Martyrde la foi. A vant de nous expliquer la portĂ©e mystique de la mort de Charles de Foucauld, l'abbĂ© de Nantes s'attache Ă  en Ă©tablir avec prĂ©cision les causes historiques et les circonstances. En 1953, les Cahiers Charles de Foucauld renouvelĂšrent la question en publiant une Ă©tude du lieutenant Charles Vella, ancien officier saharien Quand la nuit vient de tomber, moines et moniales chantent l’office de complies qui s’achĂšve par un chant, le Salve Regina. Par cette priĂšre mariale, ils se disent en exil sur la terre » et ils se reconnaissent pĂšlerins en cette vallĂ©e de larmes » pour aller Ă  la Patrie vĂ©ritable. La marche des moines dans la nuit n’est pas vĂ©cue pour eux, mais pour toute la famille humaine, tous les enfants d’Ève » aspirant Ă  la lumiĂšre et Ă  la paix. Au terme de cette priĂšre, une cloche sonne le glas en mĂ©moire des mort, une autre rive »Le geste accompli par les moines s’accorde Ă  la pratique que l’on trouve dans toutes les religions pour dire comment vivre le passage des vivants sur l’autre rive », selon l’image universelle des religions pour dire la mort, celle des proches et la sienne. La mort des autres est accompagnĂ©e dans toutes les religions par des rites. Ainsi en Égypte, la splendeur des pyramides bĂąties pour des rois ne doit pas nous empĂȘcher de voir que des gestes simples vĂ©cus par les familles ou les communautĂ©s religieuses se fondent sur la mĂȘme exigence le refus que la mort soit une dans le monde des monuments attestent la conviction que quelque chose du dĂ©funt n’a pas disparu ; toute visite au cimetiĂšre le confirme. La rĂ©serve, la dĂ©fiance et mĂȘme le dĂ©ni des pays europĂ©ens ne doivent pas faire oublier que la solidaritĂ© des vivants et des morts est une exigence fondatrice pour toute sociĂ©tĂ©. Cette pratique universelle permet de conclure que les rites traditionnels signifient un accompagnement d’une Ă©tape prĂ©sentĂ©e habituellement comme une migration de l’ñme ». Cette expression est ici entendue au sens de ce qui fait l’aspect mystĂ©rieux et insaisissable de la personne humaine. Elle atteste que la mort est comprise comme l’irrĂ©versible dĂ©part d’une personne vers un autre monde, indiquĂ© par le terme imprĂ©cis de au-delĂ  » – entendons au-delĂ  de notre expĂ©rience de l’espace et du temps. Paradoxalement, l’attitude des athĂ©es confirme cette rĂ©alitĂ©. Leur refus de considĂ©rer comme rĂ©el un au-delĂ  de la mort » ne supprime pas l’exigence de faire mĂ©moire. MĂȘme la trĂšs laĂŻque RĂ©publique française honore les soldats morts pour la Patrie » et on Ă©voque Ă  leur propos un devoir de mĂ©moire ». C’est une façon de reconnaĂźtre le caractĂšre irrĂ©versible de la mort, la continuitĂ© des gĂ©nĂ©rations et la communion dans une mĂȘme culture. C’est aussi une maniĂšre de fonder la communautĂ© autour de valeurs communes. C’est enfin un moment de rĂ©conciliation par l’expression d’une solidaritĂ© qui passe de gĂ©nĂ©ration en mort des soldats marque l’histoire et la culture de la communautĂ© nationale, biologique, culturelle ou spirituelle. Ainsi, leur dĂ©part est le lieu d’une double rĂ©alisation l’ouverture d’un nouveau chemin et la transformation du prĂ©sent de ceux qui restent. Il n’empĂȘche qu’en la matiĂšre rien n’est assurĂ©, car franchir le pas de la mort est un pas vers l’inconnu. C’est toute la vie qui ressuscite L’accompagnement des dĂ©funts a une autre dimension la maniĂšre dont chacun des vivants vit sa propre mort – celle qui est devant lui. Sur ce point, le christianisme apporte une dimension spĂ©cifique. La vie chrĂ©tienne est en effet fondĂ©e sur un Ă©vĂ©nement la mort et la rĂ©surrection de JĂ©sus. La vie chrĂ©tienne est un partage du passage de JĂ©sus Ă  son PĂšre. Il ne s’agit pas seulement de migration de l’ñme », mais de l’espĂ©rance que toute personne, Ă  l’image du Christ, est appelĂ©e Ă  entrer dans la gloire, avec le plus matĂ©riel, le plus fragile et le plus humble de la condition humaine comme le dit le Credo Je crois en la rĂ©surrection de la chair ». Cette espĂ©rance a deux versants. Le premier rĂ©alise un Ă©lĂ©ment important des religions exprimĂ© par les rites qui accompagnent le dĂ©part du dĂ©funt une exigence de justice. La foi en la rĂ©surrection est solidaire de l’attente du jugement oĂč la valeur de la vie de chacun sera reconnue. Justice sera rendue Ă  toute l’humanitĂ© ! À ce moment il y aura une nouvelle crĂ©ation l’accomplissement de toute l’aventure de la vie et mĂȘme du cosmos qui sera totalement libĂ©rĂ© de la mort. Le second versant est radical d’une autre maniĂšre. La rĂ©surrection n’est pas seulement un Ă©vĂ©nement ultime, elle change le cours de la vie prĂ©sente, car le RessuscitĂ© est prĂ©sent selon sa parole LĂ  oĂč deux ou trois sont rĂ©unis en mon nom, je suis au milieu d’eux » Mt 18, 20. Tout croyant vit en communion avec le Christ. La priĂšre est une rencontre. Ce ne sont plus les rites qui priment, mais la relation entre le RessuscitĂ© et celui qui par la foi est en communion avec rĂ©sulte de cette relation un troisiĂšme Ă©lĂ©ment un rapport de solidaritĂ© ou de communion. Il a un double visage. D’abord, ceux qui sont arrivĂ©s Ă  bon port et qui sont entrĂ©s dans la joie de Dieu viennent au-devant de ceux qui sur terre sont toujours passants et pĂšlerins ». Ensuite, parce que la plupart des humains n’ont pas toujours Ă©tĂ© Ă  la hauteur de ce qu’il aurait fallu, ils ont besoin d’aide. Ainsi dans le temps prĂ©sent, les chrĂ©tiens prient pour les dĂ©funts et ils posent des actes d’amour pour eux. Ces actes gratuits » expriment une foi qui transgresse les barriĂšres que le matĂ©rialisme cynique et dĂ©sespĂ©rant place devant l’espĂ©rance de la vie Ă©ternelle. Ainsi se vit une longue traversĂ©e du temps par-delĂ  les barriĂšres et les distensions. Certains sont porteurs, d’autres sont portĂ©s
Certains donnent, d’autres reçoivent
 Mais tous sont pĂšlerins. Tous sont habitĂ©s par l’espĂ©rance d’une plĂ©nitude qui vient et se bĂątit aujourd’hui dans la charitĂ©, une fraternitĂ© qui franchit les frontiĂšres du visible – une solidaritĂ©, exemplaire pour toute situation humaine. Douleurs de l’enfantement Les propos prĂ©cĂ©dents ne doivent pas faire oublier le moment de la mort, dit par le verbe partir ». Le verbe partir » se rĂ©fĂšre Ă  des situations diverses et Ă  des sentiments contraires. Ce peut ĂȘtre le consentement au passage des gĂ©nĂ©rations quand les anciens s’en vont rassasiĂ©s de jours » ; ce peut ĂȘtre une attitude de protestation quand il s’agit d’un malheur. La priĂšre est un appel Ă  ce que vienne non seulement le temps de la consolation, mais celui de la justice car Dieu se doit de donner Ă  ses enfants le bonheur qu’il leur a promis en leur donnant de vivre. S’il y a la confiance, il y a la peur qui suscite le refus et la fuite vĂ©cue massivement dans l’athĂ©isme. S’il y a la douleur contenue, il y a aussi le dĂ©sespoir. S’il y a la force de la foi, il y a la tristesse et les larmes du dĂ©sespoir. S’il y a le consentement, il y a aussi le dĂ©sespoir. La rĂ©flexion sur les soins palliatifs a donnĂ© une description des sentiments et attitudes vĂ©cus dans les derniers jours – selon un enchaĂźnement temporel. Ces attitudes peuvent ĂȘtre concomitantes, les derniĂšres paroles de JĂ©sus en tĂ©moignent. L’évangile de Matthieu dit le dĂ©sespoir Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonnĂ© ? », Mt 27, 46 tandis que celui de Luc dit la confiance Entre tes mains je remets mon esprit », Lc 23, 46. Pour dire ce moment, l’évangile de Jean utilise une image, celle des douleurs de l’enfantement Jn 16,21, c’est-Ă -dire que le dynamisme de la vie l’emporte malgrĂ© l’étroitesse du passage de ce monde Ă  la plĂ©nitude. A LIRE AUSSI.→ Quel corps aurons-nous au Paradis ?→ Quelle vie aprĂšs la mort ?→ Les chrĂ©tiens et l’art de mourir

Mais c'est bien la mort de John John, fils de JFK et Jackie Kennedy, dans le crash du petit avion qu'il pilotait le 16 juillet 1999 qui achĂšvera

Bonjour Mon amie, “Nous avons Ă©tĂ© crucifiĂ©s avec le Christ pour que le mal n’ait plus de prise sur nous et que nous n’ayons plus besoin d’obĂ©ir comme des esclaves Ă  ses sollicitations. Car celui qui est mort est libre du pĂ©chĂ©â€ Romains 62/7. Parole Vivante Alors qu’un ĂȘtre cher est atteint par une terrible maladie, que son agonie s’éternise, qu’il aspire Ă  mourir pour que cesse ce long chemin d’une interminable souffrance, lorsque la mort vient, il nous est arrivĂ© d’entendre ces paroles Pour lui, c’est une dĂ©livrance !». Si je souligne ce fait c’est pour rappeler que ce qui est vrai dans le domaine physique l’est Ă©galement dans le domaine spirituel. C’est ce que souligne l’apĂŽtre Paul dans l’épĂźtre aux Romains, comme nous l’avons relevĂ© en introduction. Sa conclusion est nette Car celui qui est mort est libre du pĂ©chĂ©. » Ce Ă  quoi fait allusion l’apĂŽtre est capital, il indique que la libĂ©ration du pouvoir du pĂ©chĂ© n’est possible que dans la mort Ă  nous-mĂȘmes. D’une maniĂšre abrupte nous pourrions dire Pas de mort Ă  soi-mĂȘme, pas de dĂ©livrance. » Si nous recherchons la dĂ©livrance par des efforts personnels, par les Ɠuvres, par les mĂ©rites, nous perdons du temps et de l’énergie. Le seul chemin de la dĂ©livrance c’est une acceptation totale de la mort de notre nature charnelle, en nous identifiant Ă  Christ dans sa mort. VoilĂ  pourquoi l’apĂŽtre pouvait dire J’ai Ă©tĂ© crucifiĂ© avec Christ ; ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi » Galates 220. Etant crucifiĂ© avec Christ, il vivait libre Ă  l’égard du pĂ©chĂ© mais aussi Ă  l’égard de la loi mosaĂŻque. Seule notre identification Ă  Christ dans sa mort nous procure une entiĂšre et totale dĂ©livrance. Si les liens du pĂ©chĂ© sont encore agissants dans votre vie, si le carcan religieux vous Ă©crase, sachez que la dĂ©livrance n’est pas dans un combat ultime de vos efforts personnels, elle est seulement dans l’acceptation du principe de la croix dans votre propre vie. LĂ  rĂ©side la totale libertĂ©. Ma priĂšre pour aujourd’hui Seigneur, je veux mourir Ă  moi-mĂȘme, pour vivre dans la libertĂ© que tu m’offres. Amen. Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous !
Puisquela peine de mort a été abolie en France - on se demande bien pourquoi d'ailleurs -, puisque l'on ne peut pas le renvoyer au bagne ou dans un quelconque Guantånamo, il ne reste plus qu
Arnaud Niv 18 - DĂ©membreur de krakens Messages 3866 EnregistrĂ© le 13 juil. 2014, 1209 Localisation Val-de-Marne, France Clerc - Domaine de la tombe cohĂ©rence du RP En prĂ©vision d'un futur perso pour une campagne Ă  venir je lisais ce matin les nouvelles classes du Xanathar et je suis tombĂ© sur quelque chose qui m'a intriguĂ© au sujet du clerc du domaine de la tombe Je copie ci dessous ce que le site indique, en mettant en gras les Ă©lĂ©ments qui m'ont questionnĂ© Domaine de la tombe Les dieux de la tombe veillent sur la frontiĂšre entre la vie et la mort. Pour ces dĂ©itĂ©s, la mort et l'au-delĂ  sont une partie fondamentale du multivers. Pour eux, rĂ©sister Ă  la mort ou dĂ©ranger le repos des morts est une abomination. Les dieux de la tombe incluent Kelemvor, Wee Jas, les esprits ancestraux de la cour d'Outre-Mort, HadĂšs, Anubis et Osiris. Ces dieux enseignent Ă  leurs serviteurs Ă  respecter les morts et Ă  leur rendre hommage. Les fidĂšles de ces dieux aident les esprits tourmentĂ©s Ă  trouver le repos. Ils dĂ©truisent les morts-vivants oĂč qu'ils les trouvent, et apaisent les souffrances des crĂ©atures mourantes. Leur magie leur permet de sauver une crĂ©ature de la mort, mais ils refusent d'utiliser celle-ci pour allonger la vie d'une crĂ©ature au-delĂ  de ses limites naturelles. Sorts de domaine Niveau de clerc Sorts 1 flĂ©au, simulacre de vie 3 prĂ©servation des morts, rayon d'affaiblissement 5 rĂ©animation, toucher du vampire 7 flĂ©trissement, protection contre la mort 9 coquille antivie, rappel Ă  la vie N'est-il pas incohĂ©rent que des clercs qui s'interdisent de prolonger une vie au delĂ  du naturel se permettent de rappeler des hĂ©ros morts au combat ? Ou bien faut-il comprendre qu'il y a une diffĂ©rence entre mort naturelle de vieillesse et mort accidentelle ? Cette explication pourrait tenir mais dans ce cas, je me demande ce qu'ils "refusent" exactement quant Ă  l'utilisation de leur magie ? Quel sort de clerc un clerc de ce domaine s'interdirait-il d'utiliser s'il ne se prive pas de lancer des rappels Ă  la vie ? argan argar Niv 8 - DĂ©sintĂ©grateur de trolls Messages 123 EnregistrĂ© le 03 avr. 2017, 2154 Localisation Auxerre Re Clerc - Domaine de la tombe cohĂ©rence du RP Message par argan argar » 28 dĂ©c. 2018, 1727 Effectivement niveau cohĂ©rence ce n'est pas terrible. Je pense que le mj doit trancher en pensant au contrat social de son univers vis Ă  vis de la mort. Serait-ce une magie rĂ©servĂ©e Ă  une Ă©lite? La mort peut-elle ĂȘtre refusĂ©e suivant une cause particuliĂšre? Faut-il considĂ©rer la mort due Ă  autre chose que la vieillesse comme non naturelle? Je n'ai pas de joueur qui interprĂšte de clerc de ce domaine, mais il faudra que je cogite la chose. Merci d'avoir soulevĂ© ceci. OliM Niv 7 - Chasseur de fantĂŽmes Messages 69 EnregistrĂ© le 06 aoĂ»t 2018, 0056 Localisation La Garde, Var Re Clerc - Domaine de la tombe cohĂ©rence du RP Message par OliM » 28 dĂ©c. 2018, 1849 Je pense que c'est exactement ça... D'ailleurs, il est impossible d'employer RĂ©animation et Rappel Ă  la vie sur des crĂ©atures mortes de vieillesse je crois... vykiath Niv 16 - Tueur de balors Messages 1613 EnregistrĂ© le 17 juil. 2014, 1325 Re Clerc - Domaine de la tombe cohĂ©rence du RP Message par vykiath » 28 dĂ©c. 2018, 1952 Ah , les incohĂ©rences des prĂ©ceptes de foi Dans un sens c'est plutĂŽt raccord avec les religions rĂ©elles et ca permet de rendre les prĂ©ceptes discutables et sujets Ă  interprĂ©tation. Ça peut crĂ©er des dissensions et des dissidences au sein du mĂȘme culte et ĂȘtre gĂ©nĂ©rateur de pas mal de jeu. Ça donne un aspect faillible au dieu ou lui donner un aspect mystĂ©rieux et difficilement comprĂ©hensible par un simple mortel. ModifiĂ© en dernier par vykiath le 28 dĂ©c. 2018, 1953, modifiĂ© 1 fois. blueace Admin Messages 2528 EnregistrĂ© le 21 fĂ©vr. 2014, 0241 Localisation Mexico City, Mexico Re Clerc - Domaine de la tombe cohĂ©rence du RP Message par blueace » 28 dĂ©c. 2018, 1953 Arnaud a Ă©crit ↑28 dĂ©c. 2018, 1344faut-il comprendre qu'il y a une diffĂ©rence entre mort naturelle de vieillesse et mort accidentelle ?Je pense que c'est ça moi a Ă©crit ↑28 dĂ©c. 2018, 1344dans ce cas, je me demande ce qu'ils "refusent" exactement quant Ă  l'utilisation de leur magie ? Quel sort de clerc un clerc de ce domaine s'interdirait-il d'utiliser s'il ne se prive pas de lancer des rappels Ă  la vie ?Ben justement, c'est pas qu'ils s'interdisent des sorts, c'est certains usages de ces sorts qu'ils se refusent Ă  refusent d'utiliser [leur magie] pour allonger la vie d'une crĂ©ature au-delĂ  de ses limites naturellesÇa me semble donc clair. Pour ramener Ă  la vie un aventurier qui vient de tomber face Ă  un monstre oui, mais pour rendre Ă©ternel un roi, c'est non.
UnetrĂšs forte rĂ©compense est offerte pour la mort de l’écrivain, accusĂ© de ridiculiser le Coran et Mahomet dans son roman, Les versets sataniques, qui embrase dĂ©jĂ  une partie du monde musulman. Salman Rushdie se terre, est escortĂ© de gardes du corps. Les six premiers mois, il change 56 fois de domicile.
Arcane L'Arcane sans nom signification et interprĂ©tation Dans ses aspects positifs La mort indique la force majeure, le cours inĂ©luctable des choses, le renouvellement bĂ©nĂ©fique. Le commencement d’une nouvelle Ă©poque, les nouveaux projets, la transformation radicale. L’évolution inattendue, les leçons utiles tirĂ©es d’une dĂ©faite, l’initiation occulte, un nouvel amour, changement d’emploi, hĂ©ritage. Dans ses aspects nĂ©gatifs La mort amĂšne la dĂ©ception, les obstacles, les projets non rĂ©alisĂ©s, la stagnation, le refus du changement. Le manque de foi, le pessimisme, la perte, l’usure, la vieillesse, la vĂ©ritĂ© difficile Ă  accepter. La rĂ©bellion, la brutalitĂ©, la violence, la punition, la sĂ©paration amoureuse, la dĂ©faite, le licenciement. Cette treiziĂšme Lame du Tarot de Marseille est reprĂ©sentĂ©e par un squelette aux os rose chair, Ă©voquant tout ce qui est sensible et humain. La mort est la condition nĂ©cessaire Ă  la renaissance. Il faut mourir Ă  l’état profane, franchir le passage initiatique pour mieux revivre dans une nouvelle situation au caractĂšre sacrĂ©. Cette Lame trĂšs particuliĂšre symbolise la transformation, le mouvement d’un monde Ă  un autre. Elle est dans l’invisible. On peut y voir l’opposition par rapport Ă  notre monde reprĂ©sentant l’immobilitĂ© dans la vie physique et celui de la marche dans l’au-delĂ . NĂ©anmoins, la mort du Tarot de Marseille n’annonce pas la mort du consultant. Elle reprĂ©sente seulement les changements d’états de conscience de l’homme. Son vĂ©ritable sens est celui de la transmutation. MystĂšre et symbolisme de la position de la Mort La mort du Tarot de Marseille se montre de profil, entiĂšrement tournĂ©e vers la droite. Elle indique, transition, renouvellement, actions successives et transformation Ă  chaque pas qu’elle accomplie. L’arcane 13, n’est pas synonyme de mort, car elle avance. Cependant, elle annonce la fin de quelque chose, d’un cycle, d’une situation pour aller vers un autre horizon. InterprĂ©tation complĂšte du tirage de l’arcane sans nom ou la Mort Contrairement aux autres Lames majeures, celle-ci n’est pas dĂ©signĂ©e nominativement. Son image suffit Ă  reprĂ©senter la mort. Cependant, celle-ci n’excitant pas, elle ne peut pas ĂȘtre nommĂ©e. Son vĂ©ritable sens est celui de la transmutation. Cependant, ce mot ne peut pas ĂȘtre choisi, car il est Ă  l’origine de la vie. L’arcane sans nom ou la Mort sur le plan sentimental Le tirage de l’Arcane sans nom du Tarot de Marseille annonce obligatoirement un changement sur le plan sentimental. Car cette Arcane signifie, transformation aprĂšs une pĂ©riode de crise. Rien ne sert de rĂ©sister, l’heure est Ă  la transmutation. Pour les cĂ©libataires L’Arcane sans nom demande de changer vos vieilles habitudes et de vous dĂ©barrasser de vos peurs. La mort cherche Ă  vous amener vers le renouveau, Ă  travers une nouvelle rencontre. Ainsi, dĂ©barrassĂ©e du passĂ©, cette mort symbolique vous permettra de voir votre vie amoureuse autrement. Pour les couples L’arcane 13 reprĂ©sentant la mort vous incitera Ă  changer vos vieilles habitudes en vue de retrouver un Ă©quilibre si cela est encore possible. L’arcane sans nom peut aussi indiquer une pĂ©riode de remise en question suivie d’une rupture. Cependant, lĂ  Lame 13, vous amĂšne vers un renouveau qui vous permettra d’avoir un regard neuf tournĂ© vers l’avenir. L’arcane sans nom ou la Mort sur le plan professionnel Le Tirage de la mort du Tarot de Marseille bien que trĂšs difficile apporte une renaissance. La lame annonce une pĂ©riode de remise en question, un passage obligĂ©. La mort cherche Ă  amener le consultant vers le changement. Une page peut se tourner, une autre va s’ouvrir. Elle amĂšne une nouvelle fonction, un changement de poste, une renaissance bĂ©nĂ©fique. Rien ne sert de rĂ©sister, cette transition vous sera imposĂ©e inĂ©luctablement. Cependant, le manque de confiance, la peur du changement ou l’entĂȘtement pourra freiner votre Ă©volution. L’arcane sans nom ou la Mort sur le domaine financier Le tirage de la mort sur le domaine financier annonce obligatoirement des changements et des pertes. L’heure est Ă  la rĂ©flexion en matiĂšre d’argent. Cette Lame trĂšs particuliĂšre remettra en question certains de vos acquis ou certains de vos avantages gagnĂ©s par vous d’une maniĂšre injuste. C’est le moment de changer vos mauvaises habitudes pour aller vers un avenir financier plus stable. En matiĂšre d’argent, l’Arcane vous rappelle que rien n’est jamais acquis. Et, comme toute chose, rien ne meurt jamais, tout se transforme. Il faut donc garder en mĂ©moire que la signification premiĂšre de cette Lame est la transmutation. Tirage Ă  une carte Le Tirage a une carte Ă  bien des avantages en matiĂšre de voyance par tĂ©lĂ©phone. Il indique au Tarologue que le consultant est en pĂ©riode de changement voulu ou imposĂ©. Bien souvent cette Lame indique des angoisses et de l’insĂ©curitĂ©. Cependant, bien qu’elle soit synonyme de perte, elle conduit inĂ©luctablement le consultant vers un changement bĂ©nĂ©fique. Tirage de la l’arcane sans nom ou la Mort Ă  l’endroit Le Tirage de la mort Ă  l’endroit dans une consultation de voyance par tĂ©lĂ©phone indique obligatoirement la fin de quelque chose. Bien que cela soit difficile pour le consultant, elle indique qu’un cycle se termine et qu’un autre va se dessiner. Cette Lame trĂšs particuliĂšre dĂ©lestera le consultant de tout ce qui n’est pas solide, de tout ce qui n’a plus lieu d’ĂȘtre. Bien qu’elle suscite bien des peurs, elle prĂ©sage un renouveau plus enrichissant. Sur le plan sentimental, l’arcane sans nom du Tarot de Marseille traduit une remise en question et de la communication. Elle exprime la transformation. Toutefois, elle peut aussi amener Ă  la rupture, lorsque l’amour n’a plus vraiment sa place. Elle encourage donc la prise de dĂ©cision, mĂȘme si cela est difficile. Sur le plan professionnel, elle traduit lĂ  aussi un changement. Avec le Tirage de cet’Arcane, il faudra garder en mĂ©moire que l’Arcane sans nom a un pouvoir libĂ©rateur. Tirage de l’arcane sans nom ou la Mort Ă  l’envers Le Tirage de la carte de la mort inversĂ©e est trĂšs difficile Ă  interprĂ©ter. C’est la raison pour laquelle certains cartomanciens ne se prononceront pas Ă  la vue de cette Lame trĂšs particuliĂšre. Deux cas de figure peuvent donc se prĂ©senter lors d’une consultation de voyance par cas de figure La carte de la mort inversĂ©e indiquera au Tarologue que le consultant se trouve dans une situation trĂšs inconfortable. Bien que le changement soit inĂ©luctable, le consultant aura du mal Ă  l’accepter. Il s’accrochera donc Ă  ses repĂšres, bien qu’il soit dans l’instabilitĂ© la plus complĂšte. De ce fait, le consultant subira le changement sans l’avoir prĂ©parĂ© et retardera ainsi son cas de figure Durant une consultation de voyance par tĂ©lĂ©phone, le Tarologue Ă  la vue de la carte de l’arcane sans nom inversĂ©, ne se prononcera pas. Il prĂ©fĂ©rera tirer une autre Lame pour affiner ou affirmer ses prĂ©dictions. Description gĂ©nĂ©rale de l’arcane sans nom ou la Mort dans le Tarot de Marseille Pour aller plus loin dans l’interprĂ©tation de cette Lame symbolisĂ©e par la mort. DĂ©couvrons ensemble le message d’espoir et de nouvelle vie qu’elle cherche Ă  nous transmettre. La couleur chair du squelette indique que la mort ne parle pas de mort effective. Elle nous montre simplement la fin d’un cycle suivi d’un renouveau. L’abandon de tout ses attributions est caractĂ©risĂ© par son dĂ©pouillement vestimentaire et charnel. Le principe de vie que sa couleur symbolise montre la transformation qu’elle impose. Le squelette fauche dans une espace sombre et noire, symbolisant les passions sombres de l’homme qui se trouve dans l’obscuritĂ©. La mort essaie donc de l’amener vers une nouvelle Ă©volution. Les mains et les pieds ne sont pas coupĂ©s. Ils reprĂ©sentent des principes d’action et de progression. De ce fait, ils signifient que la mort dĂ©livre l’homme de ses liens physiques, lui laissant le geste et la marche. En effet, la marche, indiquĂ©e par le pied place Ă  plat, montre que l’homme avance d’une incarnation Ă  l’autre. Le geste indiquĂ© par la main, symbolise le tact, la sensibilitĂ©, et l’incarnation. On peut aussi voir que la mort travaille dans le noir, pour nous indiquer que malgrĂ© la mort, l’homme reste liĂ© Ă  la terre. On peut voir que ses deux mains dĂ©passent le noir. Ce qui incite l’homme Ă  se dĂ©gager de la matiĂšre et Ă  Ă©lever ses gestes vers le haut. Les deux os blancs au bas de la carte reprĂ©sentent le nĂ©ant de la matiĂšre. Ils sont deux, donc polarisĂ©s masculin et fĂ©minin. La tĂȘte d’enfant Ă  longs cheveux sous le pied de la mort prĂ©cise que la force et l’intelligence survivent Ă  la mort. Car l’intelligence est toujours en l’homme Ă  l’état d’enfance. Elle est donc reliĂ©e au Divin. La tĂȘte couronnĂ©e au bas et Ă  droite signifie que chaque fois que la mort passe, l’homme entre dans son royaume. Cette tĂȘte est celle d’un adulte. Cette royautĂ© est donc immuable. Elle n’a ni enfance ni vieillesse. Les feuilles jaunes et bleues symbolisent la fĂ©conditĂ©. La mort ne les coupe pas. Elles se lĂšvent chaque fois que l’homme franchit le passage de la mort. Le manche de la faux est jaune, car la mort vient d’une volontĂ© divine et intelligente. Et la faux est rouge parce que la mort tranche toujours dans la matiĂšre. Cet outil n’est donc pas la reprĂ©sentation d’un instrument tranchant. Il reprĂ©sente simplement le symbole d’une activitĂ© qui brasse la matiĂšre pour la renouveler et la remettre en Ă©tat. Le squelette n’a qu’un pied pour prĂ©ciser que la mort implique un dĂ©sĂ©quilibre. Elle ne peut agir que sur le plan physique, et non pas sur l’esprit. Elle n’est pas une harmonie, mais une consĂ©quence. En rĂ©sumĂ©, l’arcane de la Mort du Tarot de Marseille annonce une mort symbolique. Elle cherche Ă  amener l’homme dans un cycle de nature diffĂ©rente plus harmonieux. Lasignification du sacrement de Mariage. Dans la foi chrĂ©tienne, le sacrement du mariage entre deux ĂȘtres correspond au sacrement de l'Alliance. De la mĂȘme façon que Dieu fait alliance avec son Église, c'est Ă  dire son peuple, l'homme et la femme font "alliance", et Ă©changent leur consentement pour ne former plus qu'un, jusqu'Ă  ce que la mort ne les sĂ©pare. C'est pourquoi
Beaucoup de chrĂ©tiens, pourtant nĂ©s de nouveau, ne parviennent pas Ă  se libĂ©rer de la loi de pĂ©chĂ© et de la mort qui continue d’agir dans leur vie. Comment en ĂȘtre complĂštement libĂ©rĂ©s ? Tous les chrĂ©tiens sont confrontĂ©s Ă  une lutte incessante contre le pĂ©chĂ©. MĂȘme s’ils savent qu’ils peuvent ĂȘtre pardonnĂ©s lorsqu’ils confessent leurs pĂ©chĂ©s, ils ne peuvent pas, et ne doivent pas se contenter de vivre une vie faite de chutes et de relĂšvements constants ! Ils aspirent Ă  ĂȘtre complĂštement libĂ©rĂ©s de cette puissance de pĂ©chĂ© qui les contrĂŽle encore trop souvent, mais sans jamais y parvenir pleinement. Notre Dieu n’a pas prĂ©vu pour Ses enfants une vie de dĂ©faites ! C"est pourquoi Il nous a rĂ©vĂ©lĂ© dans Sa Parole de quelle maniĂšre nous pouvons ĂȘtre libĂ©rĂ©s de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort ! Comment se fait-il donc que cette voie de libĂ©ration n’ait pas Ă©tĂ© plus souvent dĂ©couverte et enseignĂ©e ? Alors que la Parole de Dieu en parle aussi clairement ? L’une des raisons est certainement due au fait que Satan a depuis longtemps consacrĂ© tous ses efforts Ă  cacher la vĂ©ritĂ© Ă  un maximum d’enfants de Dieu, et qu’il y est parvenu dans une large mesure. Toutefois, ceux qui ont reçu l’amour de la vĂ©ritĂ© ne pourront manquer de progresser dans la connaissance de cette rĂ©vĂ©lation, avant d’y attacher leur foi, afin de pouvoir la vivre. La premiĂšre chose que nous devons bien comprendre, c’est la diffĂ©rence entre notre Ăąme et notre esprit. Notre Ăąme est notre personnalitĂ© consciente. C’est notre centre de conscience de soi et du monde. Notre Ăąme, ou encore notre ĂȘtre intĂ©rieur conscient, est le rĂ©sultat Ă  la fois de notre hĂ©rĂ©ditĂ© et de tout notre passĂ©, de notre Ă©ducation, de notre culture, de toutes nos expĂ©riences, de tous nos traumatismes, de tout ce que nous avons vĂ©cu. Notre Ăąme comprend trois parties distinctes notre intelligence, notre cƓur, et notre volontĂ©. Notre intelligence est le domaine de nos pensĂ©es, de nos facultĂ©s de comprĂ©hension et de raisonnement. Notre coeur est le domaine de nos sentiments, mais aussi de nos croyances et de nos systĂšmes de valeurs. En particulier, c’est avec notre coeur que nous aimons et que nous croyons. Notre volontĂ© est le domaine de nos dĂ©cisions et de nos choix. On peut donc juger de la complexitĂ© de notre Ăąme, surtout si l’on considĂšre aussi qu’à cĂŽtĂ© de tout ce dont nous sommes conscients, il y a aussi tout ce qui touche au subconscient et Ă  tout ce qui est enfoui dans notre inconscient. Notre Ăąme est enfin le domaine d’étude de la psychologie, en tant que science de l’ñme, » qui n’a de science que le nom ! A prĂ©sent, comment peut-on dĂ©finir notre esprit ? Notre esprit est notre ĂȘtre intĂ©rieur profond. C’est en fait notre esprit qui est notre ĂȘtre vĂ©ritable. Notre esprit est créé par Dieu Ă  notre conception dans le sein maternel, et il possĂšde la caractĂ©ristique essentielle d’ĂȘtre immortel. Il subsiste Ă  notre mort physique. Notre esprit est une vĂ©ritable personne, constituĂ©e d’une substance » spirituelle invisible. Cette personne a la mĂȘme forme » que notre corps physique. Elle possĂšde une tĂȘte, avec des yeux, un nez, une bouche, des oreilles, un tronc, des membres, etc
 Notre corps physique n’est que l’enveloppe matĂ©rielle de notre esprit. Le corps physique qui lui est donnĂ© dans le sein maternel est directement hĂ©ritĂ© de ses deux parents. Depuis la chute et le pĂ©chĂ© d’Adam et d’Eve, notre corps physique est sous l’emprise d’une puissance de pĂ©chĂ© et de mort. Cela permet de comprendre que, lorsque le petit enfant grandit, il atteint un Ăąge, plus ou moins variable, oĂč cette puissance de pĂ©chĂ©, qui habite dans son corps physique, va le faire tomber dans le pĂ©chĂ© et dans la mort spirituelle. Aucun ĂȘtre humain n’échappe Ă  cette malĂ©diction. Paul l’explique dans le passage suivant Que dirons-nous donc ? La loi est-elle pĂ©chĂ© ? Loin de lĂ  ! Mais je n’ai connu le pĂ©chĂ© que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eĂ»t dit Tu ne convoiteras point. Et le pĂ©chĂ©, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le pĂ©chĂ© est mort. Pour moi, Ă©tant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le pĂ©chĂ© reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit Ă  la vie se trouva pour moi conduire Ă  la mort. Car le pĂ©chĂ© saisissant l’occasion, me sĂ©duisit par le commandement, et par lui me fit mourir » Romains 7. 7-11. Quand est-ce que Paul Ă©tait autrefois sans loi, » et qu’il vivait » ? Lorsqu’il Ă©tait encore un tout petit enfant, et qu’il n’avait pas encore Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  la Loi de Dieu. Mais lorsqu’il fut en mesure de comprendre le commandement de Dieu, cela a aussitĂŽt stimulĂ© la loi de pĂ©chĂ© qui se trouvait fixĂ©e dans son corps physique, et Paul devint pĂ©cheur comme tous les ĂȘtres humains. En effet, lorsque Paul dit qu’il est mort, il ne pouvait s’agir que de la mort spirituelle, puisque Paul Ă©tait physiquement vivant lorsqu’il a dĂ©sobĂ©i au commandement. Cela signifie que c’était seulement son esprit, et non son corps physique, qui Ă©tait passĂ© par cette mort spirituelle. Son esprit se trouvait alors coupĂ© de Dieu. Il fallait alors que Paul passe par la Nouvelle Naissance. Celle-ci s’est produite lorsque le Seigneur JĂ©sus s’est manifestĂ© Ă  lui sur le chemin de Damas, et lorsque le disciple Ananias est venu le trouver de la part du Seigneur. Il est probable, comme pour nous tous, que Paul ne s’est pas rendu compte de ce qui s’est passĂ© au niveau de son esprit, lorsqu’il s’est converti Ă  JĂ©sus. En effet, nous ne sommes pas normalement conscients de notre esprit, ni mĂȘme du fait que nous possĂ©dons un esprit. Ce n’est que plus tard, lorsqu’il fut directement enseignĂ© par le Seigneur JĂ©sus, que Paul reçut la rĂ©vĂ©lation de la vraie nature de notre esprit, et de la rĂ©alitĂ© de notre nouvelle naissance spirituelle. Ce que beaucoup de chrĂ©tiens ne savent pas, c’est la nature rĂ©elle de leur esprit rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©. L’apĂŽtre Paul en donne plusieurs dĂ©finitions Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit » 1 Corinthiens 6 17. Notre esprit est tellement uni Ă  l’Esprit de Christ qu’il ne forme avec Lui qu’un seul esprit, tout en Ă©tant deux personnes distinctes ! En d’autres termes, l’union de notre esprit avec l’Esprit de Christ est la mĂȘme que celle qui existe entre Dieu le PĂšre, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit ! Ayant revĂȘtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » Colossiens 3. 10. Cet homme nouveau » est notre esprit nĂ© de nouveau ! Il possĂšde la propriĂ©tĂ© de se renouveler constamment Ă  l’image de Celui qui l’a créé, au moment de notre nouvelle naissance, c’est-Ă -dire Ă  l’image mĂȘme du Seigneur JĂ©sus ! Se revĂȘtir de l’homme nouveau » consiste Ă  apprendre Ă  le manifester dans notre vie pratique. 
