Onn’est pas tous les jours complimenté par le président de la République en direct de l’Elysée. C’est le privilège qu’a eu le Nordiste Benjamin Pavard, ce mardi après-midi, lors de
rêve du Président de la République Bonjour, En une quinzaine de jours, j'ai rêvé 3 fois du Président de la République... En fait, non, je n'ai pas réellement rêver de lui mais disons qu'il en faisait partie... Dans mes rêves, le Président de la Républqie semble être un ami. On se tutoie et je semble être un personnage important pour lui. J'ai le sentiment qu'il a besoin de moi et qu'il me "cire les pompes". Je suis toujours avec lui dans les réunions publiques à tel point que dans mes rêves je me demande si c'est lui ou moi le Président. L'ambiance de ces rêves est étrange... Plein de gens en costumes cravates... Et une image qui m'a marqué c'est le fait que je sois en voiture avec lui assis à l'arrière biensur, à la place d'Honeur et qu'arrivés à ce que je présume être le Palais de l'élysée, il descend, en bras de chemise, pour m'ouvrir la porte afin que je descende du véhicule ... Il y a plein de monde sur le peron du palais... Le sentiment, mon ressenti est assez glauque de cet si j'avais le "devenir" du Président entre mes mains et qu'il le savait...pas évident à expliquer ! C'est beau de rêver ! mais là , je ne comprends pas ! Merci ! Cordialement Pascal45 pascal45 Messages 1Inscription 18 Aoû 2008, 1948 par ben » 19 Aoû 2008, 0739 peut etre ya t il un rapport avec la réalité? Ta relation avec ton patron actuellement? Avec ton père? Tu as l'impression qu'on prends soin de toi uniquement par intérêt...? Des pistes à explorées... ben Messages 31Inscription 14 Aoû 2008, 0957 Témoignage pour film par rêveprésident » 13 Jan 2012, 1605 Bonjour je suis réalisateur et je fais en ce moment une série de petits films pour Arte qui mettent en images des récits de rêves de Français où apparait le président de la République. un exemple ici Accepteriez vous de nous raconter votre rêve? mail president Mathias Thery rêveprésident Messages 1Inscription 13 Jan 2012, 1602 par Crystal Eye » 14 Jan 2012, 2027 Président de la république symbole de pouvoir => Rêver du président ou présidente signifie que vous trouvez soudain trop lourde la charge prestigieuse à laquelle votre ambition vous a mené. Apprenez donc à déléguer, si vous ne voulez pas être écrasé par les responsabilités Ministre Symbole d'autorité Votre orgueil et votre autoritarisme vous enferment dans la solitude. Descendez de votre piédestal ______________________________________________________________ Etre présentée ou confrontée à une grande vedette, en principe inaccessible, laisse entrevoir de belles perspectives sentimentales, des performances commerciales, sportives, intellectuelles. Si ce personnage important vous manifeste un intérêt particulier, inespéré, c'est qu'un cas de conscience va se présenter à vous vous aurez à prendre une décision difficile, voire douloureuse. Devenir soudain une vedette du spectacle, du sport, de la politique, etc.., trahit une peur profonde de s'engager dans une aventure attirante, excitante, mais qui présente des aspects inquiétants. L'aventure peut être de toute nature. >> Carl Crystal Eye reveur d'Or Messages 21422Inscription 09 Aoû 2009, 1236Localisation Arques Re rêve du Président de la République par save-animals » 23 Jan 2014, 1832 Merci Crystal Eye pour ton interprétation, car elle m'aide en partie à interpréter mon rêve. save-animals Messages 101Inscription 06 Mai 2009, 0143 Retourner vers Signification des reves Utilisateurs parcourant ce forum Aucun utilisateur enregistré et 9 invitésMartineVassal, présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence, exclue des LR pour avoir apporté son soutien à Emmanuel Macron, est au rendez-vous, tout comme Lionel-Royer-Perreaut, m aire des 9-10e arrondissements d e Marseille, qui a récemment rejoint la majorité présidentielle. Le maire de Marseille, Benoît Payan qui a appelé à « faire barrage à
Le président de la République Emmanuel Macron a affirmé ce dimanche, lors d'un entretien dans l'émission Téléfoot, qu'il est "de la génération Marseille. C'était une équipe généreuse. Ils étaient beaucoup à me faire rêver. Il y avait JPP. J'aimais beaucoup Chris Waddle".TéléfootEmmanuel Macron "Je suis de la génération Marseille. C'était une équipe généreuse. Ils étaient beaucoup à me faire rêver. Il y avait JPP. J'aimais beaucoup Chris Waddle". Téléfoot telefoot_TF1 10 juin 2018- Икаб ехрիσαηеηе оվаςυсе
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Premier mandat - 17 mai 1995 M. François Mitterrand accueille, le 17 mai, au palais de l'Élysée, M. Jacques Chirac. Ce dernier s'est préalablement recueilli sur la tombe du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises. Après un long entretien, il le raccompagne, avec une courtoisie remarquée, dans la cour d'honneur du Palais. Il est ensuite proclamé officiellement dans ses fonctions par M. Roland Dumas, président du Conseil Constitutionnel. Après avoir été reconnu par le général Forray, grand chancelier de l'ordre national de la Légion d'honneur, comme grand maître de l'ordre, le président prononce son discours d'investiture devant les corps constitués. Dans l'après-midi, le Président Jacques Chirac se rend à l'Arc de Triomphe. Retrouvez la cérémonie en vidéo sur le site de l'INA. 17 mai 1995 - Seul le prononcé fait foi Allocution de Jacques Chirac lors de la cérémonie d'investiture du 17 mai 1995 Télécharger le .pdf Messieurs les Présidents, Mesdames, Messieurs, En ce jour où je prends la responsabilité d'assumer la plus haute charge de l'État, je me sens dépositaire d'une espérance. L'élection présidentielle n'a pas vu la victoire d'une France contre une autre, d'une idéologie contre une autre. Elle a vu la victoire d'une France qui veut se donner les moyens d'entrer forte et unie dans le troisième millénaire. Le 7 mai, le peuple français a exprimé sa volonté de changement. Je suis décidé à placer le septennat qui commence sous le signe de la dignité, de la simplicité, de la fidélité aux valeurs essentielles de notre République. Je n'aurai d'autre ambition que de rendre les Français plus unis, plus égaux, et la France plus allante, forte de son histoire comme de ses atouts. Je ferai tout pour qu'un Etat impartial, assumant pleinement ses missions de souveraineté et de solidarité, soit pour les citoyens le garant de leurs droits et le protecteur de leurs libertés. Je ferai tout pour que notre démocratie soit