivent ĂȘtre appliquĂ©s dâoffice 2 Les formes de renonciation â La renonciation peut revĂȘtir 2 formes principales â 1Ăšre forme lâaction en justice exercĂ©e Ă lâĂ©tranger â En ce qui concerne lâarticle 14 du Code civil, la renonciation du demandeur est prĂ©sumĂ©e en revanche, le demandeur francais pourra prouver quâil nâavait pas entendu renoncer Ă son privilĂšge liste non exhaustive â 1Ăšre preuve des raisons dâurgence notamment pour suspendre la prescription justifiaient la saisine des juridictions Ă©trangĂšres â 2e preuve le demandeur saisit les juridictions Ă©trangĂšres, car il pensait que son dĂ©biteur Ă©tranger nâavait aucun bien en France â En ce qui concerne lâarticle 15 du Code civil, la renonciation prĂ©sente une particularitĂ©, puisque 2 droits vont sâopposer en effet, le droit du demandeur francais ou Ă©tranger est opposĂ© au droit du dĂ©fendeur francais â La renonciation du demandeur est tout simplement constituĂ©e par la saisine dâun tribunal Ă©tranger â La renonciation du dĂ©fendeur va ĂȘtre traduite par lâattitude procĂ©durale du dĂ©fendeur Ă lâĂ©tranger si le dĂ©fendeur se prĂ©sente Ă lâĂ©tranger, se dĂ©fend au fond et ne conteste pas la compĂ©tence du tribunal Ă©tranger, il y aura renonciation â 15 novembre 1983 lâarrĂȘt de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation en est une illustration â 28 janvier 2003 lâarrĂȘt de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation en est une illustration â 2e forme la renonciation contractuelle â 1Ăšre possibilitĂ© rare une clause prĂ©cise que la partie francaise renonce aux articles 14 et 15 du Code civil â 2e possibilitĂ© une clause attributive de juridiction dĂ©signant une juridiction Ă©trangĂšre â 18 octobre 1988 lâarrĂȘt de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation en est une illustration â 3e possibilitĂ© une clause compromissoire dĂ©signant un tribunal arbitral â 21 juin 1965 lâarrĂȘt de la chambre commerciale de la Cour de cassation en est une illustration â 3e cession la cession de droit â Le cessionnaire français nâest pas impliquĂ© dans le rapport de droit originaire il nâintervient que de maniĂšre subsĂ©quente â 25 novembre 1986 lâarrĂȘt le plus significatif de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation â Un contrat classique est conclu entre 2 personnes de nationalitĂ© Ă©trangĂšre ; ce contrat comporte une clause attributive de juridiction dĂ©signant un tribunal Ă©tranger ; ensuite, un assureur francais est subrogĂ© dans les droits de lâune des parties au contrat â 1Ăšre interprĂ©tation puisque lâassureur francais nâa pas consenti Ă la clause attributive de juridiction, il nây a pas de renonciation â 2nde interprĂ©tation la clause attributive de juridiction fait partie de lâensemble contractuel que le lâassureur francais doit nĂ©cessairement tenir compte lorsquâil accepte la cession â La Cour de cassation opte pour la 2nde interprĂ©tation, en dĂ©clarant que le lâassureur francais doit se soumettre Ă la clause attributive de juridiction â 24 novembre 1987 lâarrĂȘt de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation â Une cession de crĂ©ance est opĂ©rĂ©e au profit dâune personne francaise, alors quâune instance relative Ă la crĂ©ance est dĂ©jĂ en cours â La Cour de cassation considĂšre que dĂšs lors que le titulaire Ă lâorigine de la crĂ©ance a saisi un tribunal Ă©tranger, le cessionnaire ne peut plus se prĂ©valoir de lâarticle 14 du Code civil â NB la dĂ©cision Ă©tait aussi fondĂ©e sur la fraude C Le tribunal spĂ©cialement compĂ©tent â Jusquâen 1985, le problĂšme ne sâest pas posĂ©, puisquâil y avait 2 