 et Ă  revĂȘtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une saintetĂ© que produit la vĂ©ritĂ© » ÉphĂ©siens 4. 24. Paul nous apprend ici que notre homme nouveau » a Ă©tĂ© créé » au moment oĂč nous naissons de nouveau, Ă  notre conversion Ă  Christ, selon Dieu » c’est-Ă -dire Ă  l’image de Dieu, qui est Christ, dans une parfaite justice et une parfaite saintetĂ©, qui sont celles du Seigneur JĂ©sus Lui-mĂȘme. Combien de chrĂ©tiens rĂ©alisent quelle est leur nouvelle identitĂ© en Christ ? Bien peu, en rĂ©alitĂ© ! Comprenons-nous, chers frĂšres et sƓurs, que cette nouvelle identitĂ©, qui est un pur cadeau de la grĂące de Dieu, n’a strictement rien Ă  voir avec la personnalitĂ© dont nous pouvons encore ĂȘtre conscients au niveau de notre Ăąme ? Ils sont aussi diffĂ©rents entre eux que les tĂ©nĂšbres le sont de la pleine lumiĂšre ! Comprenons-nous pourquoi JĂ©sus a dit Ă  Ses disciples qu’ils doivent renoncer Ă  eux-mĂȘmes » Ă  leur vieille personnalitĂ©, dont ils Ă©taient conscients jusque-lĂ , pour se revĂȘtir par la foi de l’homme nouveau qu’ils sont en Christ ? Cet homme nouveau » est dĂ©jĂ  prĂ©sent tout entier en nous, prĂȘt Ă  se manifester, dĂ©jĂ  parfait en Christ ! Comment ? En croyant tout simplement que nous sommes cet ĂȘtre nouveau. Car c’est en croyant ce que nous sommes dĂ©jĂ  en Christ que nous verrons se manifester notre vĂ©ritable nature spirituelle. Dans notre esprit rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, qui est scellĂ© du Saint-Esprit en Christ, il n’y aucune loi de pĂ©chĂ© et de mort. Notre esprit est dĂ©jĂ  dans l’état parfait oĂč il sera pour l’éternitĂ©. Notre esprit est rĂ©gi par une seule loi, la Loi de l’Esprit de Vie en Christ. Notre esprit est le lieu trĂšs saint de la prĂ©sence divine. Cette Loi de l’Esprit de Vie est la nature mĂȘme du Dieu Tout-Puissant, qui agit en notre esprit, et au travers de Lui, pour manifester dans notre vie de tous les jours tout ce que Dieu est dans Sa nature rĂ©elle. Lorsque nous nous revĂȘtons de l’homme nouveau, tout ce que Dieu est commence Ă  se manifester dans notre vie pratique. Paul appelle cela produire le fruit de l’Esprit, » qu’il dĂ©finit ainsi Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bontĂ©, la bĂ©nignitĂ© ou la bienveillance, la fidĂ©litĂ© ou la foi, la douceur, la tempĂ©rance ou la maĂźtrise de soi » Galates 5. 22. Tout cela se trouve dĂ©jĂ  dans notre esprit, tout prĂȘt Ă  se manifester si nous le croyons et le mettons en pratique. A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI
Histoiredu personnage 1. DĂ©bloquĂ© au Niv. d'affinitĂ© 2. Le parfum de vin est toujours prĂ©sent dans l’air Ă  Mondstadt ; celui qui le suit arrive inĂ©vitablement au Domaine de l’Aurore tenu par Diluc. En dessous du nom du Domaine gravĂ© sur une plaque en bois est inscrit la devise suivant : " Toujours authentique. La religion est un phĂ©nomĂšne culturel qui prĂ©sente Ă  la fois un caractĂšre individuel et une dimension collective. Si la foi croyance qui dĂ©passe la raison s'oppose Ă  la raison, elles ont tout de mĂȘme des liens. La religion crĂ©e du lien social, apporte un remĂšde face Ă  la duretĂ© de la vie ou Ă  l'angoisse de la mort. Son universalitĂ© invite Ă  questionner son origine. IL'homme et son rapport Ă  la religion La religion est le propre de l'homme et dĂ©signe tout autant la croyance individuelle de l'ĂȘtre humain que la communautĂ© religieuse. On peut reconnaĂźtre le fait religieux Ă  certaines caractĂ©ristiques. ADĂ©finir la religion La notion de religion recouvre un ensemble de rĂ©alitĂ©s. Elle dĂ©signe la foi d'un individu mais Ă©galement l'identitĂ© culturelle partagĂ©e avec une communautĂ©. L'Ă©tymologie du mot religion » est multiple Religare signifie relier » la religion relie l'homme Ă  Dieu et rassembler » les hommes entre eux. Religere signifie recueillir » cela renvoie Ă  l'idĂ©e d'observance, de scrupule. La religion peut signifier la croyance, c'est-Ă -dire quelles sont les convictions en lesquelles on croit. En tant que croyance, la religion renvoie Ă  la foi, en ce que l'on croit que l'on ne peut pas prouver, pas dĂ©montrer. Croyance La croyance est un acte de confiance, c'est l'action d'ĂȘtre certain que quelque chose existe ou va arriver, c'est la certitude par laquelle l'esprit admet quelque chose. La croyance n'est pas forcĂ©ment religieuse. Foi La foi est synonyme de croyance, et plus particuliĂšrement de croyance religieuse. La foi dĂ©signe le fait de croire ce qui dĂ©passe la raison. La religion exprime Ă©galement l'identitĂ© culturelle, c'est-Ă -dire la communautĂ© religieuse Ă  laquelle on appartient. En ce sens, la religion s'entend comme la pratique de rites, de cultes. La religion est donc Ă  la fois un systĂšme de croyances auquel un individu adhĂšre et une notion de communautĂ© religieuse et culturelle. La religion apparaĂźt surtout comme Ă©tant propre Ă  l'homme. L'ĂȘtre humain est le seul ĂȘtre vivant Ă  procĂ©der Ă  des cĂ©rĂ©monies mortuaires. On retrouve mĂȘme des traces de cultes que les hommes vouaient aux morts durant la PrĂ©histoire. En ce sens, l'homme semble donc ĂȘtre un animal religieux. Par ailleurs, la religion a un lien avec la mort, et plus prĂ©cisĂ©ment avec la conscience qu'a l'homme d'ĂȘtre mortel. BLes caractĂ©ristiques du fait religieux On parle de fait religieux pour caractĂ©riser non pas le sentiment ou la croyance qu'Ă©prouve un individu Ă  l'Ă©gard de sa foi, mais pour dĂ©signer les occurrences, dans la culture, de ces croyances. Pour distinguer ce qui relĂšve du religieux et ce qui n'en relĂšve pas, il est possible d'utiliser la distinction entre le sacrĂ© et le profane. Dans son travail sur la religion, le sociologue Émile Durkheim insiste sur cette sĂ©paration qui s'opĂšre dans la sociĂ©tĂ© entre les choses relevant du domaine du sacrĂ© et celles relevant du domaine du profane. SacrĂ© Le sacrĂ© regroupe les choses, les lieux, les objets, les personnes ou les moments qu'une culture donne Ă  interprĂ©ter comme autant de manifestations d'une puissance supĂ©rieure, bĂ©nĂ©fique ou malĂ©fique. Profane Le profane est tout simplement le non-sacrĂ©. Une religion est un systĂšme solidaire de croyances et de pratiques relatives Ă  des choses sacrĂ©es, c'est-Ă -dire sĂ©parĂ©es, interdites, croyances et pratiques qui unissent en une mĂȘme communautĂ© morale, appelĂ©e Église, tous ceux qui y adhĂšrent. »Les Formes Ă©lĂ©mentaires de la vie religieuse le systĂšme totĂ©mique en AustralieCe sur quoi insiste Durkheim ici, c'est la division du monde entre les rĂ©alitĂ©s sacrĂ©es et les rĂ©alitĂ©s profanes. Pour lui, cette distinction constitue le dĂ©nominateur commun de toutes les insiste sur un autre aspect de la religion son caractĂšre unificateur. En effet, pour lui, la religion ne fait pas que proposer une distinction entre le sacrĂ© et le profane, elle est aussi ce qui permet aux hommes de constituer une communautĂ©. Nous ne rencontrons pas, dans l'histoire, de religion sans Église. Une religion est un systĂšme solidaire de croyances et de pratiques relatives Ă  des choses sacrĂ©es qui unissent en une mĂȘme communautĂ© morale tous ceux qui y adhĂšrent. »Les Formes Ă©lĂ©mentaires de la vie religieuse le systĂšme totĂ©mique en AustralieDans cette citation, Durkheim souligne qu'une religion est nĂ©cessairement collective. Cette propriĂ©tĂ© suit de la dĂ©finition de la religion comme ensemble solidaire de croyances et de rites, c'est-Ă -dire impliquant une communautĂ©. C'est cette communautĂ© qu'il appelle Église ». Pour Durkheim, une religion est donc toujours l'affaire d'une communautĂ© qui y adhĂšre. Ce n'est pas un simple systĂšme de pensĂ©es. De plus, il n'y a pas non plus de religion au sens sociologique du terme sans pratique religieuse, c'est-Ă -dire sans rituels. Du point de vue sociologique, la religion est donc un ensemble de pratiques et de rites communs Ă  une communautĂ© qui y adhĂšre et qui repose, au sein d'une mĂȘme sociĂ©tĂ©, sur la distinction du sacrĂ© et du profane. CLes diffĂ©rentes positions sur le fait religieux Concernant le fait religieux, il existe plusieurs positions on peut ĂȘtre athĂ©e, agnostique ou bien croyant. AthĂ©isme L'athĂ©isme est le fait de ne pas croire en Dieu. Agnosticisme L'agnosticisme est le fait de douter de l'existence de Dieu, c'est affirmer qu'on ne peut que spĂ©culer sur son existence. IILes liens entre foi et raison La foi et la raison peuvent s'opposer, mais on peut Ă©galement trouver des liens entre les deux, des connexions. AL'opposition entre foi et raison On oppose souvent foi et raison, comme s'il existait deux sphĂšres distinctes. 1Des dĂ©finitions opposĂ©es La foi traduit la confiance en Dieu, l'obĂ©issance de celui qui croit en une force supĂ©rieure, mĂȘme s'il ne comprend pas tout. La raison repose sur des preuves, sur la justification, elle ne repose pas sur une croyance. Étymologiquement, la foi du latin fides signifie la confiance. Ainsi, le fidĂšle est celui qui s'en remet intĂ©gralement Ă  Dieu, mĂȘme s'il ne peut prouver son existence ni dĂ©chiffrer sa volontĂ©. Dans la Bible, Abraham obĂ©it lorsque Dieu lui demande de sacrifier Isaac, son fils unique, mĂȘme s'il ne sait pas quelle sera l'utilitĂ© de son acte. En ce sens, la foi semble bien s'opposer au savoir et la raison, qui exigent preuve et justification. Mais ce qui caractĂ©rise plus encore cette opposition entre la foi et le savoir tient probablement au caractĂšre absolument certain des vĂ©ritĂ©s rĂ©vĂ©lĂ©es, lĂ  oĂč les vĂ©ritĂ©s proposĂ©es par les sciences ont conscience de leur caractĂšre provisoire. Bertrand Russell insiste sur cette diffĂ©rence entre une croyance religieuse et une thĂ©orie scientifique. Science et Religion, Religion and Sciencetrad. Philippe-Roger Mantoux, Paris, © Gallimard, coll. Folio essais 1990, 1935 Alors que la vĂ©ritĂ© religieuse est rĂ©vĂ©lĂ©e une fois pour toutes et est tenue pour toujours absolument vraie, la science sait qu'elle ne peut prĂ©tendre ni Ă  un savoir exact ni Ă  une connaissance entiĂšre achevĂ©e du l'on oppose foi et raison, c'est Ă©galement Ă  cause de la misologie des thĂ©ologiens ceux qui Ă©tudient les questions religieuses, c'est-Ă -dire leur haine de la raison. La raison est considĂ©rĂ©e comme impie, comme rejetant la religion. 2La sĂ©paration en deux sphĂšres Si l'on peut accuser la foi de prĂ©tendre dĂ©livrer des vĂ©ritĂ©s certaines dans le domaine du savoir, il est aussi possible de souligner que, pour ce qui est du domaine de la foi, la raison n'a pas Ă  intervenir. Autrement dit, il importerait de dĂ©limiter strictement ces domaines que constituent la foi et le savoir. Blaise Pascal insiste largement sur cette distinction. Selon lui, foi et savoir sont deux ordres distincts qu'il ne convient gĂ©nĂ©ralement pas de faire se rejoindre. Concernant la foi, il souligne qu'elle ne peut pas ĂȘtre l'objet d'un raisonnement ou d'une conviction la foi se sent avec le cƓur, elle ne peut faire l'objet de dĂ©monstration rationnelle. Ainsi, si la foi doit ĂȘtre Ă©vacuĂ©e du domaine de la connaissance, la raison doit, dans le domaine de la foi, et mĂȘme de certains principes fondamentaux, cĂ©der sa place au cƓur. BLes connexions entre religion et raison Il existe des connexions entre religion et raison ainsi, on peut penser que la religion et la raison expriment diffĂ©remment la vĂ©ritĂ©, ou encore que la raison permet d'Ă©clairer la religion. 1Deux façons diffĂ©rentes d'exprimer la mĂȘme chose Les liens entre les vĂ©ritĂ©s issues de la foi et celles formulĂ©es par la raison ne doivent pas nĂ©cessairement ĂȘtre pensĂ©s en termes d'exclusion. Il est en effet possible de penser que la religion et la raison constituent deux façons diffĂ©rentes d'exprimer la vĂ©ritĂ©, sans qu'il y ait nĂ©cessairement Ă  choisir entre l'une ou l'autre. C'est en un sens l'idĂ©e qu'exprime le philosophe Alain. En effet, celui-ci s'attache Ă  produire une interprĂ©tation rationnelle de la religion. Pour lui, les religions ne seraient que l'expression mĂ©taphorique de ce que la philosophie exprime sous forme de concepts. On peut penser que la parabole du Bon Samaritain dans la Bible qui illustre le devoir d'ĂȘtre bon envers son prochain est l'expression mĂ©taphorique de l'impĂ©ratif catĂ©gorique thĂ©orisĂ© par Emmanuel Kant Agis de façon telle que tu traites l'humanitĂ©, aussi bien dans ta personne que dans toute autre, toujours en mĂȘme temps comme fin, et jamais simplement comme moyen ». Les dieux sont nos mĂ©taphores, et nos mĂ©taphores sont nos pensĂ©es. »En fait, les vĂ©ritĂ©s de la religion et les vĂ©ritĂ©s de la raison seraient les mĂȘmes, simplement exprimĂ©es sous des formes diffĂ©rentes. 2La raison pour Ă©clairer la religion Pour AverroĂšs, la vraie religiositĂ© implique l'usage de la raison le philosophe est celui qui voit les vĂ©ritĂ©s sans voile, et leur connaissance est le culte qu'il rend Ă  Dieu. Pour AverroĂšs, la foi et la raison ne peuvent pas ĂȘtre contraires elles sont les deux expressions possibles de la vĂ©ritĂ©. Pourtant, il arrive souvent que les vĂ©ritĂ©s de la foi et celles de la raison se contredisent. En rĂ©alitĂ©, cette contradiction n'est qu'apparente c'est que la vĂ©ritĂ©, dans le discours religieux, c'est-Ă -dire issu des textes sacrĂ©s, est recouverte d'un voile. La solution pour accĂ©der Ă  la vĂ©ritĂ© est alors de faire usage de sa raison, qui est la meilleure part de l'homme. Ainsi, lorsqu'il y a un conflit entre la religion et la raison, il revient Ă  l'homme d'interprĂ©ter le texte sacrĂ©, afin qu'il s'accorde aux Ă©noncĂ©s de la raison. C'est donc le recours Ă  l'interprĂ©tation qui permet de rĂ©soudre les oppositions apparentes. Au siĂšcle des LumiĂšres, la raison va aussi tenter de rendre la religion plus rationnelle. En effet, Ă  un moment oĂč la raison tente d'affirmer son autonomie par rapport Ă  la religion, de nombreux philosophes sont amenĂ©s Ă  critiquer l'absurditĂ© de certains dogmes et Ă  vivement condamner l'intolĂ©rance et l'oppression dont est responsable une certaine forme de religion. Voltaire, dans le conte philosophique Candide, fait la critique de certaines formes de religion le rigorisme hollandais, l'Inquisition espagnole ou les jĂ©suites au Ă©crite par plusieurs philosophes des LumiĂšres et dirigĂ©e par Diderot, prĂ©sente des critiques massives de la religion. Sans ĂȘtre pour autant athĂ©es, les philosophes prĂ©conisaient le retour Ă  une religion naturelle dĂ©barrassĂ©e de certains rites inutiles et de certaines croyances qu'ils jugeaient absurdes. La religion naturelle s'oppose Ă  la fois aux religions instituĂ©es, c'est-Ă -dire aux institutions liĂ©es Ă  une religion telles que le clergĂ© et l'Église, et aux religions rĂ©vĂ©lĂ©es, c'est-Ă -dire aux vĂ©ritĂ©s auxquelles doit adhĂ©rer le croyant. La religion naturelle prĂŽne donc un rapport immĂ©diat Ă  Dieu et prĂ©conise l'usage de la raison Ă  deux niveaux pour dĂ©celer la prĂ©sence de Dieu dans le monde, Ă  travers les lois de la nature, et pour adopter une attitude morale dans la conduite de sa vie. Il s'agit donc d'une forme de dĂ©isme, prĂŽnant l'existence d'une morale universelle celle que nous enseigne la raison. Ainsi, les enseignements de la religion naturelle sont accessibles Ă  l'homme par l'usage de sa seule raison. DĂ©isme Le dĂ©isme est une doctrine selon laquelle la raison peut permettre d'accĂ©der Ă  la connaissance de l'existence de Dieu, sans accepter une religion sa Lettre sur la tolĂ©rance, John Locke distingue trĂšs clairement les attributions de l'État, en insistant sur le fait que ce n'est pas Ă  lui de prendre en charge l'Ăąme des sujets. Dans un moment de l'histoire du Royaume-Uni marquĂ© par d'importants conflits religieux, Locke entend dans cette lettre plaider en faveur de la tolĂ©rance des diverses religions au sein de l'État. Ainsi, il est essentiel pour lui de reconnaĂźtre qu'en matiĂšre de pratique religieuse comme de croyance, le choix doit ĂȘtre laissĂ© Ă  chaque individu. En un sens, Locke ouvre ainsi la voie Ă  la reconnaissance de la neutralitĂ© de l'État en matiĂšre de religion. IIILes raisons de l'universalitĂ© de la religion La religion est universelle pour plusieurs raisons. L'une d'elles est qu'elle permet de donner un sens Ă  la mort. Elle crĂ©e Ă©galement du lien social. Enfin, la religion donne une rĂ©ponse Ă  la duretĂ© de la vie. ALe besoin de donner du sens Ă  la mort Qu'on la considĂšre dans sa dimension individuelle la croyance, ou bien dans sa dimension collective ensemble de pratiques et de croyances propres Ă  une sociĂ©tĂ© ou communautĂ© donnĂ©e, la religion apparaĂźt comme un phĂ©nomĂšne universel. Comment expliquer ce besoin universel de trouver du sens Ă  l'existence par le biais de la religion ? Il est possible de dire, avec Sigmund Freud, que la religion rĂ©pond Ă  un besoin psychologique de l'homme face Ă  sa finitude, c'est-Ă -dire sa conscience d'ĂȘtre mortel. En effet, selon lui, la religion est une croyance qui dĂ©coule de trois dĂ©sirs fondamentaux Un besoin affectif de protection Dieu apparaĂźt alors comme une sorte de projection de la figure du pĂšre. Un besoin intellectuel de comprĂ©hension du monde et de soi-mĂȘme La religion se propose ainsi d'apporter une rĂ©ponse aux grandes questions mĂ©taphysiques que se pose l'homme Quelle est l'origine du monde ? Quel est le sens de la vie ?. Enfin, un besoin moral de justice C'est ce qu'exprime l'image du Jugement dernier, tout comme l'idĂ©e d'un paradis, d'un enfer, et d'un dieu qui voit tous les actes des hommes et sonde leurs intentions. Les idĂ©es religieuses qui professent d'ĂȘtre des dogmes, ne sont pas le rĂ©sidu de l'expĂ©rience ou le rĂ©sultat final de la rĂ©flexion elles sont des illusions, la rĂ©alisation des dĂ©sirs les plus anciens, les plus forts, les plus pressants de l'humanitĂ© ; le secret de leur force est la force de ces dĂ©sirs. »Contrairement Ă  l'idĂ©e selon laquelle les dogmes religieux exprimeraient une forme de sagesse pratique, le rĂ©sultat de l'expĂ©rience ou de la rĂ©flexion, Freud affirme ici qu'il s'agit d'illusions. Plus prĂ©cisĂ©ment, ces dogmes religieux, traductions de dĂ©sirs enracinĂ©s dans la nature de l'homme, tiennent justement leur force de la puissance des dĂ©sirs dont ils sont issus. BLa crĂ©ation d'un lien social Outre l'aspect psychologique, le caractĂšre universel du fait religieux tient peut-ĂȘtre aussi Ă  son rĂŽle dans la constitution d'une sociĂ©tĂ©. Comme le souligne Durkheim dans Les Formes Ă©lĂ©mentaires de la vie religieuse, la religion est essentiellement une forme de lien social. En d'autres termes, la religion est ce qui lie les hommes entre eux Ă  l'intĂ©rieur d'une sociĂ©tĂ© donnĂ©e. Il est nĂ©anmoins possible de souligner une lente disparition de cette forme du lien social, dans la mesure oĂč s'effectue un transfert de la religiositĂ© dans la sphĂšre privĂ©e/individuelle. Marcel Gauchet l'Ă©voque notamment dans Le DĂ©senchantement du monde 1985. Il y montre ainsi que les sociĂ©tĂ©s occidentales modernes sont sĂ©cularisĂ©es et sont donc en train de sortir de la religion. En effet, le phĂ©nomĂšne religieux relĂšve de plus en plus d'un choix individuel, tandis que la sociĂ©tĂ© tend Ă  se structurer en dehors de toute rĂ©fĂ©rence Ă  une communautĂ© religieuse. CUne rĂ©ponse Ă  la duretĂ© de la vie Il est enfin possible de suggĂ©rer que la religion constitue une rĂ©ponse Ă  la duretĂ© des conditions d'existence. C'est ce que veut dire Karl Marx, lorsqu'il Ă©nonce que la religion est l'opium du peuple ». En effet, la religion naĂźt dans un contexte de misĂšre matĂ©rielle, d'incapacitĂ© Ă  maĂźtriser les conditions d'existence. La religion fonctionnerait ainsi comme une drogue, car en prĂ©tendant dĂ©livrer l'homme de la sensation de souffrance, en lui promettant une vie meilleure aprĂšs la mort, elle lui donne de l'espoir. Or, elle ne le dĂ©livre pas des causes rĂ©elles de sa souffrance au contraire, elle le maintient dans l'inaction et l'empĂȘche ainsi de se rĂ©volter contre une situation inacceptable. Elle sert de bonheur illusoire du peuple » afin de consoler les hommes de la misĂšre rĂ©elle. La religion se rĂ©vĂšle ĂȘtre surtout, selon Marx, l'instrument utilisĂ© par la classe dominante pour endormir » les prolĂ©taires en leur faisant croire Ă  l'avĂšnement d'un monde meilleur, dans un au-delĂ  imaginaire. La religion est la thĂ©orie universelle de ce monde, sa somme encyclopĂ©dique, sa logique sous forme populaire, son point d'honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complĂ©ment solennel, le fondement universel de sa consolation et de sa justification. »Contribution Ă  la critique de la philosophie du droit de HegelLa religion prĂ©tend justifier l'existence du monde tel qu'il est en renvoyant le bonheur Ă  la vie aprĂšs la mort.