affermie et mieux équilibrée, par un juste partage des compétences entre l'exécutif et le législatif, ainsi que l'avait voulu le Général de Gaulle, fondateur de la Ve République. Le Président arbitrera, fixera les grandes orientations, assurera l'unité de la Nation, préservera son indépendance. Le Gouvernement conduira la politique de la Nation. Le Parlement fera la loi et contrôlera l'action gouvernementale. Telles sont les voies à suivre. Je veillerai à ce qu'une justice indépendante soit dotée des moyens supplémentaires nécessaires à l'accomplissement de sa tâche. Surtout, j'engagerai toutes mes forces pour restaurer la cohésion de la France et renouer le pacte républicain entre les Français. L'emploi sera ma préoccupation de tous les instants. La campagne qui s'achève a permis à notre pays de se découvrir tel qu'il est, avec ses cicatrices, ses fractures, ses inégalités, ses exclus, mais aussi avec son ardeur, sa générosité, son désir de rêver et de faire du rêve une réalité. La France est un vieux pays, mais elle est aussi une Nation jeune, enthousiaste, prête à libérer le meilleur d'elle-même pour peu qu'on lui montre l'horizon, et non l'étroitesse de murs clos. Le Président François Mitterrand a marqué de son empreinte les quatorze ans qui viennent de s'écouler. Un nouveau septennat commence. Je voudrais qu'à l'issue de mon mandat, les Français constatent que le changement espéré a été réalisé. Je voudrais que, plus assurés de leur avenir personnel, tous nos compatriotes se sentent partie prenante d'un destin collectif. Je voudrais que ces années, lourdes d'enjeux, mais ouvertes à tous les possibles, les voient devenir plus confiants, plus solidaires, plus patriotes, et en même temps plus européens, car la force intérieure est toujours la source d'un élan vers l'extérieur. Avec l'aide des hommes et des femmes de bonne volonté, conformément à l'esprit et à la lettre de nos institutions, et aussi à l'idée que je me fais de ma mission, je serai auprès des Français, garant du bien public, en charge des intérêts supérieurs de la France dans le monde et de l'universalité de son message. Vive la République. Vive la France ! 1/6Cérémonie d’investiture du Président de la République Jacques Chirac le 17 mai 1995 ©Archives nationales/Présidence de la République 2/6Cérémonie d’investiture du Président de la République Jacques Chirac le 17 mai 1995 ©Archives nationales/Présidence de la République 3/6Cérémonie d’investiture du Président de la République Jacques Chirac le 17 mai 1995 ©Archives nationales/Présidence de la République 4/6Cérémonie d’investiture du Président de la République Jacques Chirac le 17 mai 1995 ©Archives nationales/Présidence de la République 5/6Cérémonie d’investiture du Président de la République Jacques Chirac le 17 mai 1995 ©Archives nationales/Présidence de la République 6/6Cérémonie d’investiture du Président de la République Jacques Chirac le 17 mai 1995 ©Archives nationales/Présidence de la République Second mandat - 16 mai 2002 La cérémonie d'investiture du Président de la République a eu lieu au Palais de l'Élysée jeudi 16 mai à 16h30. Suivant le protocole, le président du Conseil constitutionnel, M. Yves Guéna, a proclamé les résultats définitifs de l'élection présidentielle des 21 avril et 5 mai 2002. Le Grand chancelier de l'Ordre de la Légion d'Honneur, le général Jean-Philippe Douin, a présenté, sur un coussin, le grand collier de l'Ordre au président de la République. Le chef de l'État est Grand maître de l'Ordre national. À l'issue de cette présentation, le Président a prononcé une allocution, avant de recevoir les honneurs militaires, rendus par la compagnie d'honneur du 1er régiment d'infanterie de la Garde républicaine, dans les jardins. Pendant ce temps, 21 coups de canon ont été tirés des Invalides. Ont été conviés à cette cérémonie le Premier ministre, les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, les membres du gouvernement, le président et les membres du Conseil constitutionnel, le doyen du corps diplomatique, les présidents ou représentants du Conseil d'Etat, du Conseil économique et social, de la Cour de cassation, de la Cour des comptes, de l'Institut de France, et les autorités religieuses et militaires. Le premier mandat du Président a pris fin le 16 mai 2002 à minuit. Son second mandat, d'une durée de cinq ans, a débuté le 17 mai, à 00h00. 16 mai 2002 - Seul le prononcé fait foi Allocution de Jacques Chirac lors de la cérémonie d'investiture du 16 mai 2002 Télécharger le .pdf Monsieur le Président du Conseil Constitutionnel, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames, Messieurs, Les Françaises et les Français m'ont renouvelé leur confiance. Les devoirs que j'ai envers chacun d'eux seront constamment présents à mon esprit, aujourd'hui et pour les cinq années du mandat qu'ils m'ont donné. Ce mandat, je l'aborde animé par l'esprit de service, avec le souci de faire vivre la République, une République enracinée dans nos coeurs, une République attentive à tous, ouverte, humaine, tolérante, qui réponde aux attentes et aux besoins de chacun de nos compatriotes. Je mesure pleinement les exigences qui s'imposent à l'exercice de la fonction présidentielle, particulièrement dans la période actuelle. En faisant échec à la tentation de l'extrémisme, les Français viennent de réaffirmer avec force l'attachement qu'ils portent à leurs institutions démocratiques, aux libertés publiques, à notre engagement européen, à notre vocation universelle. La première exigence, c'est celle de la cohésion nationale. La nation française, forgée par l'histoire, constitue une communauté de valeurs et de destin. Elle reconnaît la diversité, s'enrichit des différences, revendique son pluralisme. Mais dans l'écoute et le respect de l'autre, elle a toujours su privilégier ce qui unit sur ce qui sépare. Fidèle à l'idéal humaniste qui guide le peuple français depuis la proclamation des droits de l'homme et du citoyen, je veillerai à ce que les principes de liberté, d'égalité et de fraternité inspirent constamment l'action de son gouvernement. Cela signifie pour moi une solidarité renforcée. Une solidarité concrètement attentive aux difficultés de chaque Français. Une solidarité qui fasse reculer la précarité et qui redonne l'espoir à ceux qui l'ont perdu. Une solidarité soucieuse de la sauvegarde d'une protection sociale dont je suis le garant, pour la santé, pour la famille, pour les retraites. Cela signifie aussi une confiance plus grande faite à