systĂšmes de compĂ©tence complĂštement indĂ©pendants qui cohabitaient ainsi, lorsque lâon appliquait les articles 14 et 15 du Code civil, on consultait le droit interne aux articles 42 et suivants du Code de ProcĂ©dure Civile pour connaĂźtre quel tribunal Ă©tait spĂ©cialement compĂ©tent â AprĂšs 1985, une hiĂ©rarchie apparaĂźt entre les 2 systĂšmes de compĂ©tence en effet, les articles 14 et 15 du Code civil ne peuvent jouer que sâil nây a pas de rattachement objectif aux articles 42 et suivants du Code de ProcĂ©dure Civile â Par dĂ©finition, on ne peut donc plus appliquer les articles 42 et suivants du Code de ProcĂ©dure Civile pour dĂ©terminer le tribunal spĂ©cialement compĂ©tent, puisque mĂȘme au niveau interne, il faudrait un lien de rattachement objectif il a donc fallu trouver un nouveau systĂšme â Dâabord, 2 systĂšmes avaient Ă©tĂ© prĂ©conisĂ©s â 1Ăšre possibilitĂ© la plus rationnelle le demandeur devrait saisir le tribunal de son propre domicile ou de sa propre rĂ©sidence en France â 1er inconvĂ©nient on donne systĂ©matiquement compĂ©tence au tribunal du demandeur â 2nd inconvĂ©nient le demandeur francais nâa pas nĂ©cessairement de domicile en France â 23 avril 1959 lâarrĂȘt WEILLER » de la chambre civile de la Cour de cassation dĂ©clare que, dans ce cas, le demandeur doit saisir le tribunal de son choix, sous rĂ©serve de ne pas opĂ©rer ce choix de maniĂšre frauduleuse » â Le dĂ©fendeur est domiciliĂ© en Belgique et le demandeur saisit le tribunal de Perpignan â La Cour de cassation relĂšve la fraude, en ce que rien ne justifiait le demandeur de saisir un tribunal aussi Ă©loignĂ© du dĂ©fendeur â 2nde possibilitĂ© le demandeur peut saisir le tribunal de son choix, sous condition quâil soit Ă©clairĂ© par les nĂ©cessitĂ©s dâune bonne administration de la justice â 9 fĂ©vrier 1960 lâarrĂȘt de la chambre civile de la Cour de cassation consacre cette ce systĂšme â En matiĂšre patrimoniale, le demandeur devra saisir la juridiction dans le ressort dans laquelle se trouvent des biens du dĂ©fendeur â Au fil du temps, le principe de la bonne administration de la justice de la 2nde possibilitĂ© sâest gĂ©nĂ©ralisĂ© â 19 juin 1978 lâarrĂȘt de la 1Ăšre chambre civile de la Cour de cassation en est une illustration â Le dĂ©cret du 12 mai 1981 a rajoutĂ© un alinĂ©a Ă lâarticle 42 alinĂ©a 3 du Code de ProcĂ©dure Civile Si le dĂ©fendeur nâa ni domicile, ni rĂ©sidence connus, le demandeur peut saisir la juridiction du lieu oĂč lui-mĂȘme demeure ou celle de son choix sâil demeure Ă lâĂ©tranger. » â Ce texte Ă©tait prĂ©vu Ă des litiges purement internes, mais une partie de la doctrine avait voulu transposer cette solution Ă lâordre international â Toutefois, lâarticle 42 alinĂ©a 3 du Code de ProcĂ©dure Civile ne mentionne pas la bonne administration de la justice or, il semble, aujourdâhui, quâil faut toujours prendre en compte le principe de la bonne administration de la justice â De plus, aucun arrĂȘt ne vise expressĂ©ment lâarticle 42 alinĂ©a 3 du Code de ProcĂ©dure Civile Les autres fiches de cours Droit international public cours et fichesLe droit international cours et fichesReconnaissance et exĂ©cution en France des jugements Ă©trangersLâexĂ©cution des jugements Ă©trangers en droit europĂ©enArticles 14 et 15 du code civil et compĂ©tence du juge françaisUn rĂ©sumĂ© de droit internationalLes rĂšgles de compĂ©tences des tribunaux françaisLes rĂšgles de compĂ©tence du rĂšglement Bruxelles ILe champ dâapplication matĂ©rielle du rĂšglement de Bruxelles ILe contrĂŽle de lâinterprĂ©tation de la loi Ă©trangĂšreLe contrĂŽle de lâapplication de la rĂšgle