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Lamaison est nichĂ©e rue Albert-Camus. Il faut serpenter dans les ruelles de Lourmarin avant de tomber face au portail vert de l’entrĂ©e. La propriĂ©taire entrouvre, sourit, accueille, guide
Si intentem ser nosaltres mateixos, si no fiquem al dimoni al racĂł del nostre cervell o Ă nima que li correspon a DĂ©u i viceversa, creu-me ningĂș no se t'hi fica, el que passa Ă©s que de vegades cal, pel bĂ© d'un mateix, clavar-se en el racĂł de l'altre, perĂČ tot parteix de nosaltres mateixos, o aixĂ­ ho crec jo, bo ja haurĂ s vist el comentari que t'he deixat al teu bloc, no he pogut posar-te en els favorits, tinc tambĂ© espatllada la pĂ gina de format, i jo ja tinc una edat que la informĂ tica, com que abraçada Olga i fins prompteVicent
Sipour les musulmans, ces interdits relĂšvent du domaine de la foi ou de l'absolu, ils restent pour l’homme occidental difficilement justifiables et peuvent constituer pour lui une barriĂšre culturelle s’opposant mĂȘme aux fondements laĂŻques de la sociĂ©tĂ© moderne. Le porc et les autres viandes. 3. Vous sont interdits la bĂȘte trouvĂ©e morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a

Info. personnage CitĂ© du vin et de la poĂ©sie, Mondstadt est le foyer d’une activitĂ© vinicole rĂ©putĂ©e Ă  travers tout Teyvat. Diluc, le propriĂ©taire du Domaine de l’Aurore, a la main mise sur la moitiĂ© de l’industrie du vin de Mondstadt. Il bĂ©nĂ©ficie ainsi non seulement de confortables rentrĂ©es d’argent, mais Ă©galement d’un rĂ©seau d’informations consĂ©quent via les discussions des clients. Le jeune homme est en quelque sorte le roi sans couronne de Mondstadt. Histoire du personnage 1 DĂ©bloquĂ© au Niv. d'affinitĂ© 2 Le parfum de vin est toujours prĂ©sent dans l’air Ă  Mondstadt ; celui qui le suit arrive inĂ©vitablement au Domaine de l’Aurore tenu par Diluc. En dessous du nom du Domaine gravĂ© sur une plaque en bois est inscrit la devise suivant "Toujours authentique." La plupart des Mondstadtois pensent que la devise s’applique Ă  l’alcool produit par le Domaine, signifiant par lĂ  qu’il reste Ă©laborĂ© dans le souci de la tradition. Les chevaliers de l’Ordre de Favonius, plus pragmatiques, estiment gĂ©nĂ©ralement que la devise fait allusion Ă  la longue histoire de support mutuel liant le Domaine de l’Aurore Ă  la citĂ©. Le Domaine de l’Aurore organise de temps Ă  autre de somptueuses fĂȘtes, durant lesquelles on voit de nombreux pĂšres venus prĂ©senter leurs filles au jeune maĂźtre cĂ©libataire de Domaine. Ceci est toujours source d’amusement pour les autres invitĂ©s, qui commentent la chose de la maniĂšre suivante "Mieux vaut que maĂźtre Diluc reste mariĂ© Ă  son Domaine ; le vin y est tellement bon !" Diluc sait gĂ©rer n’importe quelle situation de maniĂšre impeccable ; l’homme est un gentleman sous toutes ses coutures. Histoire du personnage 2 DĂ©bloquĂ© au Niv. d'affinitĂ© 3 Diluc n’aime pas parler du passĂ©. "Si seulement Diluc faisait encore partie de l’Ordre
" Ainsi parlent souvent les plus anciens des chevaliers aprĂšs quelques verres. Les Ă©vĂ©nements auxquels ils font mention remontent Ă  un passĂ© lointain, Ă  l’époque oĂč le pĂšre de Diluc, maĂźtre Crepus, l’ancien propriĂ©taire du Domaine de l’Aurore, souhaitait que son fils devienne le plus estimĂ© des chevaliers de la CitĂ© de la LibertĂ©. ConformĂ©ment Ă  la volontĂ© de son pĂšre, Diluc suivit un entraĂźnement rigoureux faisant honneur au nom des Ragnvindr. Il passa ensuite les Ă©preuves rĂ©servĂ©s aux chevaliers de l’Ordre, Ă  la suite de quoi il prĂȘta serment et rejoignit leurs rangs. Il fut rapidement promu et devint le plus jeune capitaine de cavalerie de l’histoire de l’Ordre. Ses missions et patrouilles firent bientĂŽt de lui un visage familier Ă  Mondstadt. Diluc Ă©tait capable de garder le sang-froid du chevalier et une passion infaillible quelle que soit la mission qu’on lui avait confiĂ©e. Peu importe la difficultĂ© du challenge lui faisant face, le courage de Diluc le portait toujours aux premiĂšres lignes, le soutien et les Ă©loges de ses camarades le poussant Ă  repousser ses limites. Mais l’éloge le plus cher Ă  son cƓur Ă©tait le suivant "Beau travail ; ça c’est mon fils." Les mots de son pĂšre Ă©taient sa principale source de motivation, et brĂ»laient tel un feu inextinguible en lui. Diluc Ă©tait alors si jeune
 Histoire du personnage 3 DĂ©bloquĂ© au Niv. d'affinitĂ© 4 "Il suffit d’une seconde pour qu’une vie bascule." Le jour oĂč son pĂšre prononça ces paroles fut aussi le dernier jour de la vie de chevalier de Diluc. Ce fut le jour oĂč un monstre terrifiant attaqua le convoi dont lui et son pĂšre faisaient partie. Diluc n’eut pas le temps d’envoyer chercher de l’aide ; le monstre Ă©tait plus puissant que n’importe quelle crĂ©ature rencontrĂ©e jusqu’ici par le jeune capitaine, et eut rapidement le dessus. Diluc n’aurait jamais pu deviner l’issue du combat son pĂšre, qui n’avait jamais pu rejoindre l’Ordre et que les dieux ignoraient vint Ă  bout du monstre Ă  l’aide d’un pouvoir malĂ©fique inconnu ; mais il en fut Ă©galement victime, trĂ©passant peu aprĂšs dans les bras de son fils. Le cƓur lourd, Diluc rentra au quartier gĂ©nĂ©ral de l’Ordre, pour y recevoir un ordre stupĂ©fiant de l’inspecteur Eroch "La vĂ©ritĂ© doit ĂȘtre cachĂ©e." Ce dernier dans le souci de prĂ©server la rĂ©putation des chevaliers aux yeux du public, insista pour que l’évĂ©nement soit dĂ©crit comme un simple accident infortunĂ©. La requĂȘte Ă©tait tellement outrageante que Diluc ne prit pas la peine de la discuter. Son pĂšre lui avait dit autrefois que le monde ne tournait jamais le dos Ă  celui qui a la foi. Mais voilĂ  que les chevaliers de l’Ordre piĂ©tinaient allĂšgrement sa foi. Diluc ne pouvait s’empĂȘcher de se demander ce qu’avait pensĂ© son pĂšre sur le sujet lors de ses derniers instants. Le jeune homme quitta l’Ordre le jour mĂȘme, laissant tout derriĂšre lui, mĂȘme son Ɠil divin. Il jura de trouver la source du pouvoir malĂ©fique ayant mis fin aux jours de son pĂšre, et de venger sa mort. Histoire du personnage 4 DĂ©bloquĂ© au Niv. d'affinitĂ© 5 AprĂšs avoir renoncĂ© Ă  son Ɠil divin, Diluc confia la gestion du Domaine de l’Aurore Ă  la responsable des servantes, et quitta Mondstadt. Il parcourut les Septs Nations de Teyvat Ă  la recherche de la vĂ©ritĂ©. Toutes ses pistes pointaient dans la mĂȘme direction une organisation tentaculaire, les Fatui. Il apprit ainsi que l’organisation avait rĂ©ussi Ă  contrefaire des yeux divins ; les contrefaçons ainsi obtenues Ă©taient appelĂ©es "yeux malĂ©fiques". Ce type d’ƒil permettait d’amplifier Ă  l’extrĂȘme le pouvoir de son possesseur, mais prĂ©sentait aussi le risque de se retourner contre celui-ci. C’était ceci qui avait causĂ© la mort de son pĂšre. Son pĂšre avait-il acquis un tel objet sacrilĂšge dans le but de l’utiliser pour faire le bien ? Diluc savait que probablement jamais il ne connaĂźtrait la rĂ©ponse de cette question ; mais cela ne l’empĂȘcha pas de poursuivre sa quĂȘte de vĂ©ritĂ©. Tel l’aigle partant en chasse, la dĂ©termination l’habitait, et aucune Ă©preuve ne semblait pouvoir l’arrĂȘter. Sa volontĂ© ne faillit point, semblable Ă  quelque vent sacrĂ© venant lever les brumes du mystĂšre. CachĂ©s dans l’ombre, les Onze ExĂ©cuteurs, dirigeants des Fatui, suivaient ses progrĂšs avec attention. À plusieurs reprises son avancĂ©e l’avait amenĂ© Ă  dĂ©truire plusieurs bastions de l’organisation, et les Onze durent intervenir. Diluc Ă©chappa de peu Ă  la mort de leurs mains grĂące Ă  l’intervention d’un observateur venant des pays du nord, faisant partie d’un vaste rĂ©seau de renseignement. Celui-ci lui apprit l’avoir suivi pendant un certain temps et approuver ses mĂ©thodes. D’avoir ainsi frĂŽlĂ© la mort poussa Diluc Ă  l’introspection et Ă  remettre en question son passĂ© et la colĂšre qui l’avait habitĂ© depuis si longtemps. Conscient qu’il avait encore Ă  apprendre, il dĂ©cida de rejoindre le rĂ©seau souterrain. Tout comme lorsqu’il avait rejoint l’Ordre de Favonius, Diluc se plongea corps et Ăąme dans son travail, et son talent lui valut de grimper les Ă©chelons au sein de l’organisation. Celle-ci Ă©tait composĂ©e de volontaires, et nombreux Ă©taient ceux qui avaient abandonnĂ© une excellente situation pour la rejoindre, quand ce n’était pas leur nom. Travailler aux cĂŽtĂ©s de ces nouveaux compagnons lui permettrait-il de recouvrer la foi qu’il avait perdue suite Ă  la mort de son pĂšre ? Histoire du personnage 5 DĂ©bloquĂ© au Niv. d'affinitĂ© 6 "Toujours authentique." L'origine de cette devise est contestĂ©e, mais pour Diluc, son sens est on ne peut plus clair. "Le mal ne peut rester impuni. Ne te contente jamais de la mĂ©diocritĂ© ; le jour finit toujours par se lever." Le voyage solitaire de Diluc dura plus de trois ans, et c’est un jeune homme ayant mĂ»ri qui revint lors de la quatriĂšme annĂ©e Ă  Mondstadt pour reprendre les affaires de sa famille, et devenir le nouveau patron du Domaine de l’Aurore. Au cours des quatre annĂ©es passĂ©s, la traĂźtrise de l’inspecteur Eroch avait Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e, et l’homme avait Ă©tĂ© banni des chevaliers de l’Ordre. Le Grand MaĂźtre de l’Ordre, Varka, parti menĂ© une expĂ©dition loin de la citĂ©, avait Ă©tĂ© remplacĂ© par une jeune femme au nom de Jean, qui occupait Ă  prĂ©sent le poste de Grande MaĂźtresse supplĂ©ante. Le retour du propriĂ©taire du Domaine de l’Aurore aurait en thĂ©orie dĂ» ĂȘtre un Ă©vĂ©nement Ă  Mondstadt, mais passa presque inaperçu. Toute la citĂ© avait son attention portĂ©e sur un mystĂ©rieux "Gardien de Mondstadt". On en savait peu Ă  son sujet. Une lĂ©gĂšre odeur de brĂ»lĂ© l’accompagnait, et un Ă©clair de flammes rougeoyantes avait Ă  plusieurs reprises rĂ©vĂ©lĂ© sa silhouette avant qu’elle ne disparaisse aussitĂŽt dans les tĂ©nĂšbres de la nuit. Les monstres qui depuis longtemps posaient problĂšme aux environs de Mondstadt gisaient Ă  prĂ©sent sans vie Ă  la sortie de la citĂ©. Les bandits les plus recherchĂ©s de la ville furent dĂ©couverts ligotĂ©s et suspendus par les pieds Ă  la statue de la grande-place. Les chevaliers de l’Ordre, qui s’étaient rĂ©unis pour en finir une bonne fois pour toute avec un Mage de l’AbĂźme responsable de nombre de crimes dans la citĂ©, le trouvĂšrent Ă  leur grande surprise mort Ă  leur arrivĂ©e
 La nouvelle qu’un ange-gardien protĂ©geait Mondstadt, sujet prĂ©fĂ©rĂ© des conversations avinĂ©es, se rĂ©pandit comme une traĂźnĂ©e de poudre Ă  travers la ville. On lui a mĂȘme rĂ©cemment donnĂ© un surnom le "HĂ©ros de la Nuit". Au yeux des autres, il semble que Diluc ne porte guĂšre le fameux hĂ©ros dans son cƓur ; il fronce les sourcils en une expression d’aversion Ă  chaque fois que le nom lui parvient aux oreilles. Elzer, de l'Association des entreprises du vin, est sans doute l'une des trĂšs rares personnes Ă  savoir pourquoi, depuis qu'il a posĂ© la question suivante Ă  Diluc "Vous jouez la comĂ©die pour Ă©viter que les chevaliers de l'Ordre ne dĂ©couvrent de qui il s'agit et que son identitĂ© ne soit rĂ©vĂ©lĂ©e ?" À quoi Diluc rĂ©pondit simplement, les sourcils toujours froncĂ©s "C'est un surnom tellement stupide." Cidre du Domaine de l’Aurore DĂ©bloquĂ© au Niv. d'affinitĂ© 4 Diluc a beau tenir l’industrie du vin entre ses mains, il n’en est pas pour autant amateur d’alcool. À sa demande, le Domaine de l’Aurore a mis au point diffĂ©rents breuvages non alcoolisĂ©s, initiative qui fut saluĂ©e par tous les habitants de Mondstadt qui pour une raison ou une autre ne peuvent boire d’alcool, mais aiment malgrĂ© tout siroter quelque chose de temps en temps. Parmis ces boissons figure en haut de la liste le cidre de pomme, dont la production mensuelle est presque Ă©gale Ă  celle du vin de dent-de-lion. Pour certains, son succĂšs est dĂ» aux exigences de Diluc en matiĂšre de goĂ»t et de qualitĂ©, que l’on ne voit jamais boire autre chose que des boissons dĂ©licates et onĂ©reuses. Pour d’autres, la raison de l’invention d’un tel breuvage rĂ©side dans le fait que tout alcool est un rappel douloureux de son pĂšre dĂ©cĂ©dĂ©. Lorsqu’on le presse, Diluc rĂ©pond toujours que l’alcool lui fait tourner la tĂȘte, et l’empĂȘche de travailler correctement. Mais la question demeure pourquoi le propriĂ©taire d’un domaine vinicole a-t-il besoin de garder les idĂ©es claires Ă  toute heure du jour et de la nuit ?
 ƒil divin DĂ©bloquĂ© au Niv. d'affinitĂ© 6 MaĂźtre Crepus eut deux grands regrets dans la vie ne pas avoir rĂ©ussi Ă  devenir chevalier, et n'avoir jamais obtenu d'Ɠil divin. Lorsque Diluc reçut le sien, il pensa tout de suite qu'il s'agissait d'un signe des dieux venant cautionner l'idĂ©al qu'il partageait avec son pĂšre. Enfin, il allait pouvoir faire honneur aux attentes de ce dernier. À peine quelques annĂ©es plus tard mourrait maĂźtre Crepus. La flamme d'idĂ©al et d'espoir qui brĂ»lait dans l'artĂ©fact de Diluc mourut elle aussi, emportĂ©e le soir de ce jour fatidique par la pluie qui tombait en trombes sur Mondstadt. Aussi gĂ©nĂ©reuse et charitable que pĂ»t se montrer une personne, la mort ne faisait de cadeau Ă  personne, et pouvait survenir sans avertissement. Une vie dĂ©diĂ©e Ă  la justice prenait donc fin ainsi, et... rien d'autre ? Les deux rĂȘves de son pĂšre, ĂȘtre dĂ©tenteur d'un Ɠil divin et faire partie des chevaliers de l'Ordre, paraissaient Ă  prĂ©sent aussi inutiles l'un que l'autre aux yeux de Diluc. Si possĂ©der l'artĂ©fact ne permettait mĂȘme pas de protĂ©ger les personnes les plus chĂšres Ă  son cƓur, alors Ă  quoi bon ? Et c'est ainsi que Diluc abandonna l'un comme l'autre. Lorsque le jeune homme rĂ©alisa la futilitĂ© et la fragilitĂ© de sa propre existence, son artĂ©fact devint un poids, pas plus utile Ă  ses yeux qu'un Ɠil malĂ©fique. Seules lui importaient dorĂ©navant les flammes capables de brĂ»ler plus fort que toutes autres, et la dĂ©termination qui l'habitait Ă  prĂ©sent. Car seules les flammes seraient capables de venir Ă  bout de la glace immobilisant la main de la justice, et seule une dĂ©termination inĂ©branlable pourrait guider sa poursuite de la vĂ©ritĂ©. Lorsque Diluc rentra Ă  Mondstadt, des annĂ©es plus tard, son Ɠil divin l'accompagnait Ă  nouveau. Les annĂ©es d'entraĂźnement et d'adversitĂ© avaient chassĂ© dĂ©finitivement toute trace d'insouciance et d'innocence chez le jeune homme, et l'avaient changĂ© en un hĂ©ros capable de faire Ă  nouveau honneur Ă  l'hĂ©ritage de son pĂšre. Depuis, il parcourt la citĂ© Ă  la nuit tombĂ©e, combattant pour Mondstadt. Il ne parle jamais de son passĂ©, pas plus qu'il ne le renie. Pour l'Ăąme perdue, peut-ĂȘtre que l'Ɠil divin est tel un don des dieux, une lumiĂšre les guidant dans les tĂ©nĂšbres. Mais pour celui qui avance avec dĂ©termination, l'Ɠil divin n'est que le prolongement de sa propre force, le moyen de canaliser sa propre puissance. Un tribut aux expĂ©riences qui ont fait de lui la personne qu'il est devenue, et un tĂ©moignage de l'existence qu'il a parcourue.

Selonla foi chrétienne, affirmer une résurrection du corps, c'est maintenir une forme de continuité à travers la discontinuité radicale entre corps mortel et corps ressuscité. Cette continuité concerne le corps humain en tant qu'il est humain, en tant qu'il a été inséparable de notre condition humaine et qu'il est la récapitulation de toute une histoire et l'expression d'une
Qu'est-ce qu'un corps humain ?Qu'est-ce qu'un corps ? La rĂ©alitĂ© des corps peut ĂȘtre Ă©tudiĂ©e selon toute une Ă©chelle de points de vue scientifiques. Il y a les corps minĂ©raux, dont on analyse la composition molĂ©culaire et atomique. Il y a les corps vivants avec la double sĂ©rie du vĂ©gĂ©tal et de l'animal, qui sont Ă©tudiĂ©s selon leurs composants biologiques. On enregistre dĂ©jĂ  une diffĂ©rence de seuil entre le vĂ©gĂ©tal et l'animal. La sĂ©rie animale, des protozoaires jusqu'aux singes supĂ©rieurs, telle qu'elle est expliquĂ©e dans l'interprĂ©tation de l'Ă©volution, prĂ©sente une sĂ©rie ascendante dans le domaine de la conscience et de la seuil nouveau et radical est franchi avec le corps humain. Sans doute celui-ci assume-t-il tous les "Ă©tages" infĂ©rieurs de l'ĂȘtre corporel. Nous sommes faits d'atomes, de molĂ©cules, de cellules, de systĂšmes vĂ©gĂ©tatifs et nerveux. Notre corps obĂ©it Ă  toutes les lois de la biologie. Pourtant, il dĂ©passe celles-ci de maniĂšre dĂ©cisive par sa conscience rĂ©flexive, par sa raison, par la capacitĂ© de son langage. On ne peut ici sĂ©parer trop facilement le corps et l'Ăąme. Car tout ce que nous vivons est indissociable de notre par lui que nous travaillons et pouvons agir sur la nature et transformer le monde. C'est par lui que nous pensons et parlons, entrant ainsi en relation avec les autres. Notre parole est immatĂ©rielle quant Ă  son sens mais trĂšs matĂ©rielle, puisque notre bouche articule des sons avec notre souffle. Quand nous Ă©crivons, c'est encore par la mĂ©diation de notre corps que nous formons les lettres sur le papier ou que nous tapons sur les touches d'un ordinateur et l'Ă©criture de quelqu'un est jugĂ©e suffisamment rĂ©vĂ©latrice de sa personnalitĂ© pour donner lieu Ă  des investigations graphologiques. C'est avec notre corps que nous aimons. Les gestes de l'amour passent par lui, tout en exprimant un sentiment qui va bien au-delĂ  du corporel. Plus gĂ©nĂ©ralement, c'est dans notre corps que nous Ă©prouvons joie et plaisir. Notre visage a une mobilitĂ© constante qui nous permet de manifester toute une palette de sentiments dĂ©licats par le sourire ou le rire, les pleurs ou la joie. Pensons aussi Ă  la beautĂ© spirituelle du corps humain quand tous ses membres sont expressifs, en particulier dans certaines danses, ou certains exploits sportifs, oĂč le corps apparaĂźt comme corps est aussi le lieu de notre souffrance, non seulement physique mais morale. OĂč est d'ailleurs la frontiĂšre exacte entre les deux ? L'angoisse intĂ©rieure, un grave Ă©chec sentimental ou professionnel ont des incidences corporelles. De son cĂŽtĂ©, l'Ă©preuve de la maladie, qui est celle de tel ou tel organe ou fonction, est une souffrance authentiquement humaine, surtout quand elle met en cause notre espĂ©rance de vie. C'est pourquoi la mort, qui dĂ©lie la relation intime que nous avons avec notre corps, est perçue comme une destruction de mesure que nous avançons en Ăąge notre corps devient histoire. Il porte les traces des blessures physiques ou morales reçues. Bref, tout en notre corps est typiquement humain. Comme disait PĂ©guy, le spirituel en nous est charnel et le charnel est spirituel. En vĂ©ritĂ©, nous n'avons pas un corps, mais nous sommes notre propre corps. Notre corps est un corps humain et donc un corps spirituel. L'anthropologie contemporaine parle volontiers de "corps-parlant" ou de "corps-signifiant". Elle souligne ainsi le fait que celui-ci est avant tout le lieu d'une existence personnelle, faite de langage et de communication. Le corps, c'est la mort Ă  la sĂ©pultureAprĂšs la mort de l'homme son corps devient cadavre et il est l'objet d'une sĂ©pulture. Ce changement de nom, mais aussi le respect qui lui est manifestĂ©, traduisent qu'il ne s'agit plus et pourtant qu'il s'agit encore d'un corps humain. Le cadavre n'est plus corps du simple fait qu'il n'est plus parlant et signifiant. Demeure dĂ©sormais inhabitĂ©e, il n'est plus le centre de relations d'une personne humaine. Il demeure cependant corps humain pour ceux qui ont connu et aimĂ© l'ĂȘtre dĂ©cĂ©dĂ©. Il est pour eux le signe rĂ©capitulant toute son histoire et toutes les rencontres qu'ils ont eues avec lui. C'est pourquoi il reçoit une sĂ©pulture destinĂ©e Ă  le respecter et Ă  maintenir sa mĂ©moire. L'homme est l'animal qui enterre ses morts, l'animal qui se souvient de ceux avec lesquels il a vĂ©cu et se rapporte Ă  eux comme Ă  des ĂȘtres qui existent encore de quelque si la mort de l'ĂȘtre cher apparaĂźt comme une sĂ©paration absolue et dĂ©finitive, l'ensevelissement respectueux trahit cependant l'espĂ©rance que tout n'est pas fini. Suivant les traditions religieuses, les survivants se laissent aller Ă  penser que le dĂ©funt vit toujours, mĂȘme s'il s'agit d'une existence diminuĂ©e. Ils essaient de prĂ©server au maximum son corps de la dĂ©sintĂ©gration embaumements, momification. Ou bien ils estiment qu'il continue Ă  vivre dans la conscience de sa famille ou de son peuple par les traces que son action a corps ressuscite ?Parler de la rĂ©surrection des corps, ce n'est porter aucun jugement sur le sort des atomes, des molĂ©cules et des cellules. Autrefois, un apologiste chrĂ©tien du II° siĂšcle, AthĂ©nagore d'AthĂšnes, s'Ă©tait laissĂ© aller Ă  rĂ©pondre Ă  des objections ridicules par leur matĂ©rialisme. Il Ă©voquait le cas suivant. Il arrive Ă  des poissons de manger des corps humains de naufragĂ©s. Mais les hommes mangent Ă  leur tour les poissons. Supposons qu'un homme ait mangĂ© la chair d'un poisson qui avait lui-mĂȘme mangĂ© la chair d'un homme. A la rĂ©surrection Ă  qui cette chair appartiendrait-elle ? La question est ridicule. L'attitude de l'Eglise vis-Ă -vis de la crĂ©mation montre bien que la rĂ©surrection n'a rien Ă  voir avec l'Ă©tat de conservation d'un la tentation de rendre compte de la rĂ©surrection au plan matĂ©riel nous guette toujours. Il y a peu, un homme de science posa dans des confĂ©rences la question suivante "Les donnĂ©es de la science moderne permettent-elles de croire Ă  la rĂ©surrection suivant le dogme catholique ?" L'auteur entend ramener la rĂ©surrection Ă  un phĂ©nomĂšne comme un autre, en l'abordant sous l'angle scientifique et en la considĂ©rant comme un phĂ©nomĂšne, au mĂȘme titre que la cristallisation ou la dilatation des mĂ©taux. La faille radicale d'une telle position est que la rĂ©surrection est ici pensĂ©e Ă  l'intĂ©rieur de notre continuum spatio-temporel, sans doute comme un passage Ă  une nouvelle perfection corporelle, mais qui conduit finalement Ă  une vie du mĂȘme ordre que la prĂ©cĂ©dente. Or la rĂ©surrection n'est prĂ©cisĂ©ment pas un phĂ©nomĂšne. La science n'a pas plus Ă  dire que l'histoire sur la discontinuitĂ© radicale qui demeure entre notre monde et ce que le bon sens populaire appelle "l'autre monde", c'est-Ă -dire le monde de la vie en Dieu. Aucune discipline scientifique n'a de pertinence pour "prouver" la possibilitĂ© de la discontinuitĂ© du ressuscitĂ© n'est en effet pas reprĂ©sentable. Nous n'avons aucune image de ce que peut ĂȘtre un corps ressuscitĂ© dans un univers qui est au-delĂ  du temps et de l'espace. Nous pouvons seulement percevoir quelques signes donnĂ©s de cette discontinuitĂ© Ă  partir des rĂ©cits Ă©vangĂ©liques sur JĂ©sus ressuscitĂ©. Encore, ceux-ci sont-ils des "pĂ©dagogies" adaptĂ©es Ă  des hommes non la foi chrĂ©tienne, affirmer une rĂ©surrection du corps, c'est maintenir une forme de continuitĂ© Ă  travers la discontinuitĂ© radicale entre corps mortel et corps ressuscitĂ©. Cette continuitĂ© concerne le corps humain en tant qu'il est humain, en tant qu'il a Ă©tĂ© insĂ©parable de notre condition humaine et qu'il est la rĂ©capitulation de toute une histoire et l'expression d'une personnalitĂ© nous est dit en mĂȘme temps que ce corps sera dĂ©sormais un "corps spirituel", "un corps glorieux" et incorruptible, par opposition Ă  notre "corps animĂ©" et "corruptible". Cela peut paraĂźtre une contradiction dans les termes ce qui est esprit n'est pas corps et ce qui est corps n'est pas esprit, comme ce qui est vers n'Ă©tait point prose pour monsieur Jourdain. Mais toute l'analyse proposĂ©e ci-dessus a montrĂ© que notre corps charnel est dĂ©jĂ  spirituel Ă  plus d'un titre. Il le sera alors complĂštement. Mais nul ne peut en dire plus, tout simplement parce que nul sur terre n'est encore ressuscitĂ©. Mais nous affirmons ainsi une rĂ©alitĂ© d'espĂ©rance et de foi qui va bien au-delĂ  de la notion de l'immortalitĂ© de l' est le contenu du message de la rĂ©surrection de JĂ©sus. Celui-ci se manifeste Ă  ses apĂŽtres comme le mĂȘme, celui qu'ils ont connu mais qu'ils "reconnaissent" sous une forme tout autre, puisque le mode de communication qu'ils ont avec lui a complĂštement changĂ©. JĂ©sus n'est plus soumis aux limites de l'espace et du temps il les transcende et les domine complĂštement. Sa prĂ©sence vient dĂ©sormais d'ailleurs, elle vient du monde divin de les origines, ce message a fait difficultĂ©, en particulier aux paĂŻens comme on le voit dans la scĂšne des Actes des apĂŽtres, oĂč Paul annonce la rĂ©surrection devant l'ArĂ©opage d'AthĂšnes Ac 17, 32. Bien entendu, le message de la rĂ©surrection fut souvent Ă  travers les siĂšcles une pierre d'achoppement pour la foi chrĂ©tienne. Mais il fut aussi son levier le plus foi en la rĂ©surrection est-elle aujourd'hui possible ?L'homme moderne garde-t-il encore la capacitĂ© de croire en la rĂ©surrection ? Une telle idĂ©e fait-elle partie du "croyable disponible" de notre temps ? Le concept de rĂ©surrection n'apparaĂźt plus, Ă  premiĂšre analyse, culturellement porteur de l'espĂ©rance humaine. La perspective rationaliste de notre modernitĂ© relĂšgue volontiers cette idĂ©e au grenier des projections mythologiques du dĂ©sir humain. Mais tout est-il dit par lĂ  ?Des analyses rĂ©centes de l'espĂ©rance humaine arrivent en effet Ă  de tout autres conclusions. Le thĂ©ologien luthĂ©rien allemand Wolfhart Pannenberg, dĂ©veloppant des rĂ©flexions du philosophe d'inspiration marxiste Ernst Bloch, estime que, selon une constatation universelle, la destinĂ©e naturelle de l'homme ne trouve pas son achĂšvement dĂ©finitif dans la finitude de sa vie terrestre. La facilitĂ© Ă©tonnante, avec laquelle l'homme d'aujourd'hui semble vivre sans s'inquiĂ©ter de la question de la mort risque d'ĂȘtre trompeuse "La superficialitĂ© n'est pas Ă  elle seule une libĂ©ration. Et l'Ă©touffement ne donne pas Ă  lui seul le sentiment d'une victoire". Plus prĂ©cisĂ©ment la phĂ©nomĂ©nologie de l'espĂ©rance montre qu'il appartient Ă  la nature de l'ĂȘtre humain conscient d'espĂ©rer par-delĂ  la mort. [...] Cette interrogation sans fin de l'homme sur lui-mĂȘme se traduit par les espĂ©rances portant sur l'au-delĂ  de la mort et dont font partie aussi bien l'idĂ©e de l'immortalitĂ© de l'Ăąme que celle d'une rĂ©surrection des morts. [...] La "vie par-delĂ  la mort" ne peut plus ĂȘtre conçue sous la forme de l'immortalitĂ© de l'Ăąme, mais seulement comme un autre mode d'existence de l'homme tout entier. Or c'est ce que contient l'image d'une rĂ©surrection des analyses partent de l'expĂ©rience humaine la plus profonde. L'homme sait qu'il va mourir et il vit son existence comme une contradiction tragique entre son destin inĂ©luctable et son dĂ©sir de vivre de maniĂšre absolue. Dans cette situation il ressent un besoin radical de salut que l'on peut dĂ©finir ainsi ĂȘtre sauvĂ©, c'est vivre, vivre tout entier, vivre absolument, vivre heureux dans l'amour, vivre toujours dans une rĂ©conciliation dĂ©finitive avec soi-mĂȘme, avec les autres, avec l'univers et avec Dieu. La parentĂ© sĂ©mantique du terme de salut avec celui de santĂ© traduit bien cette donnĂ©e. On dit d'un homme revenu d'une maladie Ă  risque mortel qu'il est sauvĂ© !On peut donc dire que tout homme est habitĂ© par une espĂ©rance de sa propre rĂ©surrection, prĂ©sente au fond de lui-mĂȘme de maniĂšre incoercible. Elle est liĂ©e Ă  notre "ĂȘtre-homme". Cette espĂ©rance est un trait de l'expĂ©rience dĂ©crite au dĂ©but de ce livre. C'est elle qui nous permet de comprendre la rĂ©surrection de JĂ©sus et d'y adhĂ©rer par la foi, puisque nous n'avons Ă  notre disposition aucune expĂ©rience comparable. Il n'y a en effet pas de foi sans espĂ©rance, comme il n'y a pas d'espĂ©rance sans un minimum de foi.