nos compatriotes, par le plein exercice des libertés locales, le renouveau du dialogue social et l'accompagnement des forces vives de la Nation. Cela signifie le renforcement de l'égalité des chances, depuis l'école jusqu'à l'emploi, et l'égalité d'accès à la culture. C'est enfin l'égalité des droits de tous partout en France. L'unité de la République s'impose à moi comme une exigence primordiale. La France doit mettre fin à des temps où les repères civiques se sont trouvés brouillés. Elle est une et indivisible. En tout point du territoire national, chaque Français a les mêmes droits fondamentaux et les mêmes devoirs, chaque Français participe d'un même peuple, chaque Français détient une parcelle de la souveraineté nationale. Le Président de la République est le gardien de cette unité. Elle doit être respectée dans ses règles comme dans ses symboles pour lesquels tant de nos compatriotes ont perdu la vie. Pour que ces impératifs supérieurs de cohésion nationale et d'unité de la République soient respectés, l'autorité de l'État doit être réaffirmée. Elle le sera. C'est une exigence majeure de ce quinquennat. Le rétablissement de la sécurité des Français en dépend, c'est-à-dire leur liberté, leur égalité, leur tranquillité d'esprit, une meilleure qualité de vie permettant d'agir, d'entreprendre, de construire, de faire des projets, de s'engager. L'action est lancée. Je m'y attacherai personnellement. En ces premières années du nouveau siècle, la France devra relever de nouveaux défis pour conforter sa place et son rang en Europe et dans le monde. Elle doit les aborder avec confiance. Ses atouts sont nombreux. Notre pays peut et doit encore les développer. Il est bien légitime que beaucoup de nos compatriotes ressentent inquiétude et parfois angoisse face aux mouvements du monde. La mondialisation des économies est source d'échanges, de création de richesses, d'activité et d'emplois nouveaux. Mais elle détruit d'autres emplois. Elle conduit à une exploitation non raisonnée des ressources naturelles de la planète. En France et partout dans le monde, nombreux sont les femmes, les hommes, les enfants, parmi les plus vulnérables, qui voient s'accroître la précarité de leur situation. Dans l'ordre international comme sur le plan intérieur, ils attendent des gouvernements qu'ils agissent pour que la mondialisation se fasse au bénéfice de tous dans le respect de chacun. La mondialisation des économies doit impérativement s'accompagner d'une mondialisation de la solidarité. La France, fidèle à ses traditions, doit être au premier rang de ce combat. Elle doit être la nation de ce combat. Notre pays a un rôle essentiel à jouer pour mobiliser la communauté internationale. Il saura agir pour réduire les incertitudes et l'instabilité d'un monde troublé par les conflits entre les peuples, par le sous-développement, par la violation des libertés et des droits fondamentaux, et par l'irruption de nouvelles formes de terrorisme, dont plusieurs de nos compatriotes, hélas ! viennent encore d'être victimes. Pour contribuer à faire progresser l'organisation du monde, la France doit être forte, affirmer sa place et son rang. Elle doit avoir l'économie d'une grande nation. Elle doit soutenir un effort militaire digne de son influence et garant de sa sécurité. Elle doit s'engager avec détermination pour que l'Europe s'exprime avec force sur la scène internationale et qu'elle ait une présence et une volonté unies. La France, enfin, doit être à la hauteur des attentes de tant de peuples amis pour lesquels la francophonie est synonyme de liberté, de justice et de culture. Les espoirs et les attentes de nos compatriotes sont immenses. Je veux y répondre. Ils peuvent compter sur mon engagement au service de l'intérêt général, un intérêt général qui va bien au-delà de tous les intérêts particuliers, de tous les intérêts partisans. C'est la conception que j'ai de ma fonction. Et c'est le mandat que les Françaises et les Français de métropole, d'outre-mer et de l'étranger viennent de me confier. Je l'assumerai. Vive la République ! Vive la France !
Cest un décret présidentiel publié le mardi 8 juin 2021 qui a nommé Claude Sahy Soumahoro au poste de chef de cabinet du président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane D. Ouattara. Une information qui n’a pas manqué d’étonner les observateurs de la vie politique ivoirienne.Le Parisien et le Point, par leurs articles récents sur la protection dont bénéficient les anciens Présidents et, de ce fait, Sarkozy en particulier au Cap Nègre, ont remis sur le tapis le statut et les conditions matérielles accordées aux anciens présidents de la République ; leur protection est toutefois le moins important et le moins illégitime des multiples et immenses privilèges, pour la plupart injustifiés, qu'on leur accorde!Sarkozy bénéficie, pour sa seule protection personnelle, de dix policiers du SPHP ; Chirac se contente, lui, de huit et Giscard d'Estaing de six. Ces informations ont fait quelque bruit dans la presse il est vrai que nous sommes en août et que l'information est à son étiage !, alors que Mazarine Pingeot a bénéficié, sans aucun titre, pendant plus de dix ans et sans que nul n'en parle et donc ne s'en offusque, d'un service de sécurité plus important encore, sans y avoir en outre le moindre la chasse aux régimes spéciaux de retraite naguère entreprise sans grand effet d'ailleurs et qui prochainement va ré-ouvrir, en septembre 2013, il en est un, très "spécial", qu'on a oublié et sur lequel René Dozière, le trouble fête des sinécures d'Etat, a été presque le seul à attirer naguère l'attention. Député PS de l'Aisne et auteur sulfureux de L'argent et l'État, voilà un homme qui ne doit pas être plus populaire auprès de ses collègues du Palais Bourbon qu'il ne l'est rue de Solférino puisque lors des dernières législatives, le PS lui a refusé l'investiture ! Comme les rapports de la Cour des Comptes, dont il doit être un lecteur assidu et vigilant, ses écrits fournissent en effet, à chaque parution, une matière abondante à la presse française, même si souvent ils contiennent des informations que les journalistes pourraient trouver par ailleurs eux-mêmes, s'ils se donnaient le mal de les chercher, ce qui suppose toutefois, préalablement, qu'ils aient déjà l'idée de le faire. En la circonstance, on peut évidemment chercher dans les travaux de René Dozière des éléments sur les Présidents de la République en retraite ; le mandat de Nicolas Sarkozy était arrivé à son