de conflitLe contenu de la loi Ă©trangĂšreLâapplication dâoffice de la rĂšgle de conflit de loisLâexception dâordre public internationalLa fraude Ă la loi en droit internationalLe renvoi en droit international privĂ©La mĂ©thode unilatĂ©rale de rĂ©solution des conflitsLes mĂ©thodes de rĂ©solution des conflits de loiLa mĂ©thode bilatĂ©raliste ou Savignenne de rĂ©solution des conflitsQualification et contrĂŽle de qualification en droit internationalCours de droit international larticle 545 du code de procĂ©dure civile qui dispose que les jugements autres que ceux visĂ©s Ă lâarticle 544, ne peuvent ĂȘtre frappĂ©s dâappel, indĂ©pendamment des jugements sur le fond, que dans les cas spĂ©cifiĂ©s par la loi. Il appartiendra aux parties de tirer toutes consĂ©quences de droit et de fait, quant au bien-fondĂ© de la dĂ©cision de la prĂ©sidente de laArticle 1118 En cas de survenance d'un fait nouveau, le juge peut, jusqu'au dessaisissement de la juridiction, supprimer, modifier ou complĂ©ter les mesures provisoires qu'il a prescrites. Avant l'introduction de l'instance, la demande est formĂ©e, instruite et jugĂ©e selon les modalitĂ©s prĂ©vues Ă la section III du prĂ©sent chapitre. Article prĂ©cĂ©dent Article 1117 Article suivant Article 1119 DerniĂšre mise Ă jour 4/02/2012
CODEDE PROCĂDURE CIVILE (PromulguĂ© le 5 septembre 1896 et dĂ©clarĂ© exĂ©cutoire Ă dater du 15 octobre 1896) Partie - PARTIE I PROCĂDURE DEVANT LES TRIBUNAUX. Livre - II PROCĂDURE DEVANT LE TRIBUNAL DE PREMIĂRE INSTANCE. Titre - VIII DES DISPOSITIONS ACCESSOIRES DES JUGEMENTS . Section - I Des dĂ©pens et des frais non1987 c. 96, a. 14; 2003, c prĂ©vues dans le prĂ©sent code ou dans une autre loi Ă lâĂ©gard des infractions visĂ©es par cette loi et de lâarticle 283 du Code de procĂ©dure civile (chapitre C-25.01) ainsi que de la Loi concernant le cadre juridique des technologies de lâinformation (chapitre C-1.1). Les dispositions du Code criminel (Lois rĂ©visĂ©es du Canada (1985),
Auxtermes de lâarticle 2241 du code civil, alinĂ©a 1, la demande en justice, mĂȘme en rĂ©fĂ©rĂ©, interrompt le dĂ©lai de prescription ainsi que le dĂ©lai de forclusion. 8. Une requĂȘte fondĂ©e sur lâarticle 145 du code de procĂ©dure civile, qui introduit une procĂ©dure non contradictoire, ne constitue . Accueil Fondateur CompĂ©tences Honoraires Blog Contact Projetde loi no 40 (2004, chapitre 14) Loi modifiant le Code de procĂ©dure civile en matiĂšre de dĂ©lai dâinscription Ăditeur officiel du QuĂ©bec 2004. 2 NOTES EXPLICATIVES Ce projet de loi modifie le Code de procĂ©dure civile en vue dâassouplir la rigueur du dĂ©lai de 180 jours imposĂ© aux parties pour fixer la date dâaudition dâune cause ou lâinscrire. Ainsi, le projet de Article1180-14 du Code de procĂ©dure civilefrançais: A la demande de tout int?ress? ou d'office, le juge peut ordonner que l'examen de la requ?te donne lieu ? un d?bat, n Article 1180-14. 01 75 75 36 00. 01 75 75 36 00. Je suis un Leprincipe du contradictoire est Ă©galement appelĂ© principe de la contradiction. Le Code de procĂ©dure civile, dans ses articles 14 Ă 17, fait dâailleurs rĂ©fĂ©rence au principe de la contradiction. Le respect du contradictoire entre les parties. Les parties Ă un litige ont un droit au respect du principe du contradictoire. annĂ©esrĂ©volues Ă compter du prononcĂ© de la dĂ©cision. Toutefois les peines prononcĂ©es pour une contravention de police connexe Ă un dĂ©lit seront prescrites par cinq annĂ©es rĂ©volues conformĂ©ment aux dispositions de lâarticle 14. Art.16.- En aucun cas, les condamnĂ©s par dĂ©faut dont la peine est prescrite ne pourront 89NJt7.