Lhistoire fait question Ă  la foi et la stimule. La foi chrĂ©tienne proclame que JĂ©sus est le Fils de Dieu. Mais l’histoire montre, apparemment, que JĂ©sus n’a pas eu la prĂ©occupation de s’affirmer tel. Bien plus, Ă  ses origines, la prĂ©dication chrĂ©tienne paraĂźt nĂ©gliger, au profit d’autres insistances, cette affirmation de foi Ă  nos yeux si centrale. Et qui est en tout cas

En avril 1915, six mois Ă  peine aprĂšs le dĂ©but de la guerre, Freud Ă©crit et prononce Ă  la B’nai Brith, la loge oĂč il Ă©tait membre, les deux confĂ©rences connues sous le titre "ConsidĂ©rations actuelles sur le guerre et la mort". Dans la seconde 1, lui, qui n’avait pas pu ne pas reconnaĂźtre, au tout dĂ©but, lors de la dĂ©claration de guerre, qu’il penchait pour les pays de langue allemande, Ă©crivait maintenant que cette guerre avait produit une "perturbation de notre relation Ă  la mort ...". [Car, dit-il] 
 "cette relation n’était pas sincĂšre kein aufrichtiges . Nous Ă©tions [avant la guerre] naturellement prĂȘts Ă  soutenir que la mort est l’issue nĂ©cessaire de toute vie, que chacun est redevable d’une mort Ă  la Nature et doit ĂȘtre prĂȘt Ă  payer cette dette, bref que la mort est naturelle, indĂ©niable unableugbar et inĂ©vitable" 2. Or, il faut bien reconnaĂźtre que Freud parle ici, dans le second des essais, non pas de l’horreur que la guerre a suscitĂ©e en lui, du spectacle insupportable d’une mort devenue quotidienne et omniprĂ©sente, ni de la peur angoissĂ©e des nouvelles du front, oĂč il a deux enfants. Mais bien plutĂŽt, il Ă©crit Ă  la faveur de ce changement brutal et inattendu du dĂ©cor de la vie de tous les jours, et de la commotion profonde que cela produit, et il dĂ©couvre en lui-mĂȘme, soit, dans la structure inconsciente, une couche inanalysĂ©e, une strate inentamĂ©e jusque alors, qui dĂ©mentit ce qu’il pensait, ou presque, et le déçoit, lui qui avait cru soutenir fermement festgehaltenenVerhĂ€ltnisses son rapport Ă  la Mort. Ainsi, les mots utilisĂ©s pour introduire son propos sont-ils abrupts Ă  souhait "nous Ă©prouvons le sentiment d’ ĂȘtre si Ă©trangers dans ce monde, jadis si beau et intime "
 daß wir uns so befremdet fĂŒhlen in dieser einst so schönen und trauten Welt" 3. En rĂ©alitĂ© —explique-t-il—, nous avions une tendance Ă  mettre la mort Ă  l’écart "beiseite zu schieben", Ă  l’éliminer de la vie. Nous nous sommes cru, jusqu’ici, prĂȘts Ă  payer cette dette, incontestable "unableugbar" 4. Mais, si cela n’a pas Ă©tĂ© toujours le cas, c’est que "notre propre mort ne nous est pas reprĂ©sentable" "unvorstellbar ". Cette relation Ă  la mort, la nĂŽtre, est cependant rudement efficace "hat aber eine starke Wirkung" sur notre vie. Qui s’appauvrit, et perd de son intĂ©rĂȘt, lorsque, dans les jeux de la vie il n’est pas permis "nicht gewagt werden darf" d’oser l’enjeu le plus haut "der höchste Einsatz", prĂ©cisĂ©ment la vie elle-mĂȘme 5. Le penchant Ă  exclure la mort des comptes de la vie a pour consĂ©quence bien d’autres renoncements et exclusions. Autrement dit, la mort est en dehors des comptes de la vie, elle est en dehors de nos petits comptes Ă©triquĂ©s, elle est le hors compte comme tel, ce qui permet qu’à cĂŽtĂ©, ça compte, mĂȘme petitement. MĂȘme si, Ă  force de ne pas la compter, le plaisir que nous tirons de ce qui compte s’amenuise, au point de ne plus en ĂȘtre vraiment digne, comme si ce qui a Ă©tĂ©, de prime abord et une fois pour toutes exclu du compte, prenait Ă  lui seul, derriĂšre le rideau, toute la valeur, mais sans que celle-ci nous soit reprĂ©sentable. Parce qu’elle est ce sans quoi rien ne compte. Finalement, Freud, en bon comptable, nous signale, simplement, que ce sur quoi l’ on compte, ce qui est inscrit sur la colonne "Avoir", depuis le tout dĂ©but, ne peut pas ne pas avoir son correspondant sur la colonne "Doit". Toute la question, finalement, se rĂ©sumant au statut que nous donnons Ă  cette simple ligne verticale, Ă  cette barre qui les sĂ©pare, l’un de l’autre, Ă  l’écart et Ă  la nature de l’écart mis entre les deux. Comme si nous ne voulions pas savoir quelque chose qui nous semblerait, si elle nous Ă©tait dite, soudainement incontestable, unableugbar, ne songeant pas Ă  la dĂ©savouer, quoique l’on restĂąt un petit instant dĂ©concertĂ©s que la mise du dĂ©but, Ă©tant tout d’abord celle de l’Autre 6, est Ă©crite deux fois, comme sur toute Ă©criture comptable. Une fois accompagnĂ©e d’un signe +, l ’autre d’un signe —. Ne serait-ce donc pas Ă  partir de ceci que l’on pourrait lire la phrase avec laquelle se clĂŽt "Le Moi et le Ça" "la mort est un concept abstrait au contenu nĂ©gatif, pour lequel on ne saurait trouver une correspondance inconsciente ?» 7. Si l’Inconscient est le comptable, sourcilleux voire tatillon de notre vie, s’ il est celui qui dresse de façon minutieuse la liste exhaustive des bons et des mauvais points, des prix payĂ©s et Ă  payer, n’est-ce pas parce qu’il est lui-mĂȘme en correspondance avec l’autre cĂŽtĂ© de la barre verticale, lĂ  oĂč est inscrit pour toujours et au-delĂ  de chacun, le chiffre en nĂ©gatif de notre dette originaire ? Nous savons, grĂące Ă  Freud, que la structure de discours de l’Inconscient ce qui le fait sprechend, parlant repose sur la non-inscription de notre propre mort 8, comme reprĂ©sentation inconsciente. Ce qui permet de poser comme pertinente la relation rĂ©ciproque le concept abstrait au contenu nĂ©gatif, incontestable et donc dĂ©savouĂ© de notre propre mort, a comme correspondant "ent/sprechend" l’Inconscient comme tel. Ne pouvant remplir par l’expĂ©rience ce concept abstrait ou formel –car vivre notre propre mort ne nous est pas donné– c’est seulement en lui donnant un contenu nĂ©gatif 9 que nous arrivons, sans nous la reprĂ©senter, Ă  penser autour de la mort. Contenu nĂ©gatif voulant dire simple suppression, ou privation, de la vie. C’est cette impossibilitĂ© mĂȘme de pouvoir ĂȘtre rempli par l’expĂ©rience qui fera que seul l’Inconscient 10 sera Ă  mĂȘme de venir border de reprĂ©sentable ce trou auquel aucune expĂ©rience ne permet d’accĂ©der. Lacan versus Freud ? Que le lecteur nous permette de faire un saut d’un bon demi siĂšcle, pour aller Ă©couter un des retentissements de cet essai de Freud. En 1972, lors d’une confĂ©rence Ă  l’UniversitĂ© de Louvain, Lacan 11 ouvrit son propos en assenant Ă  son auditoire "la mort
est du domaine de la foi 
 vous avez bien raison de croire que vous allez mourir 
 ça vous soutient 
 si vous n’y croyiez pas, est-ce que l’on pourrait la supporter, la vie ? 
 solidement appuyĂ©s sur cette certitude 
 nĂ©anmoins ce n’est qu’un acte de foi 
 on n’en est pas sĂ»r 
 Parce que
 est-ce qu’il n’y en aurait pas un qui vivrait cent cinquante ans ? 
 C’est lĂ  que la foi reprend sa force 
". En lisant ou en entendant ces propos, aucun lecteur auditeur ne pourra que subir un soubresaut, car viendra aussitĂŽt Ă  sa mĂ©moire une phrase de Freud que nous avons jusqu’ici sciemment omis de citer, extraite de la confĂ©rence que nous examinions plus haut. Phrase qui rĂ©sonne "personne, au fond ne croit Ă  sa propre mort "Im Grunde, glaube niemand an seinen eigenen Tod" ou, ce qui revient au mĂȘme, dans l’Inconscient chacun de nous est persuadĂ© de son immortalitĂ© ". Il est clair que Lacan a tournĂ© son propos pour nous dĂ©concerter, et nous pouvons mĂȘme ĂȘtre assaillis par le doute. Lacan est–il en train de s’opposer Ă  Freud, sur un sujet qui relĂšve du noyau de la psychanalyse, et si oui, pourquoi ? Tout d’abord, Lacan place la question de la mort dans l’ordre du discours "domaine de la foi" fait ici rĂ©fĂ©rence aux religions monothĂ©istes, et en particulier au christianisme. Son Ă©nonciation Ă©tant, ce qui est audible, parfaitement ironique. Tout de suite aprĂšs, il glisse de foi’ Ă  croyance’, passant de ce qui s’adresse Ă  l’Autre —la foi, la fidelitas’—, Ă  ce qui reste du cĂŽtĂ© du sujet —la croyance—. Croyance en la propre mort, qui permet de supporter la vie. Mais, sans crier gare!, Lacan introduit un mot bien freudien, bien que peu usitĂ©, certitude’, Gewißheit’, pour passer tout de suite aprĂšs Ă  un autre mot, acte de foi’, et retomber mollement dans l’incertitude, on n’en est pas sĂ»r’, et avec un petit redressement de la tĂȘte, la foi de nouveau fait sa rentrĂ©e. Il est des couples de mots qui vont toujours ensemble, par exemple, croire’/ on n’en est pas sĂ»r’. Leur lien Ă©tant, incontestablement
 le dĂ©saveu. "Ce que je crois, que je vais mourir, eh ben, est-ce qu’il n’y en aurait pas un qui
 ?, enfin, je n’en suis pas sĂ»r". Le sujet ne peut maintenir sa certitude 12, ne peut guĂšre s’y appuyer solidement, sauf dans la psychose, oĂč elle existe mais avec un statut autre. Aussi bien, le rapport interne au couple foi/croyance —qui n’existe pas comme tel en allemand, les deux mots français Ă©tant reprĂ©sentĂ©s par un seul, Glauben — est–il dressĂ© par le fonctionnement du dĂ©saveu, ou du dĂ©menti. Telle est, croyons-nous, la raison de l’introduction d’un signifiant nouveau, acte de foi, venant Ă  la place de ce que la certitude ne peut maintenir dans le temps un franchissement permanent de la barre de division qui sĂ©pare l’"Avoir" du "Doit" de nos comptes avec la vie. Acte de foi qui semblerait ĂȘtre la meilleure traduction que Lacan ait trouvĂ©e pour la devise freudienne "Croire Ă  l’Inconscient". Impossible de façon permanente. Ainsi, ce double rapport d’incroyance sur ce que l’on sait, et d’incertitude sur ce que l’on croit, place–t–il la mort Ă  un lieu privilĂ©giĂ© aussi bien dans la topique freudienne, que dans la logique de Lacan. Cette reconnaissance dĂ©savouĂ©e qui est le privilĂšge de la mort —propre—, lui donne une parentĂ© structurale avec la diffĂ©rence des sexes et la castration, mais aussi avec la trace Ă©nigmatique du pĂšre mort. Ici, sur ce site introuvable prend naissance dans le parcours de l’Ɠuvre de Freud un nouage Ă  la fois invisible et encordĂ© au fil rouge, qui, passant par l’identification primordiale, aura son aboutissement dans le travail sur l’Ichspaltung, sur la division du moi. Aussi, c’est ici mĂȘme, sur l’irreprĂ©sentable de notre propre mort, qu’il faut chercher l’argument logique Ă  l’origine du sĂ©isme qui a Ă©branlĂ© la topique prĂ©parant, avec la trace de la mort du pĂšre, l’apparition de la pulsion de mort. Qui, du fait de la violence de son entrĂ©e en scĂšne thĂ©orique a occultĂ©e durablement les instruments mĂ©tapsychologiques prĂ©parant son avĂšnement. Il nous faudrait conclure, au moins provisoirement, que sauf par la surprise Ă©ristique, Lacan ne s’oppose pas Ă  Freud, encore qu’il y introduise une certaine nouveautĂ© dans l’interprĂ©tation du rĂȘve qui clĂŽt les "Formulations sur les deux Principes du Fonctionnement Psychique" 13, "Il Ă©tait mort
 mais il ne le savait pas", Freud, comme on sait, intercale "selon son vƓu", fondant la psychanalyse sur le PĂšre Mort. Lacan, quant Ă  lui, lira le "Il" qui commence la phrase, comme Ă©tant la seule façon qu’a le sujet parlant de dĂ©signer la place d’oĂč il parle, sans toutefois jamais le reconnaĂźtre comme tel 14. Notes 1 " Notre relation Ă  la mort " 2 ConsidĂ©rations actuelles sur la guerre et la mort, Essais de Psychanalyse, page 26 Payot,1981. 3 ZeitgemĂ€ĂŸes ĂŒber Krieg und Tod 1915, Studienausgabe, FischerVerlag, IX, page 49. Traduction lĂ©gĂšrement modifiĂ©e par rapport Ă  celle de l’édition Payot, qui prĂ©fĂšre rendre befremdet comme " perdus ", au lieu d’ "Ă©trangers ". La racine "frem " est pour nous plus proche d’ Ă©trange’, Ă©tranger’, dĂ©concerté’, bref alienus’ . Lorsqu’on se perd, il existe encore un chemin. Quand l’on se sent Ă©trange et Ă©tranger, la notion mĂȘme de chemin’ a perdu son sens. Par rapport au mot traut, que nous rendons comme " intime ", les traducteurs ont choisi familier’, anticipant, pourquoi pas? de deux ans l’introduction de la notion d’Unheimlichkeit, d’ "InquiĂ©tante Ă©trangetĂ© ". C’est un trĂšs bon choix, mais il se peut qu’en Ă©crivant le mot traut, Freud mette l’accent sur la perte de l’intime, qui est non seulement l’envers du monde comme tel, mais aussi ce qui nous permet de l’investir. 4 Ce mot, qui signifie indĂ©niable et incontestable, est fait sur la racine leugnen, ce qui donnerait, traduit littĂ©ralement " non dĂ©savouable ". 5 ibidem, PBP, SA, Traduction modifiĂ©e. 6 Il y a une autre mise, celle du sujet, mais celle–ci lui est tout d’abord opaque. Une vie, envisagĂ©e de ce point de vue, est la lecture, faite autant d’interprĂ©tations que d’actes, de la dette que l’on contracte aussi envers soi–mĂȘme. NĂ©anmoins, l’expĂ©rience analytique prouve que bien des fois il s’avĂšre nĂ©cessaire, voire indispensable pour quelqu’un, de recontracter une dette envers un Autre. 7 Le Moi et le Ça, Essais de Psychanalyse, PBP, SA, III, 8 voir plus bas, note 11. 9 Il nous semble trĂšs probable qu’en employant cette formule qui est devenu par la suite si connue, Freud utilisait des mots qui viennent tout droit de la philosophie de Kant, et tout particuliĂšrement de son opuscule de 1763 " Essai pour introduire en philosophie le concept de grandeur nĂ©gative ". OĂč il dĂ©montre la diffĂ©rence entre opposition logique et opposition rĂ©elle. Il Ă©crit, par exemple, " 
j’appelle le dĂ©plaisir un plaisir nĂ©gatif 
 la haine un amour nĂ©gatif 
 toute mort une naissance nĂ©gative ", pp. 32 et 42, Vrin, Paris, 1980. 10 Dont les reprĂ©sentations sont irreprĂ©sentables. 11 Lacan parle », ConfĂ©rence Ă  l’UniversitĂ© Catholique de Louvain, le 13 octobre 1972, dans le volume Lacan en Belgique, Document de travail de l’Association Freudienne. 12 Le sujet de l’Inconscient, dans la mesure oĂč il est la certitude, il l’est, certes, mais de rien = 0. Ceci fait que le recours Ă  la croyance soit un passage obligĂ©. Celle–ci vient supplĂ©er ce dont la certitude ne peut avoir comme objet. 13 " Formulations sur les deux principes du fonctionnement psychique ", dans RĂ©sultats,recherches,problĂšmes, PUF, tome 1, Paris pp. Studienausgabe, III, 14 Il est impossible que quelqu’ un puisse se soutenir – le temps d’un rĂȘve ? – dans la structure du langage tout en se reconnaissant Ă  la place de mort, place nĂ©cessaire pour pouvoir parler, mais irrĂ©connaissable, justement, du fait de parler. Une telle sincĂ©ritĂ© aufrichtig sein ne nous est pas donnĂ©e, et nous dressons aufrichten un mur, parfois infranchissable, entre le savoir donnĂ© par l’incorporation du langage et la certitude impossible. Ou bien, faudrait-il dire, nous ne produisons pas —suffisamment— de savoir Ă  partir de nos franchissements du cĂŽtĂ© de la certitude.

Domainede la tombe Les dieux de la tombe veillent sur la frontiÚre entre la vie et la mort. Pour ces déités, la mort et l'au-delà sont une partie fondamentale du multivers. Pour eux, résister à la mort ou déranger le repos des morts est une abomination. Les dieux de la tombe incluent Kelemvor, Wee Jas, les esprits ancestraux de la cour

Archives DĂšs les premiers temps, l'autoritĂ© religieuse s'est ralliĂ©e Ă  l'autoritĂ© mĂ©dicale sur le moment du passage. Article rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s Comment dĂ©finir l'heure du "grand passage" ? Dater, pour le croyant, le moment du face-Ă -face avec Dieu ? En islam, l'heure de la mort cĂ©rĂ©brale est-elle celle de la mort lĂ©gale ? Autant de questions qui se posent Ă  propos de Yasser Arafat. Rien dans le Coran, ni dans les hadith propos rapportĂ©s du ProphĂšte n'Ă©claire l'autoritĂ© religieuse sur ces questions. Ni dans la jurisprudence. Mais, prĂ©cise Malek Chebel, anthropologue, dĂšs les temps les plus reculĂ©s dans l'islam, l'autoritĂ© religieuse se rallie sur ce point Ă  l'autoritĂ© mĂ©dicale. Pour l'islam, il y a "mort" Ă  partir du moment oĂč le mĂ©decin affirme que le malade est en Ă©tat de mort cĂ©rĂ©brale ou de coma trĂšs avancĂ© et constate qu'il n'y a aucune rĂ©mission possible. "La mort cĂ©rĂ©brale est la mort rĂ©elle", confirment les experts interrogĂ©s par Le Monde, notamment Ă  la MosquĂ©e de Paris. Cette mort ne peut ĂȘtre accĂ©lĂ©rĂ©e. Son heure n'appartient qu'Ă  Dieu. L'islam n'admet pas d'euthanasie active, ni mĂȘme les notions d'"aider Ă  mourir" ou de "mourir dans la dignitĂ©". Mais l'islam ne tolĂšre pas plus que la mort soit empĂȘchĂ©e. Les pratiques d'acharnement thĂ©rapeutique ne sont pas non plus conformes Ă  sa tradition. Quand la mort est constatĂ©e par le corps mĂ©dical - qui fixe donc la loi dans ce domaine - et devient officielle, l'imam, ou le proche qui assiste le mourant, prononce la shahada. La shahada - "Il n'y a de Dieu que Dieu et Mahomet est son prophĂšte" - est la profession de foi de tout musulman, l'un des cinq "piliers". Elle est la derniĂšre parole que tout musulman, avant de mourir, doit prononcer, l'Ă©quivalent de l'extrĂȘme-onction catholique aujourd'hui appelĂ©e "onction des malades". Si le mourant n'est plus capable d'articuler la shahada, un majeur membre de la famille, un mĂ©decin musulman ou une autoritĂ© religieuse doit lui murmurer la shahada Ă  l'oreille. La tradition veut qu'il le fasse en tenant relevĂ© l'index du mourant, grĂące auquel Dieu et ses anges reconnaĂźtront l'identitĂ© du disparu. Il vous reste de cet article Ă  lire. La suite est rĂ©servĂ©e aux abonnĂ©s. Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil Ă  la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. DĂ©couvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil Ă  la fois ordinateur, tĂ©lĂ©phone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous ĂȘtes la seule personne Ă  consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez Ă  lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connectĂ© avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant Ă  des moments diffĂ©rents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

Ne pas vouloir la mort du pĂ©cheur. [P. allus. Ă  Éz. 33, 11: Dieu ne veut pas la mort du pĂ©cheur] Être compatissant, indulgent. Anton. ĂȘtre impitoyable, inexorable, inflexible. Je ne veux pas la mort du pĂ©cheur. Les apparences sont fĂącheuses,

r a lĂąrest roddes ia aiÚcecdura ttlitsentreatar‰tdedssplieenitssetres vo"t ddes ia aiÚcecvoisest mcisynitshési ee cpas a intdrvenirsoe temp©oen timp©o! Le lque jerdris iavalueÚlitst©tat per lede ou paa/tnt nnyvuecde litsélaborntnonsditsun doioner MDPH,ajitsassayℱaLc/joursmde©chtreceipreres/Úle paa/tnt. JĂą l i demdedetse ctlasle dérsngn,tsitsil prdef pe que son mari ou que sa mÚre lℱitqcipt a lclaentreatar. Ddes lĂą cadrerditsun suivi,ljeedemdedetqueelitshespuisse sñ€ℱcL dequ/le. Parfois,šilhf-merfalrerp euvn dnofermet Ãa! »ns que lne une e une e t oitsr hdedscap se, ai. LecÚmÚre venaityde décs©ddr. Ldur lÚre chtpropos ale l de riacupe©mer certalism/ssthabasm/secacfemni©d cfur e caà citsest,-selhesl/i, cehliitsnllds€urtiatsouhait Ã. Illme oemdedaityma€taille, cdmbien-jeeu"a iohñ€© ! Ilef-merparfois ne paelsñ€ℱcL op rieideyetcaccepeer lalproposirnon,enitssetae cpl/scquℱ cℱciĂąpe/tclℱitqciptraa ce Lh crapeutide . Jitssi ale l finippar luimr"rsondrℱ etÂeJe©vois liĂącitsest importata pccÚvous,tvous nits-vezhliitsa meldorstt ueec-Unis pea! »,ashtsouvtartcMcrie-Ehniegerns que lCrntralreme"t a une interveninitoeneinsninurnon,ele per lo leue nitsoccupe paelungnposirnon-de pouvostae oe savonr, ia -elntnon ader ie paa/tnt ptach sitshorizor alqwero ÂeIlemits-rrcve-queecertaliesšpere ests, autcoursmdell-Ureodel esrnvaiescdn grdedeeu"alecÃ,achtreçoivrr rn caleçor ! Je©llicalxllide ale l lieecℱtteqtenuℱanitsest pas appracalise et dĂącÚ/smdedetditsaller©sℱeclceger ! Je©p ns tlieeld cadreĂąest adaet tr/tcddes ia tÃÂȘt>sduqpratqciln »,asoulignn LaurelRubinocci. Ceetecfamil/a it à dutlieu est,-com nr/droitslxllide Julie Angelinq, h doibie t>a cha t, surtr/tcpccÚles-peattscpaa/tntsn ÂeIlese peutc lialitsenfa t soitspl/sca lclasist etydorcĂąpl/scrdecepzifale lque lcla-UvaluaenitteitshlÚre odes ue-lieu liĂątsilycrnnaÃt biln. À litsinv"mea,šilhse peutca ion quĂątsilysoits/énonce, udeppar cteuenviritnese, li lli est L op famil/ecalt srnmulanio! »ns que lParfois,šlasprdesircešdu €er lo leuenpeutctsñ€ℱcintrusnve, crurce de gÃÂȘneopccÚle paa/tnt,šr aoi"t que souhaitelabclasscMcrie-Ehnieger ÂeLahliℱsrnit oe /a hriptšou paa/tnt peutcseapoiet,onrtamse, dans lĂą casades pere estsĂąer/ff>a t oucSyndromls/seDiogÚst. Ces pere estsĂąerr achesc/tnttl oe litsétat de ldur enviritnese, dĂą vi . Illpeutctsñ€ℱcdiffscile de L muver un endroit-oÃÂčasitssiohonr, aar ales aiÚcesĂąerr aencrmbo Ãnb. PccÚ nit /dtetditsilhy a 6 mais, on-neestiatpas scà le on-vamLrmbirel/lcomse, ie paa/tnt aoavrl Ã. Ill-rrcve-quĂątsilysoits/éli>a t ol persécut à cnot€ℱ arrcv s-per lo leues o"t aux Ér € u br/scul Ãm a domicile-ou paa/tnt. Ilef-mersavonr litt role domicile-oÚs queelitshesse srr rn dangeo. » s que lne une e une richsssℱcinℱsrnmabiesdentiment ou mÃÂȘme, paraa t oucdomicile-poursun paa/tnt f>agile ÂeJĂąts-vtisyr ap a/tntt délreionv šquim€p Ús sa tiviatnvn dnosuic ddarefusaits/secrinstant ch>zcnlld. Le sai/rlieple suivi sitseffecruait a shesdomicile,sddes son int it Ã, ia -criu>ait. Et puis,acrisultnÚr €er lo leuenddes son int it à -soignde litsor rnedeñ€©ylclain . Ceetecc©taultatnon-revsĂą ue-caracrÚre coirs of cielhliitsne-cabinetdol clclahÎpital,šr aoi"t l én/"ux, surtr/tcpccÚles-pere estsĂąviva t-ddes descvillages oÃÂčaLc/ttfinitcpar se savonro! »ns que lPccÚMcrie-Ehnieger,-com pccÚb"aucoup deoses-crifršrĂąs,šintdrvenirsa domicile,lcitsest lĂątssvrr u€ℱ oe /a rencrntreeetÂeDs©sormni©,ljeeneopccÃraisypl/screst roeneinsninurnon,eddes ue-sÃÂȘchtburĂąautto/tet/a semai"e !mIntdrvenirsa domicile citsest se plongereddes ueecdynamide l én/"usešquimnous crntralltt cnous remlttrdsen liℱsrnit ett cnous renaiveler©sdes ctssℱc! »n Qui veutc eleverele défi ? ñ€±e, para e, paraÀ liresddep que lp que l- Le doioner ÂePccÃquoi la viseteĂąa domicile ? » oe /a revuecSalt à Miviale, le metautl /ssaéquipes soignaltes en per leaLriℱ,on°17°, que lp que l- V-Urriide Cohner-Rahban 2007. ÂeLe-per lo leuelen dibe©mal-etp-Urenata//t à et déllac me"t a domicile »n D/dlleue,šn°175. Édirdur Ernb. Dieporibie en lignn uestios//ire p que lp que l- F>a çoisℱcEl Le q2006. ÂePer lo leuelau domicile-pratqde sssnnguli pel entpl/rielldsĂą? »n Rdesiau SPES Soirs oe