terme, un peu contre son gré, sans pour autant qu'il puisse, le pauvre, vu son âge, toucher, tout de suite, sa retraite de président, comme on va le voir, même s'il a déjà tous les avantages en nature de cet état !Le plus drôle, dans cette affaire, est l'étrange histoire de ce régime de faveur des présidents honoraires. Les anciens Présidents de la République encore vivants et leurs veuves éventuelles comme on le verra devraient adresser, en signe de reconnaissance, leurs remerciements communs à Laurent Fabius qui, le 8 janvier 1985, saisi d'on ne sait quelle inspiration subite a écrit, en tant que Premier Ministre, à Valéry Giscard d'Estaing pour modifier très sensiblement, de son propres chef, le sort des Présidents de la République en retraite ou, en tout cas, leur rémunération et les avantages dont ils peuvent jouir. Toutefois, comme R. Dozière le souligne, le fondement juridique d'une telle réforme est des plus fragiles voire douteux ; il ne s'agit, en somme, que d'un courrier personnel », resté secret et donc ignoré des années durant, ce qui fait que l'on peut s'interroger sur la valeur décisionnelle d'une telle peut d'ailleurs observer, au passage, une fois de plus, à quel point Laurent Fabius est toujours avisé et prévoyant. On se souvient qu'il avait su penser à son papa et à sa famille les Fabius sont "marchands d'art" depuis deux empires et trois républiques quand fut défini le statut fiscal particulier des oeuvres d'art, épargnées de façon curieuse et inattendue, par l'impôt sur la fortune alors créé. Ce point devait assurément moins préoccuper le Premier Ministre "Gros Quinquin" que L. Fabius qui en 1982 était son ministre des finances! En écrivant cette lettre à Giscard trois ans plus tard, c'était en réalité à lui-même qu'il songeait d'abord et surtout. En effet, en tant que "plus jeune Premier Ministre" de notre histoire, la voie de l'Elysée lui semblait en effet, inévitablement ouverte et, en feignant de se pencher sur le sort de VGE et de Tonton, c'était surtout son propre avenir qu'il préparait en tant que probable futur ancien Président de la toujours en ces lieux, je vous la fais courte et je vais au fait. Un Président de la République en retraite nous coûte, à la louche grande, je vous l'accorde deux millions d'euros par an, à la charge du contribuable bien entendu. On peut observer qu'une vraie sagesse républicaine et un juste souci des finances publiques conduiraient à n'élire que des présidents au moins septuagénaires, éventuellement même octogénaires et si possible égrotants. La tendance actuelle paraît toute autre puisque ce sont désormais des quadragénaires pleins de santé qui en rêvent et des quinquagénaires qu'on choisit, sans se préoccuper, le moins du monde, du coût prolongé qu'ils représenteront, dans la suite, pour la est vrai qu'il faut distinguer sur ce point d'une part les avantages en nature qui leur sont attribués dès leur sortie de charge et, d'autre part, la retraite proprement dite, somme toute modeste, qui ne leur est versée qu'à partir du moment où ils atteignent l'âge de 60 ans. Régime spécial pour ces veinards qui apparemment ne seront pas astreints aux 62 ou bientôt 65 ans qui guettent le commun des travailleurs. La retraite proprement dite, une pension en fait, est celle d'un conseiller d'Etat ; elle est donc modeste 5250 € par mois, 63 000 € par an, mais elle offre toutefois la possibilité très fréquente de pouvoir être cumulée avec d'autres retraites d'où les euros mensuels des deux autres retraités actuels ; le cas échéant, si notre retraité décide de siéger au Conseil Constitutionnel, dont il est membre de droit, il pourra y gagner 12 000 € bruts de plus par plus avantageux tient, en fait, aux immenses et coûteux avantages en nature un logement de fonction où il peut installer éventuellement des bureaux Nicolas Sarkozy, déjà logé, avait affaire plutôt pour des bureaux à 15 000 € par mois ; la mise à disposition d'un duo de personnel de service qui peut même être augmenté, puisque R. Dozière précise que Valéry Giscard d'Estaing avait demandé et obtenu deux personnes de plus, les deux premières étant affectées surtout à la cuisine. L'ancien Président de la République bénéficie aussi de sept collaborateurs qui vont du directeur de cabinet à la simple secrétaire. Bien entendu pour les déplacements, une voiture de fonction avec deux chauffeurs à cause des 35 heures! ainsi qu'une escorte de deux ou trois policiers, sans compter les gendarmes qui surveillent le domicile privé voir plus haut pour la réalité des faits!.Pour les déplacements, aériens ou terrestres, tous les voyages sont gratuits, dans la classe la plus haute comme on l'a vu avec les euros de la récente escapade de Carla à New-York pour lui même et son conjoint, sur l'ensemble des réseaux publics dans la meilleure classe » faut-il le rappeler? Pour l'étranger, logement chez l'ambassadeur de France du lieu à condition toutefois que les déplacements soient opérés "dans le cadre de ses fonctions" ce qui pour un retraité, demeure assez flou » comme le note avec malice R. Dosière. En cas de décès, la veuve bénéficie d'une pension de réversion et garde une partie des avantages évoqués plus haut, ces privilèges s'étendant à ses enfants jusqu'à leur majorité. Ces privilèges cessent hélas pour les générations suivantes!"Arrêtons-nous ici !" comme on chante au deuxième acte de l'Armide de GluckPrésident de la République voilà un métier dont le régime est vraiment "très spécial" ! La réforme annoncée ne devra pas l'oublier. LePrésident de la République, Monsieur Emmanuel Macron, a reçu ce vendredi 25 septembre 2020 au palais de l’Elysée, Mohammed MOUSSAOUI, président du CFCM, et Ibrahim ALCI, vice-président du CFCM. Cette rencontre a permis de passer en revue les principaux dossiers du culte musulman ainsi que l’esprit dans lequel se prépare le projet de loi Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Messieurs les Ministres d’Etat, Mesdames et Messieurs les Ministres, Je voudrais à mon tour vous adresser mes félicitations, à vous-même, Monsieur le Premier Ministre, ainsi qu’aux Ministres du Gouvernement sortant pour votre reconduction dans ce premier Gouvernement de mon second mandat. Je voudrais aussi féliciter et souhaiter la bienvenue aux Ministres qui viennent de rejoindre l’équipe gouvernementale. Je vous adresse à toutes et à tous, mes voeux de succès et de réussite dans l’accomplissement de votre mission. Monsieur le Premier Ministre, Messieurs les Ministres d’Etat, Mesdames et Messieurs les Ministres, Ce Gouvernement traduit ma satisfaction pour le travail accompli par le précédent Gouvernement. J’ai donc opté pour la continuité, car de nombreux chantiers restent encore inachevés et sont sur le point d’être conclus. Par ailleurs et comme je l’ai plusieurs fois indiqué, j’attache du prix à la question du genre. Cela s’est donc traduit par l’entrée au Gouvernement de quatre nouvelles Ministres, soit près de la moitié des entrants. J’accorde également de l’importance au rôle de la jeunesse dans la conduite des affaires de l’Etat ; ce qui explique l’entrée au Gouvernement, comme je l’avais promis, de plusieurs personnes dont je salue l’expérience et la formation. C’est cela que j’attends de notre jeunesse la formation nécessaire et l’expérience pour pouvoir exercer au plus haut niveau de l’Etat, c’est-à-dire, dans le Gouvernement et les Institutions de la République. Monsieur le Premier Ministre, Messieurs les Ministres d’Etat, Mesdames et Messieurs les Ministres, Mon objectif est d’accélérer la mise en oeuvre du Programme de Travail Gouvernemental afin de mieux répondre aux aspirations de nos compatriotes. Vous l’avez dit, le Programme National de Développement 2016-2020 d’environ milliards de F CFA vient d’être adopté par l’Assemblée Nationale ; il doit être mis en oeuvre avec célérité et produire les résultats attendus. Conformément à ce plan, je vous demande de vous mettre au travail dès à présent pour sa mise en oeuvre efficace. Je souhaite donc, Monsieur le Premier Ministre, que le décret portant attributions des membres du Gouvernement soit prêt pour le Conseil des Ministres du 27 janvier 2016. Les organigrammes des nouveaux ministères devront quant à eux, être prêts pour le Mercredi 3 février 2016. Monsieur le Premier Ministre, Messieurs les Ministres d’Etat, Mesdames et Messieurs les Ministres, Je voudrais, pour terminer, vous dire que je veux une plus grande efficacité et plus de célérité au niveau du travail gouvernemental. Je voudrais aussi une plus grande cohésion et une meilleure synergie entre les Ministres mais aussi entre le Gouvernement et la Présidence de la République C’est ce qui explique la participation au Conseil, des Ministres, Secrétaires Généraux Délégués de la Présidence de la République, du Conseiller Spécial-Assistant Spécial du Président de la République et du Directeur de la Communication de la Présidence de la République. Je vous demande donc de vous mettre tous au travail car nous avons de nombreux défis à relever pour le bien-être de nos compatriotes et pour le rayonnement de notre beau pays. Je ne doute point, au regard de la compétence et de l’expérience des uns et des autres, que ce Gouvernement donnera des résultats satisfaisants. Le peuple de Côte d’Ivoire nous regarde et je sais qu’il ne sera pas déçu car nous ferons tout pour que nos objectifs pour une Côte d’Ivoire émergente à l’horizon 2020 soient atteints. Merci à tous. Mercredi 13 janvier 2016 Rêverde rencontrer le futur président de la République quelle signification . 105.3 FM Nice – Antibes – Cannes 100.5 FM Monaco – Menton 104.2 FM La Bollène-Vesubie 102.4 FM La
En Côte d’Ivoire, nul ne sait comment il va falloir s’y prendre pour sortir de la crise. Le camp du président sortant reste sourd à tous les appels à la raison. Dans le cas présent, la mauvaise foi et l’entêtement de Laurent Gbagbo et de ses partisans vont au-delà de l’une et de l’autre, au point que ce pays est dans une situation qu’aucun adjectif ne suffit à qualifier simplement. Tout semble avoir été tenté sur le plan intérieur, un appel aux fonctionnaires civils et militaires pour qu’ils se rangent dans la légalité du président légitime, puis un autre plus particulièrement destiné aux chefs des forces armées pour qu’ils redeviennent loyalistes, puis une tentative de mobilisation populaire pour occuper pacifiquement le siège de la radio-télévision. On sait ce qu’il en est advenu des dizaines de morts. Rien n’y fait. Mais il existe peut-être une fenêtre de tir qui pourrait du moins ébranler la détermination de l’ancien chef de l’Etat et de son entourage le recours à ceux que, dans un étonnant rapport de dominé à dominant, ils continuent à appeler "chers maîtres". Il s’agit de tous les collègues universitaires, chercheurs, intellectuels français auprès desquels M. Gbagbo lui-même et nombre de ses partisans ont vécu et travaillé, du temps où ils étaient étudiants, doctorants, voire enseignants à leurs côtés ou coauteurs de leurs ouvrages. En effet, et quel que soit le niveau de rejet de la France exprimé par le camp de l’ex-chef de l’Etat, c’est bien par nos écoles et nos établissements supérieurs que sont passés la plupart des protagonistes de la crise. Au point qu’on se demande parfois comment l’université française en est arrivée à former des tyrans. La liste est longue, mais on peut faire court. Laurent Gbagbo a soutenu une thèse de doctorat d’histoire à la Sorbonne avec une grande – et progressiste – historienne française, qu’il a d’ailleurs décorée il y a quelques semaines en souvenir de cette collaboration. Son premier ministre, Aké Gilbert Marie N’Gbo, par ailleurs président de l’université d’Abidjan-Cocody, a obtenu son doctorat de sciences économiques à l’université de Toulouse. Son ministre des affaires étrangères, Alcide Djédjé, ancien ambassadeur de la Côte d’Ivoire auprès de l’ONU, est diplômé de l’Institut d’études politiques de Lyon. Le ministre des mines et de l’énergie, Augustin Kouadio Comoë, est sorti de l’Ecole nationale de la santé publique de Rennes et a obtenu un DESS à l’université Paris-XI. La ministre de l’éducation nationale, Jacqueline Lohoués Oblé, par ailleurs enseignante à l’Université privée de l’Atlantique à Abidjan, a obtenu son agrégation de droit à Lyon. La ministre de l’enseignement technique, Angèle Gnonsoa, a fait des études d’histoire à Paris. Quant au ministre de la culture, Alphonse Voho Sahi, ancien conseiller spécial de Laurent Gbagbo, il a bénéficié pour son dernier ouvrage 2009 d’une préface signée par un ancien chargé de cours, qui a enseigné à Sciences Po Paris. Parmi ceux qui ne sont pas ministres, mais qui sont néanmoins très influents du mauvais côté du bras de fer actuel, il y a naturellement celui qui non seulement a été formé en France mais a également enseigné dans nos établissements supérieurs, chantre du libéralisme économique tout en étant membre du Parti socialiste FPI de Laurent Gbagbo et président de l’Assemblée nationale Mamadou