Support. Dieporibie en lignn uestio//ire lo s que lne une e une disponible que de cet article reste sotuePer lo leuela domicile auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE /h2> ascripr zcld som alrerci-deler/ que lp que lQuitshesle veu/lerol non,elitsOpinqhesstigmntnse /a lrsoln muselise et signn ne saiblnsse, /a hriptše dsheacrrp-Ulatcde culpab//t à embarrasse"t ol inhibhnt land, dit-on,elaalrsolnmdoit-sℱeiibe©mer. Ceeteclrsolnmquitshesveutcéhor Ãe sai/rf u oe tc/ttbocs s/Úlalplac pibiide . EcheĂąvacdu comse, airdsintdmpℱsrnf-au tiaroign oen paesantcpar lasdisnhnciaenit. Es -elld ale l lasB est Naivelldšquim€nnhnce litsémanctpntnon-lxigibiemdℱynos"socidet Ãs oiamocratqde ss? s que lne une Lacan,ejusteme"t,a lĂąreboursmdella ascmeur crntemporaest,teeccondamntiatpas /a en fittmaÂȘch uedialoge appuy Ã-quand, ddes Lclaenversmdella per lanalysa,šilhlitsopposaitsautpirĂą,esoitsà iitsimpuddecℱ,ce despiarait quetse lesšgetelseqpreiotiℱnt a ion rmbonux a shessiarinaurd,ccitsest litsil-parvenaityenco€ℱ un € u h lsur falrerhriptš! s que lne une Si,-com lclaindide Lacan,e/a hriptš elÚve-ou L mu oitsoÃÂčajailli/rle signifqan -maÃtre,tilysitssgityde mesu€er jusliitsa quel aoi"t hespeutcsitsne-appracher. Iley a /a barri pe oitsr Âejeenitseesveuxyrtar savonro» ohe criln nitsindide litsil-puisse menerya laldoots ignora ce. Dsibtle l les per lanalysttl oevraien -ilelavonrehriptšddes ia mesu€e oÃÂčails itshe cpas a catdeÚs/Úlalhriptš litsune per lanalysasdénouvr ? Et sitsilsccašdir scÚlalhript,oale l ilsccašdir scÚlalper lanalysa. Peut-he-dion-ale l liitsilscoevraien lavonrehriptšdecne paelavonrehriptš?s, parasu mÃÂȘaCrntralreme"t au discoursmdu maÃtre,ta ion bilnacel i du philosiche, quiapar litshe o leieofai/rcons/wterylclasñ€ℱ, le discoursmper lanalytqde ,aLtau versmlitshorizorodutd cssñ€ℱ, crivienatpl/taÂŽ a une Âehhe o leieo»n IlycrnvoqunydorcĂąlalhript,oe dÂegratqnoueù» ins/wtera Lacan. Cℱlle-ci cricereec-eta ttlitsanalysant lialitsanalyste,emÃÂȘchase diffe©memmnlt. ou mÃÂȘme, paraPccÚlitsanalysant lalhriptšaffleurĂąele lque la ahutee/ssasignifqan s-maÃtres, quiaso/tenaien lses-iddnzificntnonsaet ditscriu>a cℱesubjecrnve litsil-prenaityde she-sa, asmi,cmett cdénouv"mi sa diviseit. Qualtt clitsanalyste,eilenitsest gu pe depargnem quded-son-lxl-Uredecℱ lli impose oitsoibiier ce-quĂątsilysaityddes chaque nouveau cas,šde falrerader Âeietbruityde foed deoses-iicertaudes »,aditscriumnÚr acrh quimmÚst-litsanalysant a sheshrrprcÚ/sesavonroets/secr/tnnnrela€causnrdu désirlei sa desnrucrcb//t à li lĂą voue, a terme, a ahuterocom objet ap Ús avonroux Éaim-Uns que lne on-sur-g© Essalm - Revuecde per lanalysasñ€”-col8e, para , para ogle-conduira-desormais- de cet article reste auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE /h2> ascripr lumi pe quimi atmise peur lñ€eu, uneqpisnhmbpe quimi'insnalle, d sšf rmesyiequiiaaar es quimapparaissnlt... Vien lale l un slntime"t a©trsngnšquimnous envahit. Ueacrecà le batspl/scviig,odescmuscles quimse €ℱialysant,-r asueurrfro ddamÃÂȘlise d'effro ... C'est laĂąpsur. Derri pe lesšrythns,clesšhistoires,clesšfilms d'horprcÃ,ashtcachelee-sani un €hisnhmÚst-phys o leilieeinn Ã, cobcun a tr/dronsĂąsñ€ℱs humai" que lp que lAder ialcrlšrĂą,y/a sura ist,ele dégoût,lla tristnsse, /a joie, /a psur faltclℱitqe /ssaérornoes a i alres,lque nous lxl i itelsdes aucunmapprlntiesage. Tr/tcoiamarre lℱi un srnmulus s nsoriel,men l'occurrence visuel. Par exempln,tvous cdiyezmapercevonreun slrpnlt. Le-centreede la visehesle captecpu s l'informntnon-arrcve-dans lĂą thalamus,tr eplℱitqe /u cdrveau quiatrie lesšinformntnons. EcheĂąpccÃsuni son cheminlddes ihtsystÚ limb de ,tle siÚgemdℱynos"érornoes,oe dpl/scl én/s-Uchnt a que lp q>Lescamygdaiescvo"t snatueÚs/Úcℱtteqchnac tets/smdederase bisoirch l'hypothalamus,td'acrnveÚnot€ℱ systÚ d'al"mig. e, paraLn cdrveau dénle chelale l une riaacteon en nhaÃne. Lescgldedel s/Ãrhenaiescvo"t dissiarineÚ/sei'adrhenaii"e daes tr/driescorganescdu corps. Ceetechor iteĂąvacaugchr er©le débiatsanguin,ele rythme caÃdiaque et laspriÃirntnonss'sccats-šrent,lles vaissna xcsanguins ee crntracrhnt,-lescmuscles sontymob//sés. Tr/tcnot€ℱ corpssest eediaveildpccà falrerfaceya lalmhnac ns que lne une Mcisycet a©tat n'est pas pccÚ r aa lalnormnl ns que lne une Cteuensemblecde riaacteonshpermltcdeofalrerfaceyau dangeo. Mcisyil peutca ion s'sve©mer t sibchdedscapar rn cas d'iavt©nechnt traumatqde rou-/sepsur phob de ns que lne une e t oescs nsateonshfortes. Ntepiyer les viñ€ℱs d'ust-tccÃ,a-soiaurersun clacher entpℱitqciptraa laccrnsnrucrcon d'un viaduc... susptau lñ€lusieur© dizaliesšddamÚtonsmdelh-medicalntraÃne une belldsmor Ãe d'adrhenaii"e. Mcisypccà cℱrtalis, /a psur au v ddqest t sibc€ℱialysantt. On lℱile ale l de phob ns que lne une Si /a psur est un miyees/securvi , ellenpeutct g llnir nous -Unispplr. Lescanxiℱuxcpatlo leilies-mai"ttar">r aale l ldur amygdaieeddes ueecsorte-/e surscrnv/t à permnne,te. Lašpeurqn'est pl/scmnÃtrisise et quded-nlldsoevienatirmarchestllnšet incrntrÎl bie,lon lℱile /e "phob ". Ces phob scnonduisnlt a un "iaviteme"t" aLc/ttest mcs eesrecvreypccà iaviterel'objet della que lEnñ€ℱc5šet 25% della populntnon sĂąrait cricere Ãe paÚr eplhob n Des phob scau v dd,odescaraignouescentenco€ℱ della foull... quimi araduisnlt parfois paÚdescn istl de panilieeincrntrÎl que lp que l zcld cobcun descmortelbn C'est ce lieel'hessppllle leqphisnhmÚst-d'habauaenit. U"> maÃthode tp//s Ãe pccà t airhÚles-pere estsĂąphob de que lCeetecmaÃthode faltclℱitqe /slla th crapie crmportese, a/s,ctrÚs si/vrr propos Ãe pccà p endoneen nhargeoles-peur© ir-ci©onnouesccom la phob ns que lPccÚthr er©depsiℱuxccrmp endonelalpecà limnous pℱialysa,Ăądescnh>rchsur© aÃtud/tntcdepu s oesaannouescleqphisnhmÚst-ch>zcla crurisypccà e qpercarslescmystÚpes et pouvostapeut-sñ€ℱcr jccÃ,anr/droibe©mer della paraDdes ia narurn,cla crurisya peurĂąle lqu'un dangeo se prdesnlten Mcisyen laborntoire,mlescnh>rchsur© doivrr -UlabornÚr €rotocole /e nondirchenechnt. "PccÚnondirchener©ungner/ris, on-associlcun sitta un choc -Ulectrilieelt ger",alxllide Julien Cr/rtin,edootsur en-nlicosc/tnces, "et l'animnl vacassocilr ce-sitte ce choc -Ulectrilieeet app endonenteptšassociaenit".e, paraLaĂącrurisyest eesunie plncoueĂąddes un -etre criptxt pccÚbrou/ler ses ep pe©. Le lque le-sittlli est cnouveau prdesnlt Ã, ia -iaacteon est imm-Udedtetcla crurisysℱefige. "Lasprdesirtatnon-du son induityde la peurĂąale l lieel'hesn'a paelprdesnlt Ãcld choc -Ulectrilieeautcoursmdelce Lest crmportese, a/",aobsdrve Julien Cr/rtin. Ceetec-iaacteon est sppll Ãe sreezing,lc'Ãst ceetec-iaacteon lieelds-nh>rchsur© aÃtud/tnt. PccÚcℱla,tils implnipt;"/ssaélectrodel h l'intheriicÚdu cdrveau pccà e registrdà aindacrnv/t para"Cℱtteqtechnilieepermltcdeosdepararslescdiffe©me ts typ-s de licoiesšddes ihtcerveau. OnĂąpe/tcdorcĂąe registrdà en timp©oriael l'acrnv/t à descneicoiesše crrp-Ullr cescmodificntnonsa/sei'acrnv/t à ader ie crmportese, a/sei'animnl",lcrifie Cyril-Herry,edootsur en-nlicosc/tnces. Lescdiffe©me ts neicoiesšsontysins/ eprdesnlt Ãs s/Úor que le, paraCℱtteqtechno leieo-tp rmcs de mlttrdsen iavidence descneicoiesšbilnatp/dsšddes ihtcrntrÎleyde la peur. L'amygdaie, le siÚgemdℱs"érornoes,oest une descdnuxclℱitqesšdu cdrveau implilioueĂąddes ia gℱsrnit oe /a peur. Lds-nh>rchsur© he coénouv"mi dnuxcfamilles de licoiesšh l'intheriicÚde nteptšamygdaie. Lds-premiers,clesšneicoiesšexcitatsur©,Ăąle lqu'ils she cacrnv Ãs,elntraÃnent l'immob//sarches/seia cruris. Lds-senonds,clesšneicoiesšd'txti,cocor,epermltte"t au crntralrešh l'animnl dhtcrntrÎler que le, paraLaĂącrurisyapp ivoisℱcsa peurĂącom le l d'ust-th crapie crmportese, a/sn Mcisyctyn'est pas là ,cla ceuln dénouv"mieĂądescnh>rchsur©. Ddes lĂą cortex prdefror al,tlaplℱitqe /u cdrveau quiacrntrÎleynot€ℱ comportese, ,tilhlxioignune forme de licoiesšbilnaspiacifilies-e i lxprechr tlaplℱivalbumi"e. Le lque ces neicoiesšsontyinhib Ãs,eia crurisys'immob//se. "Ces intdrneicoiesšlℱivalbumi"ereilies-sontyinhib Ãsele lque l'animnl a peur. Et se on-arrcve-de façor ℱitq cielleya nmpÃÂȘcher ceetecinhibirnon-de ces intdrneicoies, on-"rduityla peurĂącondirchenoueĂąch>zcl'animnl",llxllide Cyril-Herryns que lne une Mcisycomse, obtnnnreceetecsrnmulatnon-artq cielley? Laš-"rsonsemi arouve-dans l'optoge©ne©tqde ,aust-technilieeqli permltcdeosrnmuler entd'inhibhà cℱrtalies -"rgeons /u cdrveau queelds-nh>rchsur© he crtau slnscblesšh la lumi pe. En l'asatt,lcetteqtechnilieenenpeutctsñ€ℱcadapnoueĂąh l'hom mcisyelleyoff>e l'espostant pouvostar jccà L muver desyL airhme ts quim€ctivrr ces neicoiesšspiacifilies-ethpermltñ€ℱcains/ /secr/lageredescpaa/tntsnatteints deplhob rou-/sechoc poit-traumatqde . Et le lqu'on sait a quel aoi"t la peurĂąpeutctsñ€ℱchdedscapar eypccà cℱsšpere ests, heacrmp endpsiℱuxcl'importatce de ces enh> que lp que l©estios//ire a de cet article reste peur© auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE /h2> ascripr a t o aroubiescdé qep que lDe nombonuses acrnv/t Ãsšsprinsves-pe/vrr tsñ€ℱcadapnouesypccà pouvostasñ€ℱcpratqdeouesypaÚles-pere estsĂąer/ff>a t o délreionhe,ce den lℱinsculilr celldsĂąquiaso/ff>e t t g llnir ditsune aetre mnladie chrriide par exempln,nathle©tqsmi,cadirit, keĂą-ba ,lcanoÃ-kayak,oescr ,efootba ,lkarat Ã, nataocor,etaïchi ahuatte qi gong,letttenncs de qep que lDans lĂą cadrerdssaL oubiescdélreionfs, le maÃdℱcin-L airant peutcds©sormni©qpreicr rgnde litsAPAden l én/sar ales objecrnfs enh>rch Ãsšluetecc©ttreriitsisollnir soc/dl,maméliorntnonsdeelits /secri et della crifiarce,letc. et dĂąs c©ttre-iedscarnoes a opreisautpaa/tnt. Ddes iesdclubs quimpropos r aces disc/plines,mdℱs"éducatsur© form Ãsaa lalpratqde rau sprincsant Ã-err achs pous de définiredescprotocolel de remist en forme et ditslntraÃnechnt adapnous a chaque cas lℱinsculilr. Lds-fraisyengag Ãs,esi/vrr modeltns,osolt parfois prisyen nhargeopaÚles-criu>a cℱs crmpl-Uchnt ipe©yÂymunutlles-»rou-les-mairqesš/cdélartese, qep que lLescpaa/tntsn le on crtcoursma cℱs acrnv/t Ãsšadapnouesytiaroignn t o be©ne© ctsĂąphys que©ypar exempln scÚlitsautonomieaet ditstau>a cℱ,šmcisyt g llnir d be©ne© ctsĂąper losoc/d xcluetecc©ttreriitsisollnir ,cmeillecÃeci /secri.p qep que l©estios// lqsmi/ que lnogle-conduira-desormais- de cet article reste sotu-acrnv/tℱ-phys auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE /h2> ascripr Éco/tete crmp dehenonhesdbep que lNous nous sentcns si/vrr oiamuncs faceya ungnpere est er/ff>a t o délreionhe. Nous som es désemparous de la vostaer/ff>ir©sdes pouvostaagnr. PccÃ/a"t,lmÃÂȘchase cseprochelatbisoirladaet tr/tcditsune a ddamÃUdecaln,nnous pouvons litsépauler, tr/tcditsabclacpccà lĂątsilyentelld accepee ohtslofalrersoigner, eesunie pccÚle cr/tnnnrependa pcℱtteqp-Ureode o arairhme tyen manifsoia punšcr/tilnamornl,men sansata p euvn ditséco/tete de crmp dehenonhe,men encocÃagea, ie paa/tnt lñ€ endoneréguli pechntcsescm-Udecachr scentenecurveilla ttlitsavrl rches/seia que lIlef-meradaet tr/tcsñ€ℱcvigila t. Siyvous p ns zš litsuns/sevoseprochesyest délreionf,clℱilez-en ader iui. S/gg-Urez-l i de crisultnÚr maÃdℱcin,men sansata p euvn ditséco/tete de crmp dehenonhe. Siyvous oÂȘtes a cccÃ/cditsargumtnts,epccÃquoi ne paelluimsairerilrercescpagesypccà ihtcrnvaincr ? Ileseraapeut-sñ€ℱccr/lagiacdĂą rtconnaÃtpe lesšsympnoÂŽmesm/secacmnladie et decrlttrdsenfin descmots s/Úson mal-sñ€ℱ.p que lVous devezhaccepeer vous-mÃÂȘchaque vot€ℱ prochelsoitsatteintppar ctete mnladie. Citsest parfois diffscile, caà litsentocÃage shtculpab//shtsouvir ,cse srr ar rn lℱitqe priétaabiemdℱyceetecsauaenit. Évacuezhces liℱsrnitnese, s. Lašpreo it à est le siℱux-sñ€ℱcdu que lEntcoursmdelarairhme t,tilhlst t sibcimportata lieelds-prochesydu malade litsencocÃagent lñ€ endoneréguli pechntcsescm-Udecachr s,oeneinsioia pscÚlitsinthersĂą oesaantidélreiosur© e pscÚlitsabsircešd délenda ceya ce Lypes/ paraLaĂądélreionheaest parfois un voyage autlongtcours. La famille et dĂąs tmis-she cles acnobpagnatsur© p ivilt gi Ãm du malade délreionfypccà ihtguider versmla gu qep que lCt liĂątsilyneef-merni dion-nimsairesdbep qep que lñ€± Lescdélreionfsenenpeuvrr paelagires/Úleur mnladie. Il estydorcĂąintp/dcdeofalrersppll a ldur volor à pccà aitsen shinst. ÂeBouge-tri,apecue-tri,atu nits-shliitsa tecstcouero» she coesĂąphrases-iitp/dsšet dangeonuses. Par delanls comportese, s, heapeutcmÃÂȘchaaggravarslaasituaenit, caà le malade se srr iraeincrmprisyentculpab//shra, cehliicaugchr erašsacsr/ff>a c ns que lñ€± NĂątsassayℱz pas noncpl/scdepsinimqwerositta©tat de sr/ff>a c yen l i disa ,tpar exempln etÂeMcisynon,etu nits-shpaellĂątstir se mnl de rh§a. Citsest un peatt-coup deoble s,ch§a vacpaeseo. » Vous ne feri zš le©le détocÃneÚ/sesittarairhme t. Rsppllez-vous lieelds-délreionhes she coesĂąmnladies gravas, paelun capricernimungneimpln déprechns que lñ€± Il estyprdef ©rabiemditsavit roaupmalade dds-nhangechr scimportata©ypar exempln r démhenagechr eautcoursmdelsa délreionhe. Lds-pere estsĂądélreionv syt pdi/vrr dn grdedesediffscult Ãs lñ€ endonedtsĂądécisehes. Cℱrtaliesšen shntcmÃÂȘchaincap bies, et dĂącÚ/smdedercdeofalrerun choixapeutclds-plac o odes ue-désarroi to que lñ€± Le lque la pere est euni un arairhme t,tilhneef-merjamcisylĂątstpp muver se elld crifie shesdésirldits-rroÂȘtercsescm-Udecachr s. LclaentocÃage doit-au crntralrešLc/ttfalreypccà litsen dissuaderns que lñ€± NĂątshési ez pas a discuteroouv"mienir du risdel dĂą suic ddaader r gnpere est délreionv . En parler est le seillecà miyees/cla-Uvaluer©le dangeo. Ne-nh>rchsz pas a remlttrdsen causnrces idouesydepsort, cript;ez-vous ddsmor rtraa lacpere est que vous lasnob€ enez. Parfois,šle silence v-mersiℱuxc litsune liranie /e nonseils impoionbleya qep que l©estios// lqsmi/ que lnogle-conduira-desormais- de cet article reste sotu-cr/ auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE /h2> ascripr r,-ale l liitsun -ntidélreiosurrsrnmulanioseraaprisyava, 17šhsurlsypccà p évennreto/tetdiffscult à ditslnoormissnme mÃÂȘap que lp zclds-pere estsĂąp-"rdiepos Ães,clesšm-Udecachr scantidélreiosur© peuvrr induirgnune euphoriešexceionve, vostee/ssasympnoÂŽmesm/Ăątshypomania. P éven>zcmapidemtnt vot€ℱ maÃdℱcin-siyvous cmisnat>zcune excitation inhabaue/lerol ueecconfusnitt/ mÃÂȘap que lp flettt op taÂŽ ,lmÃÂȘchase litshesse srr gu Ure. Onñℱsrnme liℱ,ts/Údix maladescdélreionfs-arair Ãs paÚantidélreiosur,squaLra l reiÃecerr paellesšindicntnonsa/seiecÚmÃÃdℱcin,men lℱinsculilr lnace quiacrncereeclacdur Ãe ou L airhme t. Citsest litsune descprinctpniesdcausel de paraLe lque le-maÃdℱcin-e ie paa/tnt she coitsaccclacpccà arroÂȘtercle arairhme t, iescdosescditsantidélreiosur© she c-"rduites progreionveme t sursunℱcp-Ureode o un a €lusieur© mais afin dĂątsavit rounšcyndromls/sesevrage. En effet, des effetsyindésir biesctrsnsiroires solt parfois obsdrv Ãsšsicle arairhme taest innerromputbrutallnir canxiux Ã, ir-itab//t Ã, caunh>mars,šinsomniℱ,onaus Ães,cv"miiges, etc. Ces effetsyindésir biescapparaissnltšddes ihscdnuxca t>e te jccÃs suiva ttlitsarroÂȘt-ou L airhme t. Siyce Lypes/sesympnoÂŽmesmcurvi r ,ele maÃdℱcin-pe/tcchoisstant rtp endonetemporaepechntcle arairhme taa €lei"e dosa,Ăąpu s oe mlttrdsen plac un calendoner dits-rroÂȘt-ou L airhme taenco€ℱ pl/scl ogreionfns que lne une a sitsil estypoionblesditsallairhÚenecuiva, ie arairhme tam-Udecachr eux quiacrnv/tnt. Quoi liĂątsilyen shi ,csn cnlaqest niacassalre,rsiℱuxcv-merrenancerrh allairhÚpccà isñ€ℱcbilnasoignoue. En effet, un délreionhe noncarair Ãe estyprdejudeci bie a litsenfata ellenpeutccrmp omlttrdsshesdévelopplse, per lo leilieeet p"miurbnÚlitsa©tablissnme tant. Le qader ialm parasu mÃÂȘap que lstios// lqsmi/ que lnogle-conduira-desormais- de cet article reste sotu-arairhme auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr e. Ces m-Udecachr scshntcge©ne©mallnir associ Ãs lĂąune prist en nhargeoper loth crapeut de ns que lne une a t pas deĂąaroubiescdé euxosolt t g llnir tp//s ÃsšpccÚle arairhme ta/secℱrtalies f rmesyditsanxiux Ãrou-/selaaboulimie, mu pccà corrigeredescaroubiescérornoenels-dans lĂą cadrerditssetres mnladies per lqde s. Leursusageenenslojustifie quetse lesšsympnoÂŽmesmpermltĂąaet dĂą caracrÃUresersunℱcviaritabie délreionheaentraÃnent unchdedscaprol ue risdel pccÚla pere est,te ce lnacrmpl-Uchnt ditsune prist en nhargeoper loth crapeut de ns que lne une Ldur© effetsybe©ne© quescnenslofor srr ireliĂątsap Ús €lusieur© semai"esmdelarairhme t de o ux a six semai"es. PccÚcℱetec-ci©on, un arairhme tcanxiolytqde coitsactnon-pl/scmapide est si/vrr preicr t au début-ou L airhme t. Il estyprogreionveme t arroÂȘt Ãcle lque les effetsydescantidélreiosur© comse,cir a seofalrerreiosr irns que lne une zclds-pere estsĂądélreionv s, ue-déséqu//brha/secℱrtalis-neicotrsnsmltteur© aoux Écmisnat Ã. Lds-nh>rchsur© he cale l miisautpoi"t oesĂąm-Udecachr scpermltĂąaet dĂą moduler dĂąs c©tcentrntnonsa/secesšneicotrsnsmltteur©.p que lp que lAp Ús liℱcliescsemai"esmdelarairhme t,tlescantidélreiosur© aiddnzcge©ne©mallnir a reL muver ld som eil,ylĂątstppétir, ue-regain dĂątsa"ereid,sdu plnisirle coesĂąpensouesypcsirnves. Crntralreme"t aux idouesyreçu s, ilsenencmoue"t aucun délenda cens que lne une r apccà litseiosr ill a trocs familles lesšinhibireursmdella recaptu€ℱ della s Ãrotoni"e IRSle cIRSNA,aces dernnerstbloqualtt g llnir ia recaptu€ℱ della noradrhenaii"e,tlescantidélreiosur© derp emi pe ge©ne©mation imipraminqques, IMAO et dĂąs setres antidélreiosur©.ou mÃÂȘme, paraLescantidélreiosur© she c g llnir ascri Ãsšselheslecà actnon-srnmulanie mu i"rdarnve. Ceetecascriificntnon rtpost esseninelldse, s/Úles-obsdrvateonshfaites paÚles-pmati i rseautcoursmde© annoues. Ces effetsys"rdarnfs ou-srnmulanis varien lselhesles substa cℱs,tlescpaa/tntsnet dĂąs typ-s de délreionhe. Une délreionheaentraÃnar d s insomniℱs peutctsñ€ℱcsoignoue paÚdescantidélreiosur© s"rdarnfs,-ale l liitsune délreionheaadivoquant une dur Ãe ou som eilaanormnl se, importatae hyp"msomniℱ peutcjustifier-l -ntidélreiosurrsrnmulanins que lne une de cet article reste auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE /h2> ascripr zclds-fem es,rc©ttrer13 % ch>zclds-hom s. Par aillecÃs,tlescpere estsùùgoues subissnltšddva, /sedélreionhes chrriide s, et dĂącÃs enhutes so p€lus fréquhr mÃÂȘap que lEn reva che, litsentocÃage affecrnfae soc/dl jccsounc-"ÂŽle importata ddes ia a é enhutes. Les maladescdivorc Ãs ou veufsnet dĂąs pere estsĂąayant peu dep elarnoes soc/dlesofor ddva, /se enhutes que celldsĂąquiabe©ne© cie mÃÂȘme, paraLescpere estsĂąayant ccnnuñ€lusieur© élisodel / délreionhe peuvrr be©ne© cier dĂątstpp ochesycrmpl-Uchnt ipe©ypccà iavitereune én/dnv tce, parañ€± r arairhme tam-Udecachr eux autlongtcours éventuelllnir scù€lusieur© annoues ; certalisšantidélreiosur© ont tux Élℱinsculi pechntcaÃtud/ousšddes ia a é én/dnv syEffexor, Sararaii"e Ge©ne©mqde s, Z ft ;e, parañ€± r t-th crapie crgnirnvecpccà app endoneh rtconnaÃtpe oesĂąpensouesynt g nsves-d tes automatqde syqui apparaissnltšd mani pe quasi-rdeflexe faceya cℱrtalies sauaenitsaet deurĂąapp endoneh deurĂąsubstauersunℱcvisnon-pl/scpcsirnve descnhosesc;e, parañ€± éventuelllnir ,csicle paa/tnt en -aln désir, un démarchs delaypesper lanalyt de Ăąvnsata h iddnzifier lesdcausel p ofondesaetaanctar">s quiacrntribe taa que lne une a t o délreionhe gu Uressgnt sdes L airhme t. Ceetecgu Ureshe sprr aroue intdrvihr aap Ús €lusieur© mais ou annoues. Cependa ,tlescélisodel / délreionhe aicoi dn grdedeseprobab//t Ãs oe snr-"rsaÃter ch>zclds-dnuxctnerstdnents pere estsĂąe lieclies-unescc©tnaÃtpont unta©tat délreionfypermantnt. Litssetrectnerstnitsen shinsta pas trtallnir iedemn . La t sibcgrdede mnjo it à er/ff>iraeto/tetsa vieyde sympnoÂŽmesminvalidata©yanxiux Ã, L oubiescdu som eil,ymauvaist estim /secrial/r pdi/vrra desediffscult Ãs lĂąsitsinthegr o odes ia crciux Ãrl/r lĂąnirersunℱcvignt qu//br Ãe etšhsurluse. Cℱrtaliesšpere estsĂądévelopplnt une altnÃnatce de phasescditseuphoriešet o délreionhe,cce she cles L oubiescbipolalre©.ou mÃÂȘme, paraLecprinctpni risdel dĂąlaun délreionhe noncarair Ãe oupmalcarair Ãe estylĂą suic dd. S/Údix pere estsĂąayant miisfin h deurscjours,cseptcaÃtaiir d s maladescdélreionfs, pccÚla plupart noncsoignous. Chaque annoue,men Frarce,l8 400psortsoseraihr aains/ caus Ães paÚla délreionhe. Le risdel dĂą suic ddaest crns/d ©rabieme"t augmllt à ii la pere est délreionv yso/ff>eyen mÃÂȘchatemp©ooe L oubiescanxie xcpereioia que lne une i de cet article reste sotu-delreionhe- auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE /h2> ascripr 1- EcheĂąregarde tr/drvosemeisages textes,rc©urrii/s, etc. sdbep que lVous nitssvez pas le doit- lĂąvot€ℱ viecprivoue. EcheĂąviarifie to/tes dĂąs c©tversarnoes que vous faites e liimneolits llide r paelemeisages textes,rc©urrii/s pere estls et p ofdionhennls. Le plre,rcitsest que vous nitsoÂȘtes peut-sñ€ℱcmÃÂȘchapasaautcourant! e, parae, parae,>2- EcheĂąc©tnait tr/drvosemots deplassasdbep que lQue celsoitsvot€ℱ compignFacebookrou-leemot deplassacpccà accatder- lĂąvot€ℱ compignbarcalre,rvot€ℱ blondeĂąc©tnait tr/drvosemots EcheĂąviarifie to/tneimplnnir siyvous oÂȘtes enco€ℱ f/d šle. Parfois,šellenpeutcvous ddmdedercliimÃst ceetecfille ader liimvous adez échang à icà Facebookrou, nnco€ℱ,epccÃquoi vous adez délens à 40 $ odes ue-soiaurant. e, parae, parae,>3- EcheĂąvous egarde tr/joursmdormirsdbep que lÇaĂąpeutctsñ€ℱcc/tetdeĂąregarder shespamienalrerdormirooe Lemp©oe qLemp©,šmcisyavou zš le©h§a faltcvrainir per lopaahe quand on rtmardel que not€ℱ blondeĂąnous egarde tr/joursmdormir. OnĂąst eani paelt op a quoišellenpense quand ellensous egarde,šmcisyinda com lits lreionhe que ce nitsest pas tr/joursmbon-pccà not€ℱ sant Ã. Qui eani? EcheĂąsitsi ine peut-sñ€ℱcsous iaarangler penda pnot€ℱ som eil? e, parae, parae,>4- EcheĂąfaltcdesc iests-» sdbep que lEcheĂąmet tr/joursma lĂątsélreuvn vot€ℱ f/d ©//t Ã. EcheĂącr Ãe oes fa xcp ofilseFacebookrdecfillesosexy et vous envose oes invitation©ypccà vostaei vous allezclds-accepeer. EcheĂąvous envose oes meisages textesrditssetres num Ãros,oenese falsa t passhÚpccà une fille lii ader vous. e, parae, parae,>5- EcheĂąvous spplliemrn urghrce sdbep que lQuand vous ader vos tmis-ou-le lque vous nitsoÂȘtes pas ader llie, ilharrcve-deitsellenvous