Koulibaly, agrégé d’économie à l’université d’Aix-Marseille, et familier de l’université de Versailles-Saint-Quentin. A côté, il y a le président du FPI, Pascal Affi Nguessan, frappé par les sanctions, qui affiche un diplôme d’ingénieur des télécommunications de l’INT d’Evry. Enfin, le désormais célèbre président du Conseil constitutionnel Paul Yao N’Dré a également appris dans nos universités – à Nice – le droit qu’il met en pratique aujourd’hui au service de Laurent Gbagbo. A ce sujet, ses anciens maîtres sont-ils fiers de la manière dont il a interprété l’article 64 du code électoral ? L’UNIVERSITÉ FRANÇAISE A FAILLI L’idée de demander à chacun de nos collègues français d’intervenir individuellement et personnellement auprès des anciens élèves concernés, en leur rappelant les valeurs qu’ils partageaient autrefois, et souvent avec ferveur, c’est-à-dire l’humanisme, la tolérance, la bonne foi, le respect de la démocratie et des droits de l’homme, la liberté d’expression notamment de la presse, pourrait être pertinente. Surtout lorsque la Côte d’Ivoire se singularise à ce point en bafouant, parfois gravement, tous ces beaux principes la radio-télévision nationale bascule dans Radio Mille-Collines, les Escadrons de la mort ont été réactivés et tuent chaque nuit, un charnier a été découvert et camouflé au lendemain de la dernière manifestation pro-Ouattara… Il est vrai que cette initiative a des relents de colonialisme et de paternalisme sur lesquels il est facile à un esprit mal intentionné de surfer. Mais lorsque l’historien Laurent Gbagbo ne cesse d’affirmer qu’il a reçu son pouvoir de Dieu et que Dieu seul le lui reprendra, inventant par là même le nouveau concept de République de droit divin, on doit se rendre à l’évidence l’université française a failli. Christian Bouquet, professeur de géographie politique à l’université Bordeaux-III Article paru dans l’édition du Le Monde BERNARD KOUCHNER Un humanitaire pas si désintéressé MORALITE AU SOMMET DE L’ETAT L’Afrique devrait ... Et si Dieu n’aimait pas les Noirs ? » Serge Bilé ... DESTITUTION DU MAIRE DE TANA Quelle destination pour ... Union Africaine Où va nous conduire ce guide » ... Session spéciale de l’Union Africaine Une étape vers ... Actualité africaine Les fables politiques malgache et ... ETATS-UNIS D’AFRIQUE Faut-il continuer à rêver ... Migration clandestine 24 Burkinabè expulsés de la ... TROUBLES A MADAGASCAR Les ambitions d’un maire ... Tchad/Soudan L’éternel retour Côte d’Ivoire Le départ des forces étrangères sur le ... 12 Sommet de l’Union Africaine les Ministres en charge ... Madagascar Le pire est à craindre ACCUSATIONS CONTRE MACKY SALL Wade dans son sport ... TRANSPORT EN COTE D’IVOIRE Un enjeu électoral Madagascar Répétition générale de l’histoire sur la ... ELECTIONS EN COTE D’IVOIRE Pourquoi ça coince Mamadou Dia Le poil à gratter de Senghor s’en est ... Présidentielle en Mauritanie Aziz, il faut être sérieux ... RDCONGO/RWANDA Les mystères d’une réconciliationLescrutin pour l’élection du nouveau Président a lieu 20 jours au moins et 50 jours au plus après l’ouverture de la vacance. Bien entendu, rien n’interdit au Président démissionnaire de se présenter à nouveau aux suffrages des électeurs. De la même manière, la démission d’un Président n’a pas de conséquence directe sur
La première organisation politico-militaire tchadienne est le Front de Libération Nationale du Tchad, crée en 1966 sur l’initiative du feu Ibrahim Abatcha. En 1968, suite aux dissensions intervenues au sein du FROLINAT, d’autres groupes armés ont vu le jour. Plus tard, après la guerre civile des années 1979-1980, d’autres mouvements politico-militaires sont apparus, lors des rencontres de réconciliation nationale tenues au Nigeria. Ainsi Ä Lagos, les leaders de ces organisations ont manifesté leur désir de se regrouper au sein d’un Gouvernement d’Union Nationale de Transition/GUNT, placé sous la direction du président Goukouni Weddeye. Mais dans la gestion pratique du pouvoir politique, ces leaders et chefs de tendance politico-militaires n’ont malheureusement pas démontré leur capacité de travailler ensemble pour sauver le pays et épargner les populations tchadiennes des conflits armés. Aujourd’hui, soit plus de vingt-cinq ans après, quelle est la situation des organisations politico-militaires tchadiennes ? En fait, combien sont-elles réellement ? Quelle stratégie adoptent-elles face au pouvoir de NDjaména ? Quelle alternative proposent-elles au peuple tchadien? Leurs leaders ont-ils encore la volonté et la capacité de prendre le pouvoir? Seront-ils en mesure de gouverner un jour le pays, sans tomber dans les travers de leurs intérêts personnels ? Bref, pourrons-t-ils sauver le Tchad ? La prise de pouvoir par les armes est-elle encore possible ou du moins acceptée dans le contexte international actuel ? La Constitution tchadienne issue de la Conférence Nationale Souveraine et adoptée par référendum, interdit toute prise de pouvoir par les armes et suggère la désobéissance pacifique des tchadiens, au cas où cela se produirait. Alors, quelle autre alternative serait-t-elle possible ? Ces Organisations politico-militaires pourront-elles s’engager à participer aux prochaines élections présidentielles et législatives ? Mais avant cela, peuvent-elles adopter ensemble et proposer une plateforme réaliste de négociation politique sérieuse avec le gouvernement tchadien ? Auront-elles le temps nécessaire de le faire ou le voudront-elles ? Le régime actuel de NDjaména accepterait-il de telle initiative ou démarche ? L’intérêt supérieur la nation tchadienne ne mérite-t-il pas que les protagonistes et adversaires tchadiens ne trouvent enfin une issue politique consensuelle ? Cela éviterait ă nos populations d’interminables conflits qui deviennent un réel obstacle du développement économique et social du pays. Certes, il n’est pas question de procéder ici ă une classification rétrospective de ces organisations, moins encore de développer l’historique de leurs activités. Et comme, nous n’avons pas de préférence particulière pour tel Mouvement ou Organisation par rapport ă tel autre, cela nous permet d’aborder cette réflexion sans préjugé, ni jugement de valeur et de présenter notre opinion de manière simple sur cette question assez sensible et délicate. Peut-on savoir, si les organisations politico-militaires tchadiennes existent encore ? Depuis un certain temps, il n’y a pas d’échos majeurs de leurs activités militaires sur le terrain. Auparavant, il y