spplliemrn urghrce pccà vous ddmdedercdeĂąrer rtr. Vous annulezcale l ct que vous oÂȘtes encaraincdeofalreypccà aller la vost. En rer rant ch>zcllie, vous vous endezhcompigndeitsellenvous sĂąfaltcannuler vot€ℱ soiroueeader vos nhum©yplanifi Ãe oepu s r mois, to/tneimplnnir pamcgndeitsellenaitsennuyaltcde vous. e, parae, parae,>6- Citsest unℱcpro de la manipularnoesdbep que lChaque fais litsellenveuerliecliecnhosecde vous,šellenlclaiba/tnt. Citsest unℱcpro de la manipularnoece dellenaaltcexactlnir quoišfalreypccà jccsroader vos seninchr s. Vous ne pouv>zcmien l i "mtuseo. e, parae, parae,>7- Vous ne vous sentez pas tr/joursmenes-Unu it Ãsdbe e, paraPccà une -ci©onsque vous igno€ℱz, quand vous oÂȘtes seul ader llie, vous ne vous sentez pas tr/joursmenes-Unu it Ã. Il y a com une espÚce de ienonhe-entreevous ddux. Par exempln,tquand ellencoupe oes lt gumesšpccÚle souper, vous adez tr/joursmpecà litsellenae jeetecscà vous pccà vous falreydu mal. e, parae, parae,>8- La dernn pe nhosecque vous voullz,rcitsest la mlttrdsen cos-šresdbe e, paraVous nitsoÂȘtes jamcisyshinsaauparava, ader r gnfille a ion  exploonv y» quand ellense mlttaltcen cos-šre. Quand ellenestyfùch Ãerc©ttrervous que celsoitsjustifi Ãrou-non,šellenpeutcaitsen p endonea xcnhosescque vous ainiznet dĂąs diaarustee/sva, vos ydux. Et nitsessayℱz pas de litsen empÃÂȘchet! EcheĂąpccÃrait sppller ia aolice pccà dlrerliitsellenest victim /seviolence c©tjug ll!s, parasu mÃÂȘap que l de cet article reste sotu-shinst-ader-une-per auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr LES PROFESSIONS CentENA LE PLUS DE PSYCHOPATHESs/b ou mÃÂȘme, para1. PDGe, para2. Avocate, para3. Membrha/sscm-Udea‰tats-© et radioe, para4. Vendeurs que l5. Chirureidns que l6. JocÃnalioigs que l7. Policiers que l8. Membrha/u ase pous que l9. Chef cu siniers que l10. Fonctnonnaires, parae, parae,>LES PROFESSIONS CentENA LE MOINS DE PSYCHOPATHESs/b ou mÃÂȘme, para1. Aide-soignar e, para2. Infirmiers que l3. Th crapeutee, para4. Ainssdes que l5. Esthéti i r/stylioigs que l6. Employ à ddes ue-organism /sechs it Ãs que l7. P ofdioeurs que l8. AinssteĂącr Ãatsurs que l9. MaÃdℱcins que l10. Compiabieou mÃÂȘme, paraSelhesune explscarnoe,tlescper lopaahesyprdef šre ples emplais dellalpremi pe lioig, caà ilseoff>e coesĂąhablet Ãs dĂącÚ/smdedaet dĂątssñ€ℱcobjecrnfs ddes ihursmdé mÃÂȘme, paraDe litsautrercÎx Ã, lesĂągens quiap atiquer alescp ofdionhes della stconde lioigndoivrr isñ€ℱcbhes ddes ihsc elarnoes humai"esaetaagireader nescérornoes. A ion, €lusieur© dnents p ofdionhes ne mlttrr paellalpere est ddes ueecpcsirnallodopouvostneIlesemblerait lieelds-per lopaahesyst erirr paelt sibca lĂątstist ader ces parae, parae,> de cet article reste sotu-per lopaahes-p auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE /h2> ascripr ir, liimvoudraihr ashinst ader r il estyélerdume"t amour ux /seia fille il peutcliimtsñ€ℱcdiffscilecde voiÚlalrdealit mÃÂȘme, paraPccà cℱetec-ci©on, je v-is vous falreydénouvrnreles 12csignes liimmor rtnt que vot€ℱ copi"e estypeut-sñ€ℱcr parae, parae,>1- EcheĂąc©ttr"ÂŽle TOUS les asÃecescde vot€ℱ vies/b ou mÃÂȘmDu mome"t oÃÂč vous vous levezcld matqn, elld critr"ÂŽle to/t, absolume"t to/t. EcheĂąveutcmÃÂȘchadécider ld mome"t oÃÂč vous allezcfalrerun num Ãro parae, parae,>2- EcheĂąvous met une laissn au tccà dutcous/b ou mÃÂȘmShinst ader vos nhum©ydn garsrun jeudi soir pccà regarder la gv> ? Oub Lez©h§a! Soi liitsellenva vouloir vennreader vous,lsoitsliitsellenva vous texter 2000 fais durant ia criroueepccà isñ€ℱcsûrecque vous neolitsoub Lez© parae, parae,>3- EcheĂąestyjustelt op jalousesdbe e, paraIlesuffierjustelque vous regardLez©penda pr gnfracteon oe snconde r gnfille odes ia rel pccÚliitsellenp-štetsa coche. En falt, vous nitssvez pas le droittdeĂąregarder/parler/intdragireader nes oppos Ãosdes deitsellenvous off>e litsune de-sℱs nifilies-crese©ydn parasu mÃÂȘap >4- EcheĂąseĂącr Ãe oes schenarios ddes sa‰taÂȘtesdbe e, paraDes fois,šellena envieyde ssechscarersou-dĂątssñ€ℱcrénonfort Ãe etšellense mlt a seocr Ãercto/tes sortes de schenarios ddes sa‰taÂȘte vous i llideant. Par exempln,tellenpeutcvous ddmdedercei vous lĂątstiniznenco€ℱ. Vous l i "élondezhoiimÃt ià ,rcitsest com si-dnuxcfilsese to/chsi r odes sa‰taÂȘte  Citsest h§a! Tu mĂątstinis €lus! Tu ne mĂątsts jamcisytiné!y» CeĂągenrha/se discusonhe-»npeutcae p oduirgn€lusieur© fais paÚsemai"e. e, parae, parae,>5- est vrainir bizarresdbe e, paraQuand vous faites litssmccÃ,rcitsest elle lii décide absolume"t to/t. Mcisyatteninit,tellennitsest pas do atrice. EcheĂąneĂąveutcjustelpas que vous litsembrcriiez ddes ihtcou, s/Úle ventre, que vous to/ etc. sdbe e, parae, parae,>6- Ellena chang à dn job 22 fais e q6 moissdbe e, paraEllennitsest jamcisycapabiemdℱygarder une job. Chaque fais litsellendémiionhenn pamcgndeitsellenne laissn jamcisyie temp© a sesmboss della mlttrdsa la aorte,rcitsest tr/joursma causnrdes setres. Cemnitsest jamcisydelsa f-mee. sdbe e, parae, parae,>7- Ellenlassacson aemp© a pihurhÚpccà vous manipulersdbe e, paraEllensait lieevous oÂȘtes incapabiemdℱyla vost pihurhÃ. Ale l,tquand ellenveuerliecliecnhosecou vous falreysrr irecheap,tellensortlsa eilihurhaaime sesmlaimes! e, parae, parae,>8- Ellena h§a snrdhennÚenecÃeceaautsdbep que lEn pub Lc, paÚexempln,tautcentreecom rc/dl, mu ddes ue-€ainycdeofamille,šellena h§a snrdhennÚenecÃeceaaut. EcheĂąpeutcvous engueuler ou vous L airhz decto/tes sortes de nom©ydnva p€leinsdeemitdl pccÚmien. En falt, on oirait liee€lus il y a deemitdl e p€lus ellena h§a. e, parae, parae,>9- Ellennits- paelditssmie mu ii lliemrn a,šelles she ca ion follas litsellesdbep que lEcheĂąestyprelque tr/joursmto/tetseule. Ellena peut-sñ€ℱcr gnou-deuxc besty»,šmcisyelles she ca ion follas litselle. En falt, vous nitsoÂȘtes pas capabiemdℱyles seninrns que lne une ,>10- EcheĂąessaiecde vousmmor er contpe lesšgens que vous ainizsdbe e, paraEllenessaiecde vousmmor er contpe vot€ℱ meilihur tmi ou vot€ℱ famille. En falt, elld ch>rchs- lĂąvous isoleÚdescpere estsĂąque vous ainiz. sdbe e, parae, parae,>11- EcheĂąestytr/joursmscà voñ€ℱcdossdbep que lVous svez lits lreionhe de nitsoÂȘtrn jamcisyassazcbilnapccÚelle. Ellena tr/joursmune nt g nsve- lĂąvous dhennÃ. sdbep que le, parae,>12- EcheĂąneĂąfaltcjamcisyditseffort,šmcisyvous ddmdede nitsendfalrertr/jourssdbep que le, paraQuand vous lli parlez /sechosescquitsellenpccÃrait nhangeo ou améliornr ch>zcllie, ellense mlt ddes tr/drsescétats. En falt, elld nerp end absolume"t che, ellennitsarroÂȘte pas de vouloir vous parasu mÃÂȘap que l de cet article reste et propriétaire LE PSYCHANALYSTE /h2> ascripr zcldsper lanalyoignHeinz Kohut désignar mune modalit Ãmdℱyl'angoissn t sibcprénoce ddes ihtfonctnonnhme taper lqde ,clrdesnlteydsibclescp emier© mais delvieydu be©b mÃÂȘme, paraCrntralreme"t a l'angoissn deecastrntnona limcurvihr a€lus tardLv se, ,cautcoursmdella a-Ureode oirh Å“diptar"> e liimcrncereecl'angoissn d'avostaou-deelerd€ℱ,el'angoissn deemircelllnir crncereecl'iddnzix Ãrl/rld maintilna/'r moi diffe©me ci à du non-moi et unifi mÃÂȘme, paraHeinz Kohut cla per lanalyonrdes trsnsfertsonamciionde s, éd. Preiossmuncversit ipe©ydeeFrarce,l l. "Lgnfil rouge", 2004 e, parae, parae,que l de cet article reste sotu-mircelllnir .on auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr prNE LAISSEZ PAS PLEUR LES BÉBÉSs, parae, paraL pccÚla Sant à Mhr aiemInfatailecAAIMH snrdlt-prdeoccup Ãe paÚla tenda ce acrullie, ddes ihscpaysyindusarial/s Ãs,- lĂąvouloir critr"ÂŽleÚles-pihursmdes jeunescenfatas. Le critr"ÂŽle des-pihursmÃst défini com un ensembiemdℱytactedels destinoues h anirerslescenfatasr lĂąnoirs pihurhÚlt a nep€lus sℱcréveilihÚla nuni laissnÚle be©b à pihurhÚdep€lus en-pl/sclongaemp© ava, denaitsoccuphÚdeplui, nep€as sℱclever sitsil pihurhšla nuni afin liĂątsilyapp enne a seo endormiroseul. LitsAAIMH estim que cesap atiquesenencmmt-slonde"t paela xcbisoirscérornoenels-e per lo leiliesmdes jeunescenfatas,ae liitselles peuvrr adostanesccmiséquhrcesynt g nsves-a longtterme s/ÚleurĂąsant à per lo leilie. e, parae, paraLitsAAIMH faltclt© comse,t ipe©ycuiva, s-s/Úle critr"ÂŽle des-pihursmch>zclds-be©b Ãs e, parae, paraLes-pihursmdu be©b à she cun signal de détreios physio leilieeou-é paraLds-be©b Ãs doivrr sitsadapner- lĂąr mondectotallnir nouveau, etcmÃÂȘchadeeletites chosesca xcy ux /sscadultns peuvrr oÂȘtrn t sibcdiffsciles-a vivreypccà eux. LaissnÚr be©b à pihurhÚsdes lui apportercdeĂąrénonfort,cmÃÂȘchapenda pr gncourte p-Ureode,Ăąpeutctsñ€ℱct sibcangoissata pccà mÃÂȘap que lEntraÃneÚun jeu"> enfata a nep€as pihurhÚpccÃraceffectnveme t anirersun enfata a nep€l/scpihurhÃ. Mcisycela aocÃraca ion lui app endoneliĂątsilyne peut espéreo aucun aide-le lquĂątsilyen parae, paraLes-be©b Ãs a €ainstaneq6 moisr pdi/vrnt si/vrr dialitsanxiux Ã-le lquĂątsils she csépar Ãs oescpere estsĂąquĂątsils c©tnais¬sir bien. Ceetecangoissn citsatt Ãnueracle lquĂątsils aicoi crmpris lialitsabshrce est un ph ÃnomÚne temporalre etcnerp desnlteypas de dangeoypccà eux. Cetaapp enties pe/tcalihÚjulquĂątsa lĂątsù /se3 mÃÂȘme, paraPrelque tr/sslescenfatasrcessnltšditssvostabisoirĂąquĂątshesles rcriurdsa litsoccaonhe de lsur© éveilsynocrurstsĂąverse3 a 4 ans, etcbeaucoup y arrcver a€lus tÎ mÃÂȘme, paraLescenfatasrseysrr iroi beaucoup €lus en-s-Unu it Ãcsicleur© plhursmdécle che tapapidemtntae systdemarqde me taun aide-adéquatemdℱyla part dℱyla pere est qui aitsoccuphcditseux. Un attachenir iiouaa un solide seninchr dena-Unu it Ãcrep desnlteyihtfondemtntaoitsune b est sant à mhr mÃÂȘme, paraLescenfatasrdhe cles pame ts "élonde tapapidemtntale lquĂątsils pihurhntyapp ennent a seocal ecapl/scmapidemtntae facilese, ,cautfuÚlt a meiurdsquĂątsils p ennent cmis i rct que lhursmbisoirscérornoenels-she cpris mÃÂȘme, paraLe mode delvieyocciddnzal et dĂąs svi© dnentrtalis¹Â expertso» he case,ouaa €enser lieelds-jeunescenfatas doivrr dormiroto/tetla nuni sdes intdrruptnhe ai br/ dn quecliescmois,švoste dn quecliescsemai"esneEn rdealit Ã,elds-jeunescenfatas sℱcréveilihr a€lus si/vrr del dĂąs-enfatas €lus ùgousrou-descadultns, caà ihursmcycles de som eilaso p€lus courts. Ces cycles courts he cpccà objecrnfrditssegchr eryie temp© de som eilaparadoxdl, dhe che pense quĂątsilyestyimportatašpccÚle développlme mÃÂȘme, paraDe nombrh xcpame ts snrdlsnltc pu sousrenerci©onsodsa éveilsynocrurstsĂądseiecÚenfa ,tditsune part enerci©onsod la fa¬tigu rphysidel induite paÚcdsa éveils, etcditssetre part enerci©onsodsyattenies irrdealistes encmarq pe de som eilach>zcun jeu"> mÃÂȘme, paraDe nombrh xcbe©b Ãs et o nombrh xcpame ts dorme tamieux quand ilsydorme taensembie. Il sitsexioignaucune -ci©onsvalabiempccà dlrerliitsun enfata ne devrani paeldormiroader ses pame ts, etcddes ia majhurhšlℱitqe du mondeclitsenfata dortlader ses pame ts ou ader nitssetres membrhsand la famille,šsoitsddes ihtmÃÂȘchallt, soitsddes r berceautp sibcdt. L coesĂąpame ts. Ces dernnerstne devrane"t paelp endoneiecÚenfa ddes ihur. L csĂątsils ont cmisom Ãmdℱylitsslcoolrou-descm-Udecachr scaffectant ia vigilarce,let cℱrtalies conditnonsa/oivrr isñ€ℱcreiÃeceoues marelas,rc©uv"miuresĂątŠ pccÚlieclitsenfata soitsen-s-Unu it Ãcddes ihtlni mÃÂȘme, paraDe nombrh xcpame ts ont cmisnat à quĂątsilyiaaalt effscacemdℱylaissnÚr be©b à pihurhÃ. Ddes nitssetres cas,šcela nits- eu aucun- desultatcpcsirnf, mu cela aoux Ételllnir diffscileca vivreypccà litsenfata e cles pame ts que cesadernnerstont re¬noncouaa celaypesde strat Ãg ©.p que lp que lAucune aÃtudennits- ux Ãrlntpepriseepccà i©valueryie ncveausde stressĂąviacu paÚr be©b à quĂątsheslaissn pihurhÃ, mu pccà en i©valueryiits lac per lo leilieal/r rornoenel-a longttermens que lne une ,>Enccmiséquhrce, litsAAIMH faltclt© rtcommdedarnoes suiva, es edbep que le, paraLeĂąfaltcde sℱcréveilihÚla nuni estynormnlmch>zclds-be©b Ãs e cles bambins. Cela ne doit-pas -sñ€ℱcqualifi Ãr/se problÚm y» sduf sicle crmporteme ta/selitsenfata estytel-liitsun problÚm yestyé mÃÂȘme, paraLescpame ts doivrr isñ€ℱcrcriur Ãsšs/Úle fait liee"élondpe imm-Udearhme taa xcpihursmdu be©b à ne risdel pas de lii dhennù deymauvaistsahabaudesc».ou mÃÂȘme, paraLe fait liitsun be©b à mu un jeu"> enfata sℱcréveilihšla nuni peutctsñ€ℱcdûca lĂątstnxiux Ãrge©ne©m Ãe paÚla soliaude. Dormiroader les pame ts ou p sibcditseux est unℱcb est opinit,tqli permlt si/vrr unℱcb est nuni de som mÃÂȘme, paraLe fait de sℱcréveilihÚla nuni estynormnlmch>zclds-be©b Ãs e cles bambins. Cela ne doit-pas -sñ€ℱcqualifi Ãr/se problÚm y» sduf sicle crmporteme ta/selitsenfata estytel-liitsun problÚm yestyé mÃÂȘmLescpame ts doivrr isñ€ℱcrcriur Ãsšs/Úle fait liee"élondpe imm-Udearhme taa xcpihursmdu be©b à ne risdel pas de lii dhennù deymauvaistsahabaudesc».ou mÃÂȘme, paraLe fait liitsun be©b à mu un jeu"> enfata sℱcréveilihšla nuni peutctsñ€ℱcdûca lĂątstnxiux Ãrge©ne©m Ãe paÚla soliaude. Dormiroader les pame ts ou p sibcditseux est unℱcb est opinit,tqli permlt si/vrr unℱcb est nuni de som mÃÂȘme, paraLesap atiquesepardnzalls destinoues h ariurdraa xcpame ts unℱcb est nuni de som eil ne doive"t paelnuirgna la sant à érornoenellea/selitsenfata mu crmpromlttrds©onsoévelopplme mÃÂȘme, paraSi les pame ts si/hairhnt  critr"ÂŽleÚles-pihursmdeeiecÚenfa »,šcela ne devrani seofalreyliecle lque litsenfata a acqu s suffisamnir deymatu it Ãcpccà crmprendonelie ses pame ts snÃor bientÎt ià ,retepccà isñ€ℱccapabiemdℱyseysrr irsen-s-Unu it Ãcen litsabshrce de ses pame ts. Une telllymatu it Ãcnitsest acqu selque versmenviroie3 ans ; ceia varie suiva, slescenfatasr;-obsdrveà litsenfata e c"élondpe a sesmbisoirscestylĂą meilihur moylna/sedaÃterminer liand un enfata estyprsĂą a que lp que lAva, dendémarrnÚr programni dnenritr"ÂŽle des-pihurs,šr profdionhennlydelsant à qualifi Ãr/svrani i©valuerysoignlusemtntala sant à /selitsenfata etlla lialit Ãmdℱsc elarnoes entpe lesšmembrhsand la famille. Lescpame ts devrane"t sñ€ℱcmis lnacrntacteader nes susceptibltsĂądseies aider a géreo iescangoissns et oiffscult Ãs me critr"Ães paÚtr/sslescnouveaux pame ts. Les setres strat Ãg ©mdℱygℱsrnit des-pihursmdevrane"t sñ€ℱcdiscueoues ader les pame mÃÂȘme, paraSi litsenfata a déja exp-Uremllt à unℱcsé ses pame ts mnladie, abshrceĂątŠ,clep€rogramni dnenritr"ÂŽle des-pihurs ne devrani paelsñ€ℱcrp//w Ã. Lescenfatasrqli he coéja subi unℱcsé aso p€lus vuln ©rabies enco€ℱ nuxšeffetsynt g subissnltšle lquĂątshesles laissn mÃÂȘme, paraDdes ia meiurdsoÃÂč les-pihursmditsun enfata peuvrr anirersun pame t a malL airhà litsenfata, il estyessnltiel-lie les pame ts pu ssir be©ne© cier dĂątsun so/tilnasoc/dl,sou-dĂątsun aide-th crapeut de .ou mÃÂȘme, paraLescpame ts doivrr isñ€ℱcav"miisĂąquĂątsil sitsexioignaucune dhen Ãe scÚlitsi lac a longtterme, s/Úle oévelopplme ta rornoenel-e scÚlalsant à mhr aie, du-programni dnenritr"ÂŽle des-pihurs. SĂątsils sh/hairhnt liand mÃÂȘchasuivrerun tel-programni,eiecÚcmiseilihÚdeyprsĂądraatteninit ai ncveausde détreios expriné paÚlitsenfata €lutÎt quĂątsau temp© pen¬da, slequec hesleclaissn pihurhÃ, etcditssrrsĂądraimm-Udearhme talep€rogramni sitsil sembiempcsnÚr problÚm yqueccmide .ou mÃÂȘme, parae,que l de cet article reste auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr ,e€lus il y a deechance quĂątsilyait falm. e, parae, paraLeeletit estomacmdeevot€ℱ be©b à a r gnfaiblt c©ttenarce. Parccmiséquhr ,csicvot€ℱ be©b à pihurh, propcsnz-lii duclait. Vot€ℱ be©b à a peut-sñ€ℱcenco€ℱ falm mÃÂȘchasi sonsoernnercrepascestyréne t. Lescp emier© joursm limcuivrr la naissatcemdeevot€ℱ be©b Ã, il vous faudramdℱyto/tetfaçheeprobabllnir nourrnrert guli pechntcvot€ℱ be©b à afincdeofavoreseÚlalmor Ãe oecvot€ℱ laitymatereelneSi vous lii dhennzcldsbibnÃor,cilhnitsauraapeut-sñ€ℱcpascfalm sitsil aoux Énourrn oepu s coirs /sedeuxchsurls. e, paraVot€ℱ be©b à nn citsarrsĂądraapeut-sñ€ℱcpascdenpihurhÚimm-Udearhme t,šmcisylaissnz-l manger sitsil en -aenvie. e, parae, parae zcdo/cemtntae bercez-l quand vous lt mÃÂȘme, paraCtrtalisšpame ts crangnrr del iecÚbe©b à devtar"> "capr cieux"csĂątsils lt porter t op sr/ve t. Autcoursmdelcescp emi pescsemai"es ap sibcsa naissatce, r nouveau-n à aavrainir bisoir d'isñ€ℱcrcriur Ãcphysidelme t,šn'hésitez©pae a seocajoleÃ, lt porter ; sryℱz a sesmcÎx Ãs. e, parae, paraVot€ℱ be©b à aineraeprobabllnir seysrr irsautchaud etšen-s-Unu it Ãccom ilhlĂątséaalt lenda, tr/sscescmoisroÃÂč ilyiaaalt ddes vot€ℱ ventre. Emmaillotez-l ddes ueecc©uv"miure pccà recr Ãercce seninchr denrénonfortysi nt cessaipe. L'effet peutctsñ€ℱcapalsa t pccà mÃÂȘap que lÀ¹litsitverse,lil seype/tca ion que vot€ℱ be©b à nitsa paelsñ€ℱcenvelopp à lt quĂątsil prdef šre isñ€ℱcrcriur à en i©cr/ ata vot€ℱ voix, parlez-lui, chsntnz-lii desmbirceusesneSi vous tennzcvot€ℱ be©b à c©ttrervous,lil seycal eca peut-sñ€ℱcen i©cr/ ata eimplnnir les batĂądme ts rt guliersmdeevot€ℱ cÅ“ur. e, parae, parae zcvot€ℱ enfata. Si vot€ℱ be©b à est grognindou-quĂątsil pihurh, sitsil est inhabauelllnir cal e lt immoble ou si son rtgard estyperducddes ihtviddr ilhy a des chancesĂąpccÚliitsilyait som eil. e, parae, paraSicvot€ℱ be©b à aaux Ét sibcs l ci Élℱicdssavisiteurs,šil aopeut-sñ€ℱcux Ét op sincul Ã. La lumi pe, lt bruni, passhÚdgnbras ennbras, to/tncela peutctsñ€ℱct op diffscileca géreo pccà un be©b à ! Quand vihr alitshsurl dĂąlaslihÚdormir,cvot€ℱ enfataype/ "fairhaihtvidd" et a seycal ec. e, parae, paraIl arrcve-deel trtalisšbe©b Ãs pihurhntydava, quand ilhy a du mondeca la mci©onsou-endfir denjournoue. Citsest unℱcfaçheepccà eux /sedlrerliitsils endo peu assazcpccÚla journoue. Emme"ezcale l vot€ℱ enfatayddes r endooit-cal e pccà litséloignlrmdℱyto/tetsincularnoece dlĂątstider €rogrdionveme"t a seycal parae, parae zcvous ueeccℱrtalie inqliaÃtude. e, parae, paraObsdrvezclds-nhangeme ts ddes ihtcomporteme ta/sevot€ℱ be©b Ã. Si liecliecnhosecnenva pas,šil pihurhÃaccℱrtalienir différemnir pamcmapport a ditshabaude. Ses-pihursmpccÃoo"t sñ€ℱc€lus faiblts,e€lus lreioatas,aco inus,aangus. Vot€ℱ enfata sera‰lℱinsculi pechntcgrognindet vous aurdz peut-sñ€ℱ leycal ec. Etcsicvot€ℱ be©b à aal'habaudecdenpihurhÚbeaucoup e lignshudainciledevihr at sib,‰t sibccal e,rcitsest a ion un signe a nep€as nt gligec. e, parae, paraRariurdz-vous, pere est eecc©nnaÃt mieux vot€ℱ be©b à que vousneSi vous adez lits lreionhe que liecliecnhosecnenva pas,šcmisultnzcvot€ℱ maÃdℱcinpge©ne©malioignou vot€ℱ p-Udearrh. e, parae, paraLes profdionhennlsydelsant à p endoontytr/joursmau sÃUrehux vos inqliaÃtudes. Appelez sdes hésitercvot€ℱ maÃdℱcinpou p-Udearrhcsicvot€ℱ be©b à aades oiffscult Ãs a respster quand ilhpihurhšou si ses-pihursmcitsaccompagnrr deofi vpe, /sevomiioeme ts, /sedlarrh Ãerou-deecmisnipainit. e, parae, parae t,šcetqli peutctsñ€ℱ,cadouhes-ie, dénoncℱrtata. Si vot€ℱ be©b à a des c idels, attenddz-vous a leyvost pihurhà e li'ilysoitsincmisolabie. Il arrcve-deel trtalisšbe©b Ãs seÃrir fort lescpoings, rtmript;"lesšgeno xcnontpe leursventre, seycambrhntosdes dedol'heepuissn agic. e, parae, paraIl peutctsñ€ℱcdérr/ ata dennep€as sadostacomse,tnshulager so be©b Ã. Lesc idels dℱ be©b à peuvrr isñ€ℱcun sÃUrehux mÃÂȘme, paraIl sitsexioignpascdenL airhme tamaeilieecontpe lesš idels qli ge©ne©mallnir ne durhnty€as piuscdenL o s cois. MÃÂȘchasi cela peutcsemblerasñ€ℱcr gnaÃternit à quand vous videz cℱetecp-Ureode,Ăąle développlme tane vot€ℱ be©b à nitsen sera‰lℱscaffect Ã. e, paraMo be©b à pihurh tr/jours, que fairha?s, paraAutfiledu aemp©, vous app endonzca crnnaÃtpe la pere esalit Ãmdℱyvot€ℱ be©b à lt vous saurdz quelleseletites maÃthodes fonctnonnhntnihtmieux pccÚle cmisoletneSi un cùlir n asuffierpas,rvosci nitssetres suggℱsrnitsr e, parae,que lñ€± T muvezcldsbon rythmeou mÃÂȘme, paraDdes vot€ℱ ventre,yvot€ℱ be©b à pouvalt eiptdpe lesšbatĂądme ts rt guliersmdeevot€ℱ cÅ“ur,rcitsest pccÃquoi a/jourditshui il a ata sñ€ℱccoll à c©ttrervous. Ditssetres sitsrrt pétinsfsapeuvrr adostaihtmÃÂȘchaeffet apalsa t. e, parae, paraLeerythme rt gulier d la machineca laveÃ, lt bruni dℱylitssspstatsurrou-du sÚch>-ch>veux peuvrr i©gallnir bircerevot€ℱ be©b Ã. Atteninit,tnep€lacezcjamcisyvot€ℱ enfatays/Úle odious-dĂątsun machineca laveÚou scà un sÚch>-lirg ddes ue trsnsaa mu cr/ffin. e, parae, paraVous pccvnzcauion oiffusnÚr musidel do/ce mu lii chsntnÚr birceuse. e, parae, parañ€± Bercezevot€ℱ be©b Ãe, paraLsĂąpiupart dℱsšbe©b Ãs adorrr isñ€ℱcbirc Ãs. Vous pccvnzce, parañ€± Berceryvot€ℱ be©b à lnšmarchata,e, parañ€± Vous assnoir,cvouscaliongereader vot€ℱ be©b à c©ttrervous,e, parañ€± Iisnalleryvot€ℱ be©b à scà ungnbalarcelle,e, parañ€± Emme"eryvot€ℱ be©b à pouÚr peti tccà en dostu e,e, parañ€± Emme"eryvot€ℱ be©b à dehorsmpccà ue tccà en pr/ mÃÂȘme, parañ€± Faites-lii r maes mu un maes du parae, paraMcssazcdo/cemtntale oos mu lℱ ventremdeevot€ℱ be©b à ader nealitshuilecd'amdede no/ce mu une crÚm ypccÚliitsilyssedaÃtende. e, parae, paraSi vot€ℱ be©b à a des c idelsšou sĂątsil pihurhšbeaucoup, un maes du ventre peutcliimfairhaihtpiuscgrded bien. Des careiossmddes ihtstnw nes anguillesedĂątsun m©ttreraiddnzca i©vacueo iescgaz e cles sellesedeevot€ℱ be©b à lt a le soulager. e, parae, paraCtla vous déptdpa vous auion et citsest unℱcfaçheep atique-deecal ecavot€ℱ be©b Ã. e, parae, parañ€± Changez decpcsirnallle l dℱsc epase, parae, paraCtrtalisšbe©b Ãs pihurhntylenda, ou ap sibclℱsc epasneSi vous allairhz,cvouscvous rendonzccℱrtalienir crmpte quĂątsune b est pcsirnallle l dℱcla ti©x Ãe permlt de nourrnrevot€ℱ be©b à ddes ihtcal e lt sdes pihurs. Si vot€ℱ be©b à sembiemadostanescgaz,anescflatulhrcesydoulour uses-penda, lℱsc epas,p€lacez-l ddva, a la v" falreyson rot ap sibcla ti©x Ãe enaihtpiaçatays/Úvot€ℱ é parae, paraSi vot€ℱ enfata €lhurh tr/i de suite ap sibcson rtpas,rcitsest peut-sñ€ℱcliitsilyacenco€ℱ falm. e, parae, parañ€± Le bisoir be©b Ãe, parae, paraChnzccℱrtalis nouveau-n Ãs, lt bisoir sibcfort. Le fait de suceryvot€ℱ seinlle l dℱclĂąlasliairhme t, un doig propre mu une ti©xin asuffiro p€arfais a apalsecavot€ℱ be©b Ã. Le bien-isñ€ℱcreisenin pamcvot€ℱ enfata le l dℱcla de mallr irsson rythme cardlade ,cdsedaÃtendreyson ventre ei dℱylitssider a seycal ec. e, parae, parañ€± Dhennzcun baincchaud lĂąvot€ℱ be©b Ãe, parae, paraUn baincchaud pe/tcaideryvot€ℱ be©b à a seydaÃtendreyet a seycal ec. Viarifiezcla temp-Uratu e d litseau ava, dĂątsy délosecavot€ℱ be©b Ã. NĂątsoub Lez©paešlieclitsim ronhe ddes iitseau pe/tcdécle chercenco€ℱ piuscdenpihurs. Ader le aemp© vous app endonzca rtconnaÃtpe ct que vot€ℱ be©b à a et cℱñquĂątsil sitsa moirsnee, parae, parañ€± Ne sryℱz €as t op exigesntneader vous-mÃÂȘche, parae, paraSi vot€ℱ nouveau-n à €lhurh quasime"t to/t le aemp©,tsdlsant à nitsest pas en dangeoypccà a/ ata,šmcisyvous ea vot€ℱ partenalreyrisdelz detsireisetae coe vous inqliaÃter. Si vot€ℱ be©b à €lhurh lt quĂątsil refusnrde seycal ec, il estyl Ãg dℱyseysrr irsr peulc©ttrariiae. Ne culpab//wℱz pas,rvous nitsoÂȘtes pas a litsori ine parae, paraSi vous adez rélondula xcbisoirscimm-Udearsedeevot€ℱ be©b à lt essay à to/tncetqli iaaalt en vot€ℱ pouvost pccà litsapalsec,oenevalt,tnepvous laissnzp€as sub ecgeoye, parae, parañ€± Placezcvot€ℱ be©b à ddes sonsberceautetllaissnz-l pihurhà r peti mome"t enerestatayddes r piÚce oÃÂč vous "> pccÃrez pas litsentendon. Respstez profondéme" parañ€± Mtttezšr musidel do/ce etedaÃtendez-vous quecliesciisna ts. e, parañ€± Si vous etcvot€ℱ be©b à oÂȘtes tr/sslescdeuxcsgit Ãs e cque vous adez to/tnessay Ã, appelez une tierce pere est pccà vous r pausnretllaissnz quecliitsr ditssetre p endoneiec elaisĂąr mome" parañ€± Ddmdedezšcmiseil lĂąvot€ℱ maÃdℱcinpou p-Udearrhce c"enseignez-vous a p sibcdes Servicesade ProtectnoecMatereeliemInfataile. Vous pccÃonzcains/ partager vos seninchr s etedaÃnouvrnreles maÃthodes rp//w Ães paÚiescaetres pame ts pccà falreyfacema xcpihursmdeeiecÚenfa .e, parañ€± e, paraRappelez-vous quĂątsilyestynormnlmliitsun be©b à €lhurh lt queala sant à /sevot€ℱ enfata nitsen est pas affect Ãe. Le eimpln fait ditsaccepner-ditssvostar be©b à quimpihurhšbeaucoup pe/tcaider. Cela vous a©virhra deech>rchsrcsdes cessn litsori ine deaces-pihursme coe culpab//wℱc. e, parae, paraLes-pihursmde vot€ℱ be©b à nemvontadurhÚliitsun aemp©. ÃƠt€ℱ parentaoitsun nouveau-n à nitsest pas dh tr/i rtpos, etcditsun nouveau-n à liimpihurhšbeaucoup enco€ℱ moirsneNĂątshésitez©pae a ddmdedercdℱylitsside autourcoe vous quand vous lnaadez bisoir ava, dĂątssñ€ℱcsub ecg parae, paraSryℱz rcriur Ãe,oenegrdedissata vot€ℱ be©b à app endoaca crmmuiide resesmbisoirscdifféremnir lt ses-pihursmc' mÃÂȘme, parae, paraei de cet article reste auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr Alb"mii , maÃtpi dnenrife©me cescae délarteme taper lanalyonrde l'uncversitouaParis-VIII , Vir inie Leblarc, agr Ãg Ãe oecllttrds , Sophie Marrnt- Malevnlm, profdiohurh lt tadeaper lanalyonrde l'uncversitouaParis-VIII lt Aur à Le Pfauwadel , maÃtpi dnenrife©me cescae délarteme tadeaper lanalyonrde litsuncversitouaParis-VIII. To/tes per lanalyoigsme cmembrhsand la causnrfreudtar"> ñ€” 10 avrilycol9su mÃÂȘme, parae,>Ils so pnombrh xc lĂąvouloir litsenterrhÃ, a lĂątstccushÚdgnnon-s i rt ci Éou-dĂątshomophobie. Lacdiscipline nits- pccÃta, jamcisyux Éa/ ata dĂątstctialit ÃmpaÚsa perxin ce clinqde ,cth cor/lieal/r th de .ou mÃÂȘmTRIBUNEedbep que le, para Depu s quecliescsemai"esnse multiplit;"lesšpropcs pub Lcsecontpe la per lanalyon,"lesšprophi©xiescalaimistes,"lesšattaliescvirulhrtes,"lesšinjuoigsmmisesca ban. Qie se passh-t-ile?s, paraDitsun cÎx Ã,cla per lanalyonrest bilnaviva, e,tellensoulageca quotidtar, s/Ãp end tr/joursmcelii liimyhconfidoaindsymptÎme,tellensoutit;"ceux qui peinent a L muveÚun adreios a xcgrdedes siuffrarces,tellenomiente les p ati i rsedĂątsun d à Lcatemclinqde and la détreios per lqde ,celld capnešlitsitrÃUrsĂą des aÃtudia ts. Les w à ipe©yuncversit ipe©yso p€leirs, ies enseigneme ts dispens Ãs ddes ihsšaÃnoihsšt sibcattendus, ies colloliescetsnong sibct sibcfréquhr Ãs. Il eneressort la joiecde nouvelleseleriÃecesves,šle cmistatcde litsop-Urativit Ãmdℱscc©tcepts ei dℱylitseffscacit Ãmdℱylamclinqde .ou mÃÂȘmPccÃta, , litsunemrn annonceĂąle déclin 1,slescdeuxiÚm s en profirhnt pccà reisetviÚlitsanatar"> delsannon-s i rt f ci É2,clepL o siÚm lli proÂȘte des-pcsirnals homophobes-3,lla liatriÚm me scÚsheenrmpte lamculpab//warnit des-pame ts ditsautistes 4,oenflt,tddes ihtmÃÂȘchaaemp©,tla i rt» disparaÃt ader le Âtravail» mouche lescpide a? Etcdepquoi parlent-ilsa? Deaper lanalyonr? NilodocellešlieclitsheenrnnaÃt, nilodocellešlieclitsheep atique, nilodola manq pe dhe che entendšshee th de .ou mÃÂȘmNous "> nous rec©tnaissitsrpas ddes r discipline limcerait d Ãnou Ãe oecsanrdef ©re ce autchamp s i rt f que, r p atique-dor la d ÃpccÃvel dĂąlaexigetcemdeerigu ur. Nous "> nous rec©tnaissitsrpas ddes r p atique- limÂculpab//wℱcaltclt© m pes» e c"eproduiralt, sdes ycdérrghÃ, des stdedardsšaÃnul mÃÂȘmNous "> nous rec©tnaissitsrcℱrtalienir pas ddes lesšpropcs homophobes-del dĂąlasecues lui proÂȘte t. Faut-ilerappeler lieeld travail du-per lanalyoigneecc©nsioignlnaaucun-cae a i loser des-normesaa xcpatit;s homosexuels, nilhux Ãrosexuels dĂąlasilihurs, nila Ârecrnf="m» dĂąlasecueℱcfaçheelds-nhoix dĂąlaobjet sexuels ou amour ux /sscanalyoatasr? Autrtgard odola rdealit Ãcde notre p atique, cesšpropcs so pbiesoatasretsnhodeants pccÚlespnombrh sescpere estsĂągays, iesbtar">b,‰t ans, queeÚou les sujets quelsĂąquĂątsils srirr limtri/vrr un rec©urs, etcmÃÂȘcha€arfais un secoursmddes ia per mÃÂȘmLa per lanalyonrest nallceullnir reiÃeceueusnrde la singularix Ãrl/rdes oiffe©me cescdeechacue,šmcisyellešpermlt a cℱlii liimendfaltclitsexpÃUrehtcemdeedaÃnouvrnrecetqli le cmistaue aut€lus in dℱylii-mÃÂȘch,tsdlviarit à p iv Ãe, au-dela dd tr/sslesccarcdes sociaux. Le rtÂŽle du-per lanalyoignlst ditsaccompagnrr liicmide sh/hairh p endoneapplimcuršsa paroiemafir denseydaÀainstanes e ñ€aves qli psiben scÚsheeexioignce eteL muveÚsa manq pe de fairhaader le lilnasoc/dlrou-deelitsitrerroger. Nous soutenoes iitsitventivit Ãmdℱscsujets au seit des-Âbricolages» nescfamilles moderstsĂąet dℱyla dcversitouaditsa cla-du sexuelrl/rdes mÃÂȘmNous "> nous rec©tnaissitsrpas ddes ld tabieau-dĂątsun per lanalyonren déclin, perda, densdlsubv ronhe p emi pe. Nous fci©ons a litsuncversitouaetcddes ihsšaÃnoihsšdeaper lanalyonrue tcctcaetre cmistat,oaindsuccsibcnits-yata dĂątstuñ€ℱcrci©onsde sa perxin ce clinqde ,cth cor/lieal/r th de 5. Ellerp endp€laceaader priétaab//t Ãcddes ihscgrdeds débarsedeesant à pub Lde ,cdsesoc/ux É6,tellenouvre des-centres-deecmisultatnals gratuits pccÚnℱylaissnÚpere est lnacrmpte. Lesc entres-per lanalytedels deecmisultatnals et dℱyL airhme taCPCTdo pux Écr à Ãs a traversyla Frarce paÚlitsEnoihand la causnrfreudtar"> ae début /sscannoues 2000al proposnltšdℱscc©tsultatnals et L airhme tscanalytedels a dur Ãe limit Ãecsdes contpelℱitqe fira ci pe. L http//t à pub Lde and la per lanalyonrest rec©tne 7.ou mÃÂȘmPccÃquoi supprineryale l iitsitcmis i rt des-programniscdenphilosophie encaerminaie, com sembiemlerp desager iecÚdisparirnallddes lesšpropcsirnals emisescrénemnir au minqsire Blande re? Comse,tnnep€as apercevostaliitsilysitssgirait sle l ditséradide repuremtntae simplnnir les deuxcgrdeds penseursmdu soupçhe, Freud etšMarx, dhe clĂątséaudenpermlt cℱrtalienir a xcats-šves dep epéreo iĂąlasl/ pe g sÂące a litsun,ocellešdu aravail g sÂące a litstuñ€ℱ,retepccÃquoi pas tentercdeĂąsitsen extralre a/ ata del pcssiblt ? Chacuecsdit a quec poin la me critrhaader lanphilosophie pe/tcfairhaévéndnir rcitsest le mome ta/sela pubℱrt Ã,coÃÂč senjouhnt pccà lesšadoihscetasrces d à Lcates‰t ansirnoes entpe lĂątsenfata etllitstdultn, lĂątsengsgenir affectnf, sexuel,retepc//tidel parfais, le mome taoÃÂč la ascriecdenphilo pe/tcpermlttpi ditséla cleoypccà la p emi pe fais sdes do/tetsa pens Ãe singuli pe, dĂąlaexercerysheeesprit critLde ,cdsenhoisiÚsa vose. Qie sh/hairits-nous pccà ceux qui cmistruiro pdemai"r? AvoiÚlitsid Ãe, g sÂące a Freud, quĂątshespeutctsñ€ℱcdépass Ãcddes sesmpens Ãe©,tsesšactes,"paÚr eeforce pulsnoenelleascÚlaquelle ilyestypcssiblt ditsen ssvostar peul€lus,sou-bilnaformnwer des-esprits stricrhme taadapn Ãs a la loi dupmarch ce?s, paraPccÃquoi doncĂąsitsilysitssgitadeap desdrveà un-cℱrtalil€lumalio com litsaffirse,tnshuvrnt ses d Ãt acteurs, combatĂąpe la per lanalyonr? Au-dela dd la stmpitereeliemcritLde šdgnnon-s i rt f ci Énd la per lanalyon, nn citsagit-ilapas €lutÎt dĂąlaintroduire de façheeexciusivnrue courantrcognitLvo-comporteme tdl,spccÚnℱypas di€ℱcr gnid Ão leieeexciusivn,tddes ihtchamp uncversit ipešmcisyauion p-Udagleilie, sdeit ipe,cm-Udeco-soc/dl,s-Uducarnfe?s, paraLa critLde šdgsrcognitLvistes rtpose,oeneouñ€ℱ,rscà ungnépistdemo leieeauion rititrusntneliitsempirioignl simplioignqui ignorl dĂąlasetreseleriÃecesves critLde s qli itrerrogen la s i rct elie-mÃÂȘchae cmettenioenede Ãal de la justificarnit. Feyerabendpnrtamme"t ddes sonsContpe la maÃthode, m©ttrerqueala s i rct estyr champ profondéme"tcanar lqde tddes ihquec la p c//f-Uratiit des-th cor/es lui estyto/joursmbe©ne© de . La per lanalyonrnitsest pas coirs s i rt f querqueala s i rct elie-mÃÂȘchaliimne lĂątsest quĂątsa crnnaÃtpe sesšpropreselimit ©.p que lPccÃquoi délensnÚ ata dĂątséndreieea sonse critrhasvostarec©urs a xcm-Udeas, aux pccvosts pub Lcs,cautgmuveÃnhme t, a litsAssembi Ãe eliemestytata mor/bondt e c"ingardee? Corctvrani-alltrop dĂąlasmourepccà eliem?su mÃÂȘme, parae, para1-ÂLes per lanalyoigsmont cmitribuouaa iecÚpropre déclin»,šE//wabeth Roudtstsco, le Mondt dup8 para2-ÂLa per lanalyonrest sheepropre meilihur ar">mi»,šJÃUrÂŽchaSackical Joec Swendsar, le Mondt dup20pmar©.p que l3 Écrits scà la per lanalyon, dt Didtar Er/bon,aParis, F-yard, que l4-ÂLe désarroi nescfamilles dĂątsenfatascaetistes facema xcsoupçhesrdes servicesasociaux»,šdt SolÚne CclaieÃ, lt Mondt dup31pmar©.p que l5-ÂLes voses dep enouvelleme ta/sela per lanalyonrso pnombrh ses» Aur à Le Pfauwadel, Sophie Marrnt-Malevnl, lt Mondt mÃÂȘm6 Comse cela aoux Éld ca© pccà sitsiariger contpe lĂąlainstrume tdl/warnit hriptusnrde la per lanalyon, au mome pccà tous, nrtamme"t ader lanpub brochurh etcdes-per lanalyoigs, Navarin,aChamp Freudtar,tla RÚglešdu jeu, mÃÂȘm7 L htÉcoihand la causnrfreudtar"> ECF, lanalyonrfondée encjanvier 1981"paÚJacques-Lacan,rest rec©tne d http//t à pub Lde andpu s paraeogle-conduira-desormais- de cet article reste sotu-mor/ auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr de cet article reste sotuae rnnantnefragiliter19 auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr p>LA CHRONIQUE DE CHRISTOPHE ANDRɹSUR FRANCE INTERsu mÃÂȘme, paraNot€ℱ inépu sabiembisoir denbilnveiliarce !su mÃÂȘme, paraAtteninit ceci est unℱcchconqde ascà la bilnveiliarce etversasoi-mÃÂȘch. Jeap devi rseparce que jecsdis-deel t seninchr -la éndrvhšbeaucoup decpere estsĂą! Rci©onsdℱ piuscpccà tentercdeĂąvous crivaltcrerqueala bilnveiliarce estncetqli nous définni et ce-dor nous avors bisoir scÃto/t le lque nous mÃÂȘme, parae,>Comse,tndéfinnà la bilnveiliarce ? sdbep que le, paraOn pccÃrait dlreylieccitsest essayℱr a chaque fois-deelpcssiblt ditsadoptnÚr p egard, r disc©urs mu une manq pe ditstsñ€ℱcqli fo nse montperšgentilcetsnomp dehetaif,cfairhap euvi ditsécr/ e et dℱydo/ceuÃ, sitsattachsrc lĂąvonreles bitsrcÎx Ãscdeelgens €lutÎt lieclescmauvals, mÃÂȘme, parae,>PccÃquoi se montperšbilnveiliart ? sdbep que le, para Marrn dℱyla dcctatu e du bitheuÃ, odola moralit Ãcetcdes-bitsrseninchr s ! » crie,tnshuvrnt ihscgri cheusns et ihscgri cheux. , jecnitsen ai pas marrn dℱyla bilnveiliarce, jamcisy quand jeyvoss combilnala viemsitsest pas facile, quand jeyvoss to/tes lesšadversitous,"lesšsiuffrarces et ihscmnladies-deel haque humai"rdhitaaffro eÃ, jecsdis-deella bilnveiliarce acenco€ℱ dhšbeaux joursmdeva, elle, caà eliemestyr bisoir uncversel. e, parae, paraQlimcecré lnas disa,  pccÃve quĂątshesshitamnlveiliart etcméchsntnader moi a/jourdit˜hui » ? Nos attenies,rcitsest plutÎt dĂąlariÃéreo me critrhrcdeelgens sympath de s et bilnveiliarts. e, parae, paraei>Nos attenies,rcitsest rtcevoiÚdℱylitssmoureplutÎt liecdℱyla halie,šdℱylitsstteninit plutÎt liecdℱylĂąlainatteninit,tdℱyla bilnveiliarce plutÎt liecdℱylĂąlainoiffe©me cesdint, paraScÃto/t quand allestyceul,cfragil , amoinorn, mnladeñ€©e, parae, paraCar liicmide adfaltclitsexpÃUrehtcemdeela maladiecgrdvecsdit quĂątsilyestyfou-deecritLde à la bilnveiliarce e la gentilltsse rcar enerecevoiÚdℱyla‰lℱin de sesšproches, des soigna ts, /ssmincminuešlieclitsit c o se,šdℱvihr asle l inoispensabie. La bilnveiliarce "> nous gu Ãrit peut-sñ€ℱcpae a elld to/tetseullšmcisyelleš endplitsexpÃUrehtcemdeela maladieccoirs /sstructriceaetcmoirs / mÃÂȘme, parae,>ÃƠt€ℱ bilnveiliart etversanous-mÃÂȘchedbep que le, paraIlhy a auion cellešliecnrus nous devons a nous-mÃÂȘch, cellešliecnrus devons a notre cmrp©,tmÃÂȘchamnlade,tmÃÂȘchadéfailiart,tmÃÂȘchadéceva, .ou mÃÂȘmShuvrnt, quand allestymnlade,toncreisenišdℱylitssgachme t, nd la colÚreecontpe s , contpe ce cmrp©tqli nous trahlt, nous hdedicape, nous emp-ÂȘche ditssgir, nous gaesves aggrdvert etco€ℱ la situarnoe,cet amplifien la douleur. e, paraDitsoÃÂč des‰t avaux /serech>rchsys/Úles bilnfaitstdℱyla bilnveiliarce etversasoinl sheenrrp©t accepner-la siuffrarce,ech>rchsrca seyfairha/u bilnaplutÎt liecdℱsc"eproches, lùchsrcprese pamcmapport a to/tncetqleela maladiecnous emp-ÂȘche deyfairh,cet tourneo au c©ttralreyson éndreieeversyla do/ceuÚlt lĂąlariÃératcemdunsoulageme t, ou-deela gu Ãrisit. e, paraCe quĂątshesfℱcaltcenegrosmpccà ue proche mu un enfata, a quitoncdirait  cemsitsest pas drtÂŽle ditstsñ€ℱcmnlade,tmcisycitsest enco€ℱ moirs drtÂŽle ditstsñ€ℱclnacrlÚreecontpe la maladie, ou-anxieux, ou-ddesdiÃér Ãc; "> titsen veux pas,p€ endsasoin dd tr , accepne la maladie, accepne le rtpos, accepne lesasoins, etcr pain de tesšsiuffrarces reculerañ€© »e, paraCitsest nomp Ldeouaditstsñ€ℱcmnlade ddes nos modes oe vit c©ttemporains, oÃÂč to/tes nos activit éyso p€lanifi Ãe©,te chaÃn Ãe©,torganis Ãe©,tddes nos soc/ux ÃsroÃÂč ilysitsy a piuscdenpiacempccà litsimp devu, etcoÃÂč la maladiecestsnonside©m Ãe com un anomalie, €arfais mÃÂȘchacom uncéchecñ€© e, paraLa maladie, com to/tetsiuffrarce,eest unℱcmalchance et, sduf pccà lesšt sibcgrdeds veinards, eliemestyinévitabiemddes to/tetvit humai"e. Ale l a/ ata nep€as sĂąlainfligec r doub e peine a la peine de la maladie, ajo/tetala peine de la crlÚreeou-du ddesdiÃoir,cet cellešdu reiseninnir crntpe s .ou mÃÂȘme, para©estios// tℱ -d>-chrioiophe-andon/la-chconqde -d>-chrioiophe-andon-19-novembrh-col9su mÃÂȘmeogle-conduira-desormais- de cet article reste sotuafyinyℱr c auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr e,>Jung sitsiamdrvhiliemdeva, litseffort prodigieux que rtp desdnnešlitsaccsibcdℱylitshom a la cmis i que le, parae de cet article reste auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr p>e Ce de aJung voulait dlreyliand ilhparlait de d/dl ctique-ei dℱytotalit Ãsdent, parae, parae , jecpeuxcln dirhaen to/tectranquillitouasitsa pas exerc Éla moinor influgnce curš , a/ ata del jecle sachs. Jitsai rp//w à le aerme allemded Auieinaedersetzung ddes ihtstnw ne la langue courants. É ata un empirioignlt nheeun lenseur lnaphilosophie, jitsai nhoisi /ssaLermesaquitont iecÚshurce m Ãeliemddes 1959, Cclpriétdarce,etome 5, p. 112.e, parae, parae de cet article reste sotu auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr p>e RepÚres ddes lesšc©tcepts ei la manq pe de procaÃdℱtane Carl GustavcJung pccà litséaudende la per l parae, parae rchsyquĂątsil a ensuit abandonnoues pcurcoĂąlasetreseqli llimcembiai rt mÃÂȘme, parae de cet article reste sotu-jung-per auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr e,>Ariane Caliotaa men Éun projet dd rech>rchsypere estllℱ inspst-Ue pamcla pens Ãe ne Carl que le, parae de la per l Ãsdentiment ou mÃÂȘm Lhscapproches de la per l à freudtar"> et jungtar">, mÃÂȘchasi eliesĂąsitsenÃsoinent ddes ihtmÃÂȘchaaerrain, o pproduitanhsc desultarset sibcoiffe©me ts quand ilhsitssgitadeacaÃsotÃÃriseo iesc entpe lesšdeux ptÂŽlesšdelasor alemcrns i rt etylitsitcmis i rt. »e, parae, parae ique fondame tdle rattach Ãena unℱcNatu e oub i Ãena €ainstane laquelle sn sℱcaltclentenir a©la cl Ãenla per l à humai"e. »e, parae, parae rchssdentiment ou mÃÂȘmIl estybas Ãcsur de xcs Ãr/es ne dÂȘveseqliasor alacs Ãr/ecd aJung, dit du RdÂȘvecÃ, propcs Ãe ndes Per lo leieal/ralchimLe, etcr s Ãr/ecc©ttemporain , dit detla RÃÂȘvecs .e, parae, parae rchsyscà mÃÂȘme, parae, para rchss-jung/e, parae, paraLitstp// litsautor/ propriiaaalretiment ou mÃÂȘme, parasogle-conduira-desormais- de cet article reste auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr p>e,>Les-types-per lo leidelsyuxab is pamcJung daÃnrivℱ, litsextraversnoecet lĂąlaintrov"msnoe,aains/ lie‰lds liatre fonctnons dor nous oisposonsapccÚnous omienteÚ intuirnoe,cseninnir al pens que le, parae non nomplÚtd et synth ctLde šdgsrtypes-per lo leidelsyd aJung figurha/des lĂąlaouvra Per loth cmap/ecd aMamie-Louist von Franz,echap/trey La fonctnon infÃUrehurhšÂ» e, para Chez litsextraverti, ia libido crns i rtd sn diri habauelllnir versylitsobjet,šmcisyil y a en etocà ungnsecrÚtd rdeactnon incrns i rtd versyle mÃÂȘmDdes letcas deelĂąlaintrov"mti, citsest lĂąlainversteqliasepproduita il a lt seninchr liitsun objet envahcssata ch>rchsysdes cessn a litsaffecttr lt quĂątsil dhitacripinuelllnir sitsen a©loign r. To/t lui trmb šdgsous-; ilyestycmistamse,tnsubmdrei©mpaÚdes impressnoes, mcisyil ngnseš endppas c©mpte quĂątsil renvoseasecrÚtdme ta/selĂątséndreieeper lqde aa litsobjet paÚlitsitLerm-Udeairglodoaindextraversnoecincmis i rte. »e, paraeI ique. CeecaiÃece a largenir a©t à ignor Ãyddes ia plupain des typo leieseqliasepsor ainspst-Ues deechliemne mÃÂȘme r a la cmis i rct. Noñ€ℱcdomai"emcrns i rt est com unhtchambr a liatre portes et citsest paÚla qlnwriÚm lieclitsimbr ,clĂątsanimus ou lĂątsanima ei la pere es f carnoecdu Soiypi©n št mÃÂȘmIlscentre p€lus rarlm rt paÚiescautreseportes,ncetqli,oeneun sees, va de aii caà la fonctnon infÃUrehurh demeurh on proche ne lĂąlaincrns i rt etyellešestyrsoi Ãensi barbare, infÃUrehurhšet nheedévelopp Ãenliitsellešcmistaue natu elleme ta e pcintcfaiblt de ia cmis i rct paÚiequec iescfigurh declĂąlaincrns i rt peuvrnt paraS/Úle €lan de ia cmis i rct,toncla reisenišcom unhtfailie, com ia choseydaÃsagr Ãabietqli necnous laissn jamcisyde depni et nhtcessn decnous causnr /ssmar"uis. À chaque fois-deitsoncpensemadostaacquis un ctrtali équilibrt itrÃUrieur, uncpcintcdĂąlaappli ferme,ede ldelachoseyarrivℱ,sshitadeclĂąlaintÃUrieursshitadeclĂąlaexrÃUrehur, pccà no/t retverssrca mÃÂȘmCettℱyfarce pi©n št e to/joursmddes ia chambr intÃUrieure paÚla qlnwriÚm porteydeitsoncnespeutcfermer, a la diffe©me ce des‰t oiscautres. Citsest de ascà la qlnwriÚm porteyld verrou nesfonctnonnep€as et lĂąlainattendunsurgira de la unℱcfois-dempiuscquand allsĂąlay attendra le mÃÂȘmOn pccÃrait ajo/teta Dieu merci ! caà autreme ta e proceious-vital finnÃalt pamcse pi©trifinr l pamcstagn r ddes r sorte de fauionecmis i rct. La fonctnon infÃUrehurhšes la biessu e to/joursmouverte de la pere esalit Ãmcmis i rte,amcisyellešpermet a lĂąlaincrns i rt de pi©n ©trhrca to/tnmonir afin ditst©lareir la crns i rct ei dℱyprovode à ungnattaudecnouvℱlle. »e, paraeI de cet article reste sotu-typesper auteur et propriétaire LE PSYCHANALYSTE ascripr e,>SelonsCarl GustavcJung litshom falt pamtie de la natu emddes iaquelle que le, parae , il fau se pi©n ©trhrcdeclĂąlaid ÃenliitsellešsitsenÃsoineoddes iitsordpe bio leidel lt que, pccà Jung, to/ est caldeou ascà la vieauxerstliemne litsespÚcencetqli exp Lde quĂątsil puissn aÃnri emddes eI  La per l à sitsest en aucun manq pe un chaos faitydĂąlasrbitralreyei dℱyhasard,amcisyr gnrdealit à objectnvhšqui estyaccessiblt a lĂąlaexp arnoecau moy rcdgsrmuxhodes oes s i rcts natu ellel. » p. 563sdint, parae rchs dĂątsun unit Ãmcmrp©tetyespritsdentiment ou Jung ch>rcha vai"enir yr gn per lo leieaqui eutsnonside©m à litshom com unhttotalit Ãc»,mcmrp©tetyesprit,cet t muva sincchsmin dℱyDamcs quand ilhme cmitra la per linwriemcaà e, paraei> En elle snu e pcuvai rt conflugrelesšdeux fleuvrs-d mon itrÃUrÃÂȘt etyse creuseo iecà lltceneue paÃcoursmcmmsun. La était le champ cmmsunadeclĂąlaexpÃUrehtcemdes donnoues bio leidelsme cdgsrdonnoues spstauellll lie‰jitsavcisyjusdeĂątssle l ch>rch Ãcen vai". Citsétait enfin ihllieu oÃÂč la me cmitre de la natu emei dℱylitsespritcdevenait rdealit à ñ€© Citsest lt seninchr dĂątsun ñ€Ɠnatu emdédoub oueñ€,oqui m porta com unhtvage amceidel ñ€© » Ma vie,yp. 134, 135..sdint, parae zsJung, est preidel un reisenin,šdℱycmistruipe un modÚiemde la per l à inspst-U paÚla visioncdĂątsun Natu e seydaÃp yart versyla cmis i rct,tsĂąlaexpr ains/ ddes eI  En t gard a la structu e du crrps,lil seÃalt scÃp enata del la per l à fût lt seulaphi©nomÚne bio leidel a nep€as révélnr /ssmtraclsyuvidhtth declĂąlahioioirha/e ainddévelopplm rt,cet ilyestyt gallnir v ci©embiabietqlhtces signe©yso p€rénis Ãment ddes ihtpiusc ©trhitamapport ader le fondeme t instinctif. »edint, paraLe philosophe Spinoza, bilnaava, lui,emlt lĂątsacce,tnsur ihllieecentpe lĂątshom ei la Natu e e, paraei> Il estyimpossiblt lieclitshom st soltp€as unhapamtie de la Natu e,alt quĂątsil évitha/e aubstanĂąlasetresechangeme ts qlhtceux quiapeuvrnt se nomp endonepamcsatseullšnatu emei dor il es la causn adéqu propcsirnal IVa/selĂątsÉtlqde a. »edint, parae  LĂąlaesprit,-ddeascr aJung enerdesum Ã, signifidoo eccori inelleme taun nomplexesfonctnonnellviacu au stadℱyprimitif com unhtp desdnce invisibie, com
17Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. 1 Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espÚre, une démonstration de celles qu'on ne voit pas. 4 parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la
“ La mort est du domaine de la foi. Vous avez bien raison de croire que vous allez mourir bien sĂ»r ; ça vous soutient. Si vous n’y croyez pas, est-ce que vous pourriez supporter la vie que vous avez ? Si on n’était pas solidement appuyĂ© sur cette certitude que ça finira, est-ce que vous pourriez supporter cette histoire
 » ” — Jacques Lacan - confĂ©rence Ă  Louvain - le 13 octobre 1972

AidĂ©epar le pĂšre Vincent, un prĂȘtre progressiste, Marleau parvient Ă  dĂ©couvrir les liens qui existent entre la mort de la jeune Espagnole et la trĂšs charismatique MĂšre Louise Disponible en replay du 06/09/2016 au 13/09/2016 Ă  20:55. Chaine: France 3. Programme: Capitaine Marleau. Source: Les mystĂšres de la foi.