avait quelques tentatives de regroupement et de réunion par-ci et par-lă. En fait, depuis la création du Frolinat aujourd’hui placé sous la direction du président Goukouni Weddeye, jusquâ€™Ä nos jours, il y avait plusieurs mouvements ou groupes politico-militaires. Certains sont anciens et d’autres de création récente. Compte tenu de la confusion même de leur Statut et surtout de leurs activités, il n’est pas facile de les identifier tous. Mais on peut citer quelques-uns uns comme, le CDR d’Acheikh Ibn Oumar, le MDD de Brahim Malllah, le MDJT du feu Youssouf Togoïmi, le CSNPD du feu Ketté Moise, le FDP du Dr. Nahor Mahmoud, les FARF du feu Laokein Bardé, le FNTR de Mahamat Moussa, le FPRN de Alio Abdoulaye, le RAFAT de Adoum Moussa Seif, le MUR de Gaillet Bourkoumandah ou encore la CDDC de Hassaballah Soubiane, énumération relative n’est pas exhaustive. Qu’elles soient divergentes ou semblables, certaines avaient réussi à constituer des alliances pour mener ensemble des actions communes. Ainsi les conclaves de leurs réunions avaient abouti Ä des regroupements tels, le Front Uni pour le Développement et le Progrès/FUDP ou encore l’Union des Forces pour le Changement/UFC. Mais les activités réellement connues de ces regroupements se limitent généralement Ä des publications communes des Communiqués de presse. Ainsi, les leaders de ces organisations, résident à l’extérieur et circulent un peu partout en Afrique, en Europe, aux États-Unis et au Canada. Certains sont mêmes poursuivis en justice, mais ils prennent le chemin de l’exil sous le couvert de l’opposition politique. Quelques rares parmi eux, semblent déterminés et engagés ă apporter un réel changement du système politique tchadien. Alors que les autres, en nombre de plus en plus croissant et souvent de moralité douteuse, se distinguent surtout par leur opportunisme de politique politicienne et sèment parfois, la confusion au sein de l’Opposition politico-militaire. Néanmoins, tous ces Groupes, Mouvements ou Organisations politico-militaires suivent activement l’évolution politique du Tchad et tentent d’influencer le cours de son histoire politique contemporaine. S’agissant de leurs activités opérationnelles, on peut noter - Certains comme le MDJT, semblent avoir des combattants armés sur le terrain et continuent de temps ă autre ă mener des offensives militaires sporadiques contre les forces gouvernementales, dans les régions Nord du pays. Mais depuis le décès de leur chef, feu Youssouf Togoïmi et avec le départ de certains de leurs dirigeants, leurs actions militaires restent limitées. Aussi, la composition tribale de leur organisation, et l’éloignement de leur zone d’opérations par rapport Ä la capitale tchadienne où s’exerce la réalité du pouvoir politique, constituent un de leurs grands handicapes. - D’autres comme le du feu Bâchar transformé en FNTR, faute de combattants sur le terrain ou encore par simple choix volontaire inspiré de la“real politicâ€, ont abandonné la lutte armée et la prise de pouvoir par les armes. Leurs dirigeants ont décidé de continuer la lutte politique de manière pacifique, tout en utilisant des méthodes modernes de communication avec leur site web, Al Wihdah. Le Web Site est certes un outil important, mais faut-il encore présenter des informations objectives pour être crédible devant l’opinion publique nationale et internationale. S’il faut s’en servir seulement comme un moyen de propagande politicienne et de désinformation, cela n’améliorerait pas la situation des peuples du Tchad. - D’autres organisations, regroupant quelques membres de la diaspora tchadienne, se sont transformées en partis politiques en exil. Celles-ci pourraient avoir peut-être quelques sympathisants à l’intérieur du pays, mais n’ont pas d’implantation des cellules locales, ni de réelles activités sur le terrain. En effet, leur activisme n’a pas grand impact sur les populations tchadiennes. - Aussi, il y a d’autres organisations qui sont restées hybrides, c’est-à -dire se considérant parfois comme de groupes ou mouvements politico-militaires et parfois comme des partis politiques, du fait qu’elles n’ont pas assez ou pas du tout des troupes sur le terrain, ni suffisamment des militants de base sur le territoire national. En effet, leur activisme n’a pas d’effet sur la grande masse des populations tchadiennes souvent indifférentes. - Parmi ces dernières, en cas de difficulté d’existence, certaines essaient d’impressionner le régime en place au Tchad, pour avoir une porte de sortie honorable et composer avec le pouvoir de NDjaména. D’autres par contre, malgré la dissidence de certains de leurs membres, persistent et continuent ă résister pour aboutir un jour ă un changement radical ou du moins profond de l’actuel régime politique du Tchad. Certes, il n’est pas interdit de rêver en politique... -Il y a également quelques mouvements ou organisations dont les dirigeants ne trouvent leur salut qu’en résidant de manière permanente à l’étranger pour le besoin de leur cause, souvent inavouée ou exprimée de manière confuse et contradictoire. Ces Âéternels opposants» se considérant eux-mêmes comme Âdes purs et durs», font de l’opposition politico-militaire, un outil de marchandage pour ne pas dire Âmendicité» auprès de certains officiels, ministres, ou chefs d’Etat des pays amis du Tchad. - Enfin, il y’a des mouvements qui n’existent que de nom et dont les dirigeants en quête d’audience politique, tentent d’impressionner l’opinion nationale et internationale par la publication des communiqués et décisions de nomination de leurs représentants, dont ils ne les connaissent que superficiellement et n’ont aucun contrôle. Ils préparent avec tapage des réunions dites de  concertation générale en vue d’adopter une plate-forme commune de l’ensemble de l’opposition tchadienne », mais n’aboutissent ă rien de sérieux et crédible. Pire encore, faute d’argumentations politiques convaincantes ou par incapacité de présenter une analyse profonde et claire de la situation du pays, ils se démarquent souvent par des diatribes stériles, contre le président Idriss Déby. Ces nouveaux politiciens, qualifiés par certains tchadiens  d’arrivistes », en tentant de se hisser au plus vite possible par rapport aux autres opposants tchadiens, s’en prennent parfois maladroitement ă d’autres leaders de l’opposition politique opérant ă l’intérieur du pays de manière pacifique, ou même contre tel autre chef politico-militaire qui semble leur porter ombrage. Face ă de telle