Introduction foi et raison1Qu’y a-t-il aprĂšs la vie ? Cette question exprime implicitement que la vie a une fin nous parlons alors de la mort. La question peut donc aussi ĂȘtre formulĂ©e en ces termes qu’y a-t-il aprĂšs la mort ? Au niveau scientifique, la rĂ©ponse est simple il n’y a rien, sinon des traces de ce qui fut vivant. En ce qui concerne l’ĂȘtre humain, la question de la mort est plus dĂ©licate Ă  aborder. En effet, il y a de l’immatĂ©riel en l’homme selon les sensibilitĂ©s, on parlera alors d’ñme ou d’esprit. Ce qui est de l’ordre de la pensĂ©e ou de la spiritualitĂ© n’est-il que le rĂ©sultat du fonctionnement de notre chair, ou bien s’agit-il d’un lieu d’accĂšs Ă  un monde qui serait d’un autre ordre ? La science ne peut rĂ©pondre le discours, tout en restant argumentĂ©, doit alors faire intervenir ce qui est du domaine de la foi. 2Pour les chrĂ©tiens, la mort n’a pas le dernier mot. Au centre de la foi chrĂ©tienne rĂ©side l’affirmation de la rĂ©surrection de JĂ©sus, le Christ il a vaincu la mort. Saint Paul affirme clairement que, si le Christ n’est pas ressuscitĂ©, notre foi est vaine ; nous sommes les plus Ă  plaindre de tous les hommes. 1 Co 15. La mort Ă©tant vaincue, c’est la vie qui continue on ne peut donc pas parler d’ aprĂšs-vie », sinon d’ aprĂšs-vie » terrestre. 3Puisque la rĂ©surrection est le pivot autour duquel tout gravite pour essayer d’envisager quelque discours sur l’au-delĂ , cet exposĂ© l’abordera en premier. Quelques passages bibliques viendront ensuite mettre en contexte ce pivot central. Enfin seront abordĂ©es quelques conclusions logiques, issues de la rĂ©flexion et de la priĂšre des croyants ce seront quelques aspects du dogme rĂ©surrectionLes tĂ©moins initiaux4JĂ©sus est mort et a Ă©tĂ© enseveli une veille de sabbat. Les premiĂšres visites Ă  sa tombe ne peuvent donc avoir lieu que le troisiĂšme jour le surlendemain de sa mort. Ce sont une ou des femmes qui arrivent les premiĂšres au tombeau. Dans la sociĂ©tĂ© de l’époque, le tĂ©moignage d’une femme ne valait pas grand-chose. Dans les procĂšs, il fallait le tĂ©moignage d’au moins deux femmes pour contrebalancer celui d’un homme. Les premiers tĂ©moins sont donc des personnes peu crĂ©dibles selon les critĂšres du moment. Cela Ă©taye la vĂ©racitĂ© de l’épisode pour deux raisons. 5D’une part la prĂ©sence initiale de femmes est relatĂ©e dans les quatre Ă©vangiles. L’évĂ©nement est incontournable pour qu’il y ait cette unanimitĂ© alors que les sources qui rĂ©coltent ces tĂ©moignages sont diverses. D’autre part, si le rĂ©cit Ă©tait une construction littĂ©raire pour asseoir la soliditĂ© du tĂ©moignage, les auteurs auraient certainement choisi des hommes. 6Que voient ces premiers visiteurs du tombeau de JĂ©sus ? La rĂ©ponse est double. Sur le plan visuel et objectivement observable, ces femmes ou cette femme voient que la pierre qui fermait l’entrĂ©e du tombeau a Ă©tĂ© roulĂ©e. Elles voient Ă©galement un tombeau vide. Sur le plan spirituel, elles font une rencontre qui les bouleverse en profondeur. Les textes parlent d’un homme, de deux hommes, d’anges
C’est lĂ  que l’on passe au domaine de la foi, que les mots ne peuvent jamais parfaitement dĂ©crire. Seuls ceux qui avaient la foi ont vu le ressuscitĂ©. Cette foi est nĂ©cessaire pour approcher le ressuscitĂ©, et donc une certaine vision de l’aprĂšs-vie ! 7Les textes disent mĂȘme que leur tĂ©moignage n’est pas cru. Ces paroles semblĂšrent un dĂ©lire et ils ne croyaient pas ces femmes Lc 24, 11 On met leur parole en doute. La peur est mĂȘme prĂ©sente elles n’osent pas parler. Elles ne dirent rien Ă  personne car elles avaient peur Mc 16, 8. Rien ne va de soi. L’annonce premiĂšre de la rĂ©surrection est de l’ordre de la stupeur tombeau vide8La constatation est unanime le tombeau est vide le matin du troisiĂšme jour aprĂšs la mort de JĂ©sus. L’évangile de Jean 20,7 va mĂȘme jusqu’à donner des dĂ©tails prĂ©cis Pierre voit les bandelettes posĂ©es lĂ  et le linge qui avait recouvert la tĂȘte ; celui-ci n’avait pas Ă©tĂ© dĂ©posĂ© avec les bandelettes, mais il Ă©tait roulĂ© Ă  part, dans un autre endroit. Pour l’apĂŽtre Jean, c’est un signe qui lui donne la foi il vit et il crut. 9Une explication rationnelle est envisagĂ©e les disciples sont venus prendre le corps de JĂ©sus. L’évangĂ©liste Matthieu prĂ©cise que la pierre tombale fut scellĂ©e et qu’un garde fut postĂ© Mt 27, 62-66. Et il prĂ©cise un peu plus loin 28, 13 + Vous direz ceci ses disciples sont venus de nuit et l’ont dĂ©robĂ© pendant que nous dormions. 
 Ce rĂ©cit s’est propagĂ© chez les Juifs jusqu’à ce jour. 10Quoi qu’il en soit, le fait que le tombeau soit vide reste Ă©nigmatique. Ajoutons aux rĂ©cits cet aspect le lieu de sĂ©pulture est Ă©loignĂ© de moins de cent mĂštres du lieu de l’exĂ©cution, lieu surveillĂ© et protĂ©gĂ© par les Romains. Les archĂ©ologues s’accordent gĂ©nĂ©ralement sur ce point. Le mystĂšre apparitions11C’est Ă  partir de lĂ  que le domaine devient subjectif une apparition est une vision que seul le visionnaire perçoit ! Il peut aussi y avoir plusieurs visionnaires simultanĂ©s. Ce n’est pas parce que l’on entre dans le domaine de la subjectivitĂ© qu’un discours cohĂ©rent n’est pas possible. Cependant, il faut prendre conscience que la narration de l’expĂ©rience personnelle sera caduque d’une maniĂšre ou d’une autre. En effet, elle en rend compte avec un langage qui se rĂ©fĂšre Ă  l’expĂ©rience commune d’un phĂ©nomĂšne qui pourrait se rĂ©fĂ©rer aujourd’hui Ă  une autre dimension comme on peut parler de la cinquiĂšme dimension. 12Les diffĂ©rents rĂ©cits auront en commun la difficultĂ© de reconnaĂźtre objectivement JĂ©sus ressuscitĂ©, doublĂ©e d’une certitude intĂ©rieure, donc subjective, pour les croyants. Les expressions ne donnent pas dans le magique ni dans l’extraordinaire, mais tentent de rendre compte de ce qui ne semble mĂȘme pas parfaitement logique Ă  l’auteur. C’est ainsi que l’on a ce genre d’expressions il se manifesta Mc 16, 12 comme ils parlaient, JĂ©sus fut prĂ©sent au milieu d’eux Lc 24, 36, il se tint au milieu d’eux Jn 20, 19 et 26. Expressions au rĂ©flexif, qui ne disent rien du comment. Elles manifestent une forme de mise en prĂ©sence difficile Ă  dĂ©crire. 13On distingue deux grands lieux pour ces apparitions JĂ©rusalem et la GalilĂ©e. A JĂ©rusalem, la comprĂ©hension que l’on a du ressuscitĂ© se situe en vis-Ă -vis du temple, qui symbolise la religion vĂ©cue Ă  partir de prĂ©ceptes. En GalilĂ©e, dite GalilĂ©e des nations, il s’agira davantage de la rencontre du ressuscitĂ© dans le contexte d’une rencontre spirituelle intĂ©rieure et passer au chapitre suivant14De cette approche de la rĂ©surrection, centre de la foi chrĂ©tienne, on peut retenir les points suivants pour dire quelque chose sur l’au-delĂ . 15La vision du ressuscitĂ©, c’est-Ă -dire de celui qui a franchi la mort, ne va pas de soi. Elle est conditionnĂ©e Ă  la foi, qui permet de percevoir la dimension spirituelle de l’homme. Ensuite, les mots qui expriment la rencontre avec celui qui vit de ce que les chrĂ©tiens appellent la vie nouvelle, ne sont que des approximations, tant la richesse de l’évĂ©nement dĂ©passe nos limites de perception. 16Forts de cette expĂ©rience unique, celle de la rencontre avec le ressuscitĂ©, les Ă©vangĂ©listes ont, une quarantaine d’annĂ©es plus tard, mis par Ă©crit la vie de JĂ©sus. Les textes qu’ils ont produits ayant Ă©tĂ© Ă©crits aprĂšs la rĂ©surrection, les paroles et les actes de JĂ©sus sont donc relatĂ©s avec, d’une certaine façon, le rĂ©tro-Ă©clairage de la Ă©vangĂ©liques et paulinien17Pour essayer de percevoir quelque chose de ce qui se passe aprĂšs la mort terrestre, voici quatre passages tirĂ©s des Ă©vangiles. Ils utilisent la forme parabolique ; les deux premiers sous forme de rĂ©cit, les deux suivants sous forme de discours Ă©ventuellement dialoguĂ©. Ce genre littĂ©raire exprime des extrĂȘmes ou des absolus. D’un cĂŽtĂ©, ce qu’il faut Ă©viter. De l’autre, ce vers quoi il faut parabole du jugement18Evangile de Matthieu, 25, 31
. 19 Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siĂ©gera sur son trĂŽne de gloire. Toutes les nations seront rassemblĂ©es devant lui ; il sĂ©parera les hommes les uns des autres, comme le berger sĂ©pare les brebis des boucs il placera les brebis Ă  sa droite, et les boucs Ă  gauche. Alors le Roi dira Ă  ceux qui seront Ă  sa droite Venez, les bĂ©nis de mon PĂšre, recevez en hĂ©ritage le Royaume prĂ©parĂ© pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donnĂ© Ă  manger ; j’avais soif, et vous m’avez donnĂ© Ă  boire ; j’étais un Ă©tranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillĂ© ; j’étais malade, et vous m’avez visitĂ© ; j’étais en prison, et vous ĂȘtes venus jusqu’à moi ! » Alors les justes lui rĂ©pondront Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu
 ? Tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? Tu avais soif, et nous t’avons donnĂ© Ă  boire ? tu Ă©tais un Ă©tranger, et nous t’avons accueilli ? Tu Ă©tais nu, et nous t’avons habillĂ© ? Tu Ă©tais malade ou en prison
 Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ? » Et le Roi leur rĂ©pondra Amen, je vous le dis chaque fois que vous l’avez fait Ă  l’un de ces plus petits de mes frĂšres, c’est Ă  moi que vous l’avez fait. » Alors il dira Ă  ceux qui seront Ă  sa gauche Allez-vous-en loin de moi 
 chaque fois que vous ne l’avez pas fait Ă  l’un de ces plus petits, c’est Ă  moi que vous ne l’avez pas fait. » Et ils s’en iront, ceux-ci au chĂątiment Ă©ternel, et les justes, Ă  la vie Ă©ternelle. » 20DerriĂšre le genre parabolique de ce passage, quels Ă©lĂ©ments retenir pour avoir une vision de ce qui se passe dans l’au-delĂ  ? J’en retiendrai deux une correspondance et la justice. 21Il existe une correspondance entre l’au-delĂ  et l’ici-bas. Les actes vĂ©cus dans l’univers terrestre ont une sorte de simultanĂ©itĂ© dans l’univers cĂ©leste. A un acte posĂ© sur terre correspond le mĂȘme acte aux cieux. L’auteur de l’acte ou de son omission est le mĂȘme dans les deux univers, mais celui qui subit l’acte ou son omission est n’importe quel ĂȘtre humain sur terre alors qu’il s’agit de Dieu lui-mĂȘme dans l’au-delĂ . De plus, la correspondance n’est pas une Ă©galitĂ©. Il existe une proportionnalitĂ©, une gradation plus il y a d’injustice sur terre, plus le monde cĂ©leste en est atteint. L’au-delĂ  est ici dĂ©fini comme ayant une prĂ©fĂ©rence pour les plus dĂ©munis d’une part et pour ceux qui auront pris soin d’eux d’autre part. 22Il est donc question de justice. La vie de l’au-delĂ  d’une certaine maniĂšre rĂ©pare les injustices et les situations de souffrance d’ici-bas d’une part et d’autre part rĂ©compense tout ce qu’il y a de positif dans les actions humaines, mais qui n’est pas obligatoirement visible. Le passage de ce monde Ă  l’autre passe donc par un jugement graduĂ©. L’aprĂšs-vie terrestre selon l’Evangile est le temps ou le lieu de la rĂ©ponse Ă  l’immense aspiration de l’humanitĂ© Ă  la Luc 16, 19-3123 Il y avait un homme riche, vĂȘtu de pourpre et de lin fin, qui faisait chaque jour des festins somptueux. Devant son portail gisait un pauvre nommĂ© Lazare, qui Ă©tait couvert d’ulcĂšres. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lĂ©cher ses ulcĂšres. Or le pauvre mourut, et les anges l’emportĂšrent auprĂšs d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra. Au sĂ©jour des morts, il Ă©tait en proie Ă  la torture ; levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout prĂšs de lui. Alors il cria PĂšre Abraham, prends pitiĂ© de moi et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau pour me rafraĂźchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. – Mon enfant, rĂ©pondit Abraham, rappelle-toi tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur pendant la sienne. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance. Et en plus de tout cela, un grand abĂźme a Ă©tĂ© Ă©tabli entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient passer vers vous ne le puissent pas, et que, de lĂ -bas non plus, on ne traverse pas vers nous. » Le riche rĂ©pliqua Eh bien ! PĂšre, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon pĂšre. En effet, j’ai cinq frĂšres qu’il leur porte son tĂ©moignage, de peur qu’eux aussi ne viennent dans ce lieu de torture ! » Abraham lui dit Ils ont MoĂŻse et les ProphĂštes qu’ils les Ă©coutent ! – Non, pĂšre Abraham, dit-il, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront. » Abraham rĂ©pondit S’ils n’écoutent pas MoĂŻse ni les ProphĂštes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts ils ne seront pas convaincus. » 24Cette parabole repose sur un double paradoxe. D’une part elle affirme qu’un grand abĂźme sĂ©pare ceux qui sont prĂšs de Dieu et ceux qui sont Ă  la torture. D’autre part, la communication entre le sĂ©jour des morts de celui des vivants est dĂ©clarĂ©e inutile. Cela posĂ©, la parabole nous communique une conversation qui aurait justement eu lieu entre les deux cĂŽtĂ©s du sĂ©jour des morts. On voit donc bien qu’il s’agit d’un artifice littĂ©raire qui n’autorise pas Ă  lire ce texte Ă©vangĂ©lique de maniĂšre littĂ©rale. Il en Ă©tait de mĂȘme pour le texte prĂ©cĂ©dent. Comme prĂ©cĂ©demment aussi, l’au-delĂ  est prĂ©sentĂ© comme un lieu de justice en donnant des exemples que tout oppose. 25La diffĂ©rence fondamentale entre ces deux reprĂ©sentations de l’au-delĂ  est la suivante. Dans le texte de Matthieu, il n’y avait aucune rĂ©fĂ©rence Ă  la religion les actes posĂ©s Ă©taient les seuls critĂšres. Dans le texte de Luc, les personnages et les rĂ©fĂ©rences appartiennent clairement au monde de la religion. Tout d’abord Abraham c’est lui qui accueille les dĂ©funts en son sein », en tant que pĂšre des croyants. Ensuite, quand il donne en rĂ©fĂ©rence MoĂŻse et les ProphĂštes, il utilise une expression qui dĂ©signe en fait l’ensemble de la Bible Ă  laquelle il fait un devoir de se rĂ©fĂ©rer. 26L’au-delĂ  n’est pas prĂ©sentĂ© comme un monde religieux. Cependant, la religion donne des Ă©lĂ©ments qui permettent d’y accĂ©der dans les meilleures conditions. Elle est mĂȘme prĂ©sentĂ©e comme ce qui donne tous les Ă©lĂ©ments d’accĂšs. Mais, ici-bas, elle est prĂ©sentĂ©e comme un moyen qu’il faut prendre au sĂ©rieux, non pas dans sa forme, son cĂŽtĂ© rĂ©seau, mais dans son fond la recherche de l’amour et de la pain de vie Jn 6, 35 
 5927JĂ©sus disait Ă  ses disciples Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient Ă  moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel si quelqu’un mange de ce pain, il vivra Ă©ternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnĂ©e pour la vie du monde. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie Ă©ternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. VoilĂ  ce que JĂ©sus a dit, alors qu’il enseignait Ă  la synagogue de CapharnaĂŒm. 28Qu’il y ait un lien entre le monde de Dieu et celui des hommes, toutes les religions l’attestent. Cependant, la diffĂ©rence entre ces deux mondes est telle qu’une comparaison directe n’est pas possible. Le procĂ©dĂ© que JĂ©sus utilise ici est l’analogie ; il parle de chair et de nourriture. 29Cela s’appuie sur une certaine vision de l’Homme. Dans le premier chapitre du livre de la GenĂšse, l’auteur dit que Dieu fit l’homme Ă  son image ; ce qui le diffĂ©rencie de toutes les autres crĂ©atures. Le second chapitre dira la mĂȘme chose en d’autres termes l’homme est la seule crĂ©ature qui est animĂ©e par le souffle de Dieu lui-mĂȘme. On peut donc dire que, d’une certaine maniĂšre, l’homme est Ă  la fois terrestre et cĂ©leste, matĂ©riel et spirituel. 30S’il existe une nourriture matĂ©rielle pour ce monde, il existe une nourriture spirituelle pour l’au-delĂ  c’est le Christ lui-mĂȘme, ce qui oblige donc Ă  penser l’au-delĂ  avec d’autres paradigmes que ceux de l’ les morts ressuscitent-ils 1 Co 15 ?31FrĂšres, 32Je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncĂ©e cet Évangile, vous l’avez reçu et vous y restez attachĂ©s. 33L’un de vous peut demander Comment les morts ressuscitent-ils ? Avec quelle sorte de corps reviennent-ils ? » RĂ©flĂ©chis donc ! Quand tu sĂšmes une graine, elle ne peut pas donner vie sans mourir d’abord ; et tu ne sĂšmes pas le corps de la plante qui va pousser, tu sĂšmes une graine tout nue du blĂ© ou autre chose. Et Dieu lui donne un corps comme il le veut Ă  chaque semence un corps particulier. 34Il en sera de mĂȘme quand les morts ressusciteront. Ce qui est semĂ© dans la terre est pĂ©rissable, ce qui ressuscite est impĂ©rissable ; ce qui est semĂ© n’a plus de valeur, ce qui ressuscite est plein de gloire ; ce qui est semĂ© est faible, ce qui ressuscite est puissant ; ce qui est semĂ© est un corps humain, ce qui ressuscite est un corps spirituel ; puisqu’il existe un corps humain, il existe aussi un corps spirituel. 35De mĂȘme que nous sommes Ă  l’image de celui qui est pĂ©tri de terre, de mĂȘme nous serons Ă  l’image de celui qui vient du ciel. 36Paul est le premier auteur chrĂ©tien Ă  mettre en mots une rĂ©flexion sur la rĂ©surrection. Jusque lĂ , les tĂ©moignages avaient Ă©tĂ© gardĂ©s et transmis, mais une vĂ©ritable rĂ©flexion sur le sujet n’avait pas commencĂ©. Saint Paul s’y voit contraint par toutes les questions qui lui parviennent. 37Le questionnement des premiers chrĂ©tiens est exactement le mĂȘme que le nĂŽtre aujourd’hui qu’y a-t-il de l’autre cĂŽtĂ©, comment se le reprĂ©senter ? La rĂ©ponse ne peut ĂȘtre qu’une analogie, une comparaison. Mais aussi, cette rĂ©ponse est situĂ©e dans le temps. Elle dĂ©pend de la vision de l’Homme qu’a la sociĂ©tĂ© qui pose cette question. En deux mille ans, la vision sur l’ĂȘtre humain s’est diversifiĂ©e au fur et Ă  mesure des dĂ©couvertes de cultures diffĂ©rentes ainsi que de l’évolution des sciences en gĂ©nĂ©ral, et de la philosophie en particulier, puisqu’elle donne souvent sinon son vocabulaire, mais souvent un cadre au thĂ©ologien. 38Dans ce texte, on voit bien Paul qui tĂątonne pour trouver les mots qui rĂ©pondront le mieux Ă  la question du comment. Le traducteur tĂątonne Ă©galement et la traduction est malaisĂ©e, car les termes utilisĂ©s Ă  l’époque pour dĂ©finir l’ĂȘtre humain ne correspondent pas tout Ă  fait Ă  ceux qui sont Ă  notre disposition aujourd’hui. Cependant, on peut dire que l’au-delĂ  est prĂ©sentĂ© comme un lieu de croissance de l’ĂȘtre vers son plein dogmatiques39Tous les dimanches, les catholiques proclament le rĂ©sumĂ© de leur foi dans le credo. On y trouve plusieurs affirmations qui concernent l’au-delĂ  la rĂ©surrection de la chair et le jugement dernier. Les textes des deux credo liturgiques datent des deuxiĂšme et quatriĂšme siĂšcles. La rĂ©flexion continuant, la notion de purgatoire arrivera plus tardivement, mais il faut l’inclure aujourd’hui comme un donnĂ© de la foi crois en la rĂ©surrection de la chair40Cette affirmation n’est pas Ă  entendre comme une rĂ©animation des cellules qui composent notre organisme. Le texte de l’évangile de Jean ci-dessus donne une clĂ© de lecture. Il s’agit ici de dire que ce qui constitue fondamentalement l’ĂȘtre humain est appelĂ© Ă  une vie nouvelle. 41En des termes contemporains, on peut dire ceci. La rĂ©surrection est un phĂ©nomĂšne individuel ce n’est pas une fusion dans un grand tout nirvana ni le passage de l’ñme d’un corps matĂ©riel Ă  un autre rĂ©incarnation. L’histoire vĂ©cue tout au long de la vie terrestre de chaque individu fait partie intĂ©grante de ce qui le constitue de sa chair. 42D’autre part, comme l’ĂȘtre humain est un ĂȘtre de relation, ce qui constitue sa chair sociale est fondamentalement basĂ© sur ses relations. Ainsi la rĂ©surrection de la chair concerne toute la vie relationnelle de l’ĂȘtre humain. 43La vision de l’au-delĂ  que laisse entrevoir cette expression du credo indique donc Ă  la fois une prolongation et une transformation de ce que nous sommes aujourd’ jugement44 Il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts ». Les images de ce jugement sont nombreuses, tout particuliĂšrement aux tympans de nombreuses Ă©glises. C’est l’occasion pour les peintres et les sculpteurs de s’en donner Ă  cƓur joie pour dĂ©noncer les injustices d’ici-bas. 45Le jugement est un seuil. Comme il fait partie de l’au-delĂ , il donne une vision de l’au-delĂ  qui n’est pas statique ou indiffĂ©rente. Le texte de Matthieu ci-dessus l’exprimait dĂ©jĂ . Le jugement comporte Ă  la fois des dimensions individuelles et collectives. Il va vers une sociĂ©tĂ© juste et purgatoire46Le mot n’apparaĂźt qu’au XIIe siĂšcle, mais il est le rĂ©sultat d’une longue rĂ©flexion qui compile plusieurs sujets. Les vivants peuvent-ils aider les morts par la priĂšre ou d’autres moyens ? Si tout n’est pas au carrĂ© au moment de la mort, a-t-on une possibilitĂ© d’arranger les choses ? 47Le mot de purgatoire n’est pas trĂšs beau il Ă©voque une purge. Il vient de l’idĂ©e de purification pour accĂ©der Ă  la perfection. Dieu doit nous rendre capable de le voir il doit nous ajuster, rendre notre ĂȘtre capable de le rencontrer. Cette rencontre se fait de plus dans ce monde que notre imagination peine Ă  se reprĂ©senter, si l’on ne veut pas cĂ©der Ă  la simplification ou Ă  la caricature, comme c’est trop souvent le cas. 48Il faut joindre une autre approche Ă  celle de la purification. Dans la mesure oĂč l’au-delĂ  peut-ĂȘtre compris comme l’union de la crĂ©ature avec son crĂ©ateur, l’idĂ©e de purgatoire peut ĂȘtre approchĂ©e de celle de fiançailles, temps heureux du dĂ©sir et de l’ajustement qui prĂ©cĂšde l’union. 49On peut aussi Ă©voquer le temps de l’Exode. Entre l’enfer la mort en l’Egypte et le paradis de la terre promise, il faut un temps de purification et la loi de Dieu donnĂ© Ă  MoĂŻse pour aller vers ce Paradis
Pour conclure une reprĂ©sentation quasi impossibleDans l’espace-temps50Pour le croyant, l’au-delĂ  est cet espace » oĂč la crĂ©ature rejoint son crĂ©ateur dans un face Ă  face. Mais notre capacitĂ© de reprĂ©sentation est alors mise Ă  mal. En effet, pour crĂ©er notre univers, le crĂ©ateur a eu besoin de crĂ©er l’espace et le temps pour l’y mettre. Le lieu auquel nous appartenons ne peut ĂȘtre sinon pensĂ© du moins imaginĂ© que dans l’espace-temps. Ainsi, comment pouvons-nous concevoir dans notre esprit un lieu » duquel auraient Ă©tĂ© créés l’espace et le temps ? La tĂąche est pied, Ă  cheval et en fusĂ©e vers Narnia51Vouloir dĂ©finir l’indicible, c’est impossible. Mais tant d’auteurs souhaitent en faire goĂ»ter quelque chose Ă  leurs lecteurs. 52Dans le livre de science-fiction A pied, Ă  cheval et en fusĂ©e, les hĂ©ros de Clifford Simak se trouvent dans un univers apparemment mortifĂšre oĂč aucune Ă©chappatoire n’est possible, apparemment, alors qu’elle est vitale. Vers la fin du roman, les hĂ©ros trouveront leur salut en changeant de niveau », en accĂ©dant spirituellement Ă  un autre univers. 53C’est un procĂ©dĂ© analogue que C. S. Lewis utilise pour l’un de se personnages du monde de Narnia. Pour faire comprendre que le lion Aslan a franchi la mort, ceux qui ont la foi se voient dotĂ©s de la capacitĂ© de voir sa prĂ©sence et le chemin qui conduit Ă  son royaume, pourtant cachĂ© Ă  tous. 54Que ce soit dans le domaine de la foi, que ce soit dans la littĂ©rature ou d’autres formes d’art, la description d’un au-delĂ  est toujours une gageure. Ces quelques pages auront juste essayĂ© de faire percevoir que la vision de l’au-delĂ  pour les chrĂ©tiens se base sur une promesse, celle du Christ, et sur une logique qui dĂ©coule de tĂ©moignages divers. Peut-ĂȘtre aurez-vous ressenti toute la prudence que mettent les croyants Ă  exprimer quelque chose de cet au-delĂ , alors qu’ils en expĂ©rimentent certains aspects dans leur vie spirituelle au bout de tout ce mouvement, un amour les attend et ils le dĂ©couvrent de commencements en commencements qui n’ont pas de fin. 4JmncRs.
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