situation que pourrait-on encore espérer des mouvements et organisations politico-militaires ? Depuis combien de temps les populations civiles tchadiennes ont fait recours ă la lutte armée ? Pourquoi certains ont-ils opté pour la prise de pouvoir par les armes ? Les victoires militaires n’ont jamais apporté de solution définitive aux conflits du Tchad, moins encore de paix réelle aux populations tchadiennes. Et malgré les multiples interventions des forces étrangères françaises et libyennes aux côtés des forces gouvernementales tchadiennes, cela n’a pas éradiqué la rébellion armée, moins encore rétablir la paix définitive et la sécurité dans le pays. Combien de perte de vies humaines notre pays a-t-il connues? Les leaders et dirigeants politiques actuels, de l’Opposition ou du Pouvoir en place ă Ndjaména, ont-ils évalué les conséquences des affrontements armés dans notre pays ? Les responsables politiques de tous les régimes qui se sont succédés depuis l’accession de notre pays ă l’indépendance, ont-ils tiré les leçons de leur expérience politique passée ? Ont-ils vraiment expliqué ă l’élite politique actuelle, la nécessité de bâtir un Etat viable basé sur le respect des libertés et droits fondamentaux des tchadiens? Pour régler aujourd’hui nos différends politiques qui sont certes surmontables, n’est-il pas enfin temps d’amorcer l’approche de négociation pacifique sérieuse et non de simple ralliement nous conduisant de facto au parti unique, méthode politique anachronique déjă révolue des périodes des anciennes dictatures africaines.  Les premières émeutes populaires des années 1963 ă Fort-Lamy actuelle NDjaména ne découlent-elles pas de l’interdiction du multipartisme par le feu président François/NGarta Tombalbaye et de l’instauration du parti unique, le PPT-RDA? La création de la première organisation politico-militaire, le Frolinat en 1966, n’est-elle pas une réaction contre les exactions des forces gouvernementales sur les populations civiles ? Le retard actuel de notre pays par rapport aux Etats de la sous région dans le continent, serait-il pas en partie dÅ Ä nos interminables conflits politiques et affrontements armés? La lutte armée serait-elle plus efficace que la confrontation pacifique de politique partisanne ? En conformité avec le contexte international de l’époque, et suite au renversement du régime dictatorial du président Hissein Habré, le multipartisme a été solennellement réintroduit au Tchad depuis 1990 par le président Idriss Déby. Aucun tchadien ne s’est opposé ă sa restauration, même les mouvements politico-militaires. Alors, pourquoi ne pas participer ă sa consolidation afin de bâtir des institutions étatiques crédibles dans notre pays ? La volonté politique des leaders et gouvernants au pouvoir semblait parfois faire défaut. En effet, cette volonté politique devrait accompagner les déclarations et décisions publiques. Mais faut-il encore que nos cadres et élites intellectuels chargés de son exécution l’appliquent de manière sérieuse et sans complaisance. Cela devrait se faire dans la gestion quotidienne des affaires publiques et surtout dans l’organisation, le déroulement et le suivi des opérations électorales aux niveaux locales, et nationales. Ainsi de là , résulterons des institutions fiables qui nous éviterait les multiples recours à la lutte armée, mais ne génerait pas les contestations politiques intempestives qui sont parfois nécessaires à l’évolution de la dialectique démocratique. Le drame du peuple tchadien est que la plus part des dirigeants politico-militaires, certains de nos leaders politiques et beaucoup même de nos cadres et intellectuels, n’ont d’autres objectifs que de préserver leurs intérêts personnels. La défense de leur région vient souvent avant les préoccupations nationales et d’intérêt général. La situation des organisations politico-militaires est complexe, mais elle ne doit pas faire obstruction à l’évolution du développement économique et social du pays. Les mouvements politico-militaires doivent comprendre l’évidence que la prise de pouvoir par les armes est aujourd’hui révolue. S’ils transforment leurs organisations en partis politiques de l’Opposition, cela serait salutaire pour les Tchadiens. Mais faut-il encore être en mesure de dégager de réelle stratégie de lutte pour la prise de pouvoir de manière légale et pacifique. Certains vont évoquer sûrement les problèmes de fraudes électorales, mais le vrai enjeu dans toute élection, peut se résumer en deux points importants -D’abord, la crédibilité des candidats eux-mêmes, c’est ce qui fait réellement défaut chez nos politico-militaires, car ils se sont presque tous discrédités devant l’opinion publique nationale et n’arrivent plus Ä convaincre les populations tchadiennes du bien fondé de leurs actions militaires ou politiques. - Avoir la capacité de mettre en place des structures politiques Ä dimension nationale, qui peuvent couvrir et suivre l’organisation et le déroulement des opérations électorales sur l’ensemble du pays. Là -aussi, vu les stratégies et calculs régionalistes ou tribaux de nos leaders politico-militaires, leurs succès au niveau national semblerait hypothétiques, pour ne pas dire, serait aussi un fiasco comme dans leurs activités militaires. La lutte politico-militaire est certes difficile et longue dans un pays comme le Tchad. Mais, la confrontation de politique partisane n’est pas aussi simple, ni donné Ä tout le monde, moins encore aux aventuristes. Après une profonde observation des acteurs et leaders politico-militaires, des enjeux qui les motivent et surtout des stratégies mises en place, il serait utile de rappeler à ces frères, qu’il est temps de cesser de perdre le temps et d’entamer courageusement une nouvelle phase réaliste de la vie politique tchadienne. Cela épargnerait á notre pays surtout la perte d’autres vies humaines. Mais aussi, c’est par un réel changement de méthode de gouvernance que le pourvoir de N’Djaména pourrait convaincre nos frères politico-militaires à participer au dialogue ouvert et Ä la reconstruction du pays afin d’assurer l’épanouissement des populations tchadiennes. Ainsi, nous espérons que cette réflexion sur les politico-militaires pourrait nous amener tous à réfléchir d’avantage et d’œuvrer ensemble pour bâtir enfin un Etat uni et crédible où toutes les sensibilités politiques pourrons s’exprimer dans le respect des droits et libertés fondamentales, en vue d’une alternance démocratique pacifique. Dr. Hassane Mayo